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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 00:23

Une petite perle trouvée dans un journal régional (mais bon l'information arrive de plus haut s'pas). Trouvez l'erreur dans le texte.

http://i22.servimg.com/u/f22/09/02/08/06/articl10.jpg

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Ca y est vous avez trouvé ?

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Traiter les fauteuils roulants de "petits matériels médicals" elle est pas belle celle-là et il me semble que 5% sur les pansements ne doit pas creuser un trou aussi profond dans la poche que 5% sur un fauteuil roulant ! Je mets ça sur le ton de la rigolade, mais en réalité ça me hérisse le poil et ça me fiche dans une rogne noire, comme les bandelettes de contrôle pour les diabétiques qui n'auront plus le droit qu'à une seule par jour, ils vont s'amuser aux urgences avec les comas diabétiques ! Elle est pas belle la vie ?

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 00:08

Pour notre Arbres à mots, voilà la description d'un étonnant ustensile.

Le Caméleïdoscope est un instrument de d'optique réservé aux inconditionnels des camélidés : Chameaux, dromadaires, lamas. Comme le kaléïdoscope, Il se compose d'un tube percé d'un oculaire, l'intérieur étant tapissé de miroirs. Lorsque l'amateur utilise cet outil, il lui suffit de tourner la base du tube, indépendante du corps même de l'engin, pour admirer ses animaux favoris se démultiplier, prendre des couleurs incomparables, se recombiner : chadaires, dromeaux, chamas, ladaires, lameaux et autres camélidés laissés à l'imagination du lecteur (ou du dessinateur), bref l'entraîner dans un monde uniquement peuplés de ses chouchous.

Cet appareil a été inventé par Don Pedro d'Alfaroubeira, qui comme le dit si bien Apollinaire

Avec ses quatre dromadaires

Don Pedro d’Alfaroubeira

Courut le monde et l’admira.

Il fit ce que je voudrais faire

Si j’avais quatre dromadaires.

En résumé,  n'hésitez pas à vous dépayser en jetant un petit coup d'œil dans ce fabuleux instrument. D'autres sont à l'étude pour les félins, les canins, les pinnipèdes, les équidés et même les dinosaures !

 

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 00:16

Toujours pour les Chasseurs d'Objets, un autre livre.

livrebulle

Bulle de lettres

Un jaillissement d'idées

Les mots éclatent

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 00:12

Bertille avait déjà fait un petit tour du côté de chez Bigornette. Je vous la remets donc pour la Cour de Récré de JB et pour avoir l'histoire en entier, voyez aussi chez Fulbert

Voulez-vous que je vous dise, les pères de Bigorbourg ne sont pas raisonnables ! Après notre chère Pélagie qui s'est retrouvée avec ce prénom parce que son père, trop émotif, était retombé en enfance à sa naissance (sa naissance à elle Pélagie, vous suivez là ?), aujourd'hui, je vais vous conter la triste histoire de Bertille.

Le père de Bertille, tout heureux d'avoir enfin une fille après quatre garçons, se rendit à la Mairie en chantant à tue-tête "Bertille a de belles gambilles, Bertille a de belles gambilles". Eh oui, le pauvre n'avait plus toute sa tête non plus !

Malheureusement pour Bertille, il croisa sans même s'en rendre compte une petite fée de mauvaise humeur, elle aussi prénommée Bertille. Bref, elle prit la mouche, vola ailes vrombissantes jusqu'au berceau de son homonyme et lui jeta un sort "Tu auras de belles gambilles, mais de tous petits petons, ça apprendra à ton père à dire des bêtises !".

Oui, je sais, c'est totalement injuste, mais la vie des héroïnes de contes est rarement rose.

Bref, Bertille grandit. C'était une jolie fillette, éveillée, intelligente, charmante avec, en effet, de belles gambilles potelées.

Mais, au fil du temps, ses parents finirent par s'inquiéter, les pieds de Bertille ne grandissaient pas au même rythme qu'elle.

Si elle pût faire ses premiers pas sans trop de difficultés, les choses se gâtèrent rapidement. Comme les malheureuses chinoises aux pieds mutilés, Bertille avait beaucoup de mal à se déplacer et ne parlons même pas des jours de grand vent qui la faisaient tanguer comme un coquille de noix dans la tempête.

Quand elle arriva à l'âge adulte; elle était devenue une belle jeune femme de près d'un mètre soixante dix, mais avec la pointure d'une enfant de deux ans.

Inutile de dire que cet état de fait lui pourrissait la vie.

Bien sûr, Monsieur Crépin fit ce qu'il put pour l'aider, mais il était lutin, pas magicien de haut rang.

La pauvre Bertille était obligée de se déplacer avec des béquilles (oui ça rime, mais je ne l'ai pas fait exprès). D'un naturel plutôt optimiste, il en faut des gens comme ça, elle accepta son état et bien que regrettant de ne pas pouvoir danser et courir comme ses amis, elle compensa en les faisant danser et en devenant une prof de musique émérite, aucun instrument n'avait de secret pour elle.

La vie passait donc ainsi, cahin-caha si je puis dire, jusqu'au jour où elle alla avec ses amies au bal de Bigorbourg, ah, vous me voyez venir avec mes gros sabots peut-être ?

Bref, elle s'installa au piano et fit s'envoler les pieds des danseurs. Puis elle laissa la place à d'autres musiciens et vint s'installer près du buffet pour reprendre des forces.

Au même moment, entraient dans la salle (oui vous avez deviné) Fulbert et ses grands pieds. Sauvage comme il l'était, ils ne s'étaient jamais rencontrés.

Quand ils se virent ça fit Zip, Flash, Pop.

Et sans plus de façon, Fulbert le grand timide, enlaça Bertille, plaça ses délicats petits pieds sur ses grandes pompes (allons vous avez sûrement dû danser comme ça avec votre père et faire de même avec vos enfants) et l'entraîna dans la danse, lui qui ne savait pas danser.

Bien sûr un miracle survint (obligé sinon ce n'était pas la peine d'écrire cette histoire). Il faut croire que la fée Bertille s'était enfin calmée, car tout à coup les pieds de Bertille et ceux de Fulbert reprirent des proportions normales (les chaussures suivirent, forcément puisque c'était des créations de Monsieur Crépin) et ils se mirent à tournoyer en riant à gorge déployée.

Toute l'assistance se figea et admira l'attendrissant jeune couple, sans bien sûr s'étonner de ce qui venait de se passer, à Bigorbourg personne ne s'étonne plus de rien depuis bien longtemps.

Et un beau jour de printemps, Bertille et Fulbert se marièrent devant l'Abbé Paterne, la réception étant orchestrée par notre amie Pélagie bien sûr.

Furent-ils heureux, eurent-ils beaucoup d'enfants ? Ce sera peut-être une autre histoire !

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 00:44

Le goût mortel de la pluie – Michael Prescott

http://www.decitre.fr/gi/18/9782857050018FS.gifRésumé Decitre : Janvier. C'est la saison des pluies à Los Angeles. Pour l'inconnu qui sévit depuis plusieurs semaines dans la ville, cela fait partie du jeu. Il enlève ses victimes, leur fait écrire une demande de rançon adressée aux autorités municipales, puis les tue et dépose leurs cadavres dans les tunnels destinés à évacuer les eaux de pluies. On le surnomme Rain Man. Deux jeunes femmes ont juré de l'arrêter. La première, Tess McCallum, est agent du FBI à Denver. Connue pour avoir sauvé Los Angeles des mains d'un dangereux terroriste, elle est appelée en renfort, mais se rend tout de suite compte que sa hiérarchie la manipule à des fins purement médiatiques. Pourquoi cette stratégie ? La seconde, Abby Sinclair, " consultante en sécurité ", est habituée à travailler aux frontières de la légalité. Sa spécialité : suivre les criminels soupçonnés de harcèlement, s'immiscer dans leur existence... et surtout, survivre. Quand une piste se dessine enfin, Tess n'a d'autre choix que de faire équipe avec la redoutable et indomptable Abby. A quel prix ? D'autant que le monstre semble bel et bien avoir des appuis au sein de la police...

Mon avis : Je vous avais déjà présenté Tess et Abby avec le roman "Le meurtre des bébés jumeaux". Dans ce livre ci on assiste à leur première rencontre, explosive, c'est le moins que l'on puisse dire. Mais bien que Tess s'en défende quelque part elle a aussi  le côté franc-tireur qu'elle reproche à Abby, notamment vis-à-vis de sa hiérarchie. En dépit des heurts qui ne manquent pas de se produire entre elles, elles forment un sacré duo pour coincer Rain Man. Bon, on sait dès le début de qui il s'agit, ce qui est intéressant c'est de suivre la progression de nos deux héroïnes pour arriver à l'empêcher de nuire, c'est aussi un sacré jeu "du chat et de la souris" entre elles et lui qui bien que pourvu d'un égo hyper dimensionné est assez parano pour se méfier de d'une Abby un brin trop sûre d'elle. Un bon polar qui repose surtout sur la personnalités de nos deux héroïnes.

 


 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 00:24

Pourquoi les Choristes ? Parce qu'hier j'ai enlevé du papier peint et que j'aime travailler en musique. Donc, les choristes étaient à l'honneur, en plus j'avais adoré le film.

Je vous propose donc la version avec la chorale d'adolescents

Et la version des "Ten Ténors" avec une très belle vidéo (cliquez ici la vidéo est desactivée pour les blogs). A vous de voir si vous préférez les voix enfantines ou les voix adultes.

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 00:43

Pour Photographe du Dimanche il fallait essayer de rendre ce sentiment. Pas simple, j'ai donc fait appel à Mademoiselle Thalis qui a toujours de bonnes idées.

 

Ici, c'est moi qui étais tout à fait désolée pour le mauvais tour que je lui avais joué à ma pauvre minouche. Stérilisation et comme Miss s'attaquait à ses fils, elle a eu le droit à cette infamie. En plus son jeune deux pattes se moquait d'elle en l'appelant TPS (Thalis par satellite) ou Canal Chat Thalis.

Canal-chat.jpg

 

Mais ici, c'est son tour à cette petite gourmande "Désolée jeune deux pattes, mais c'est trop bon !"

 

JT2

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 00:51

Voilà le casse-tête de la semaine. Mine de rien ce n'est pas évident l'amitié !

 

Alors nous dirons

 

Un petit ange offert à une amie après avoir été customisé à la peinture dorée et avoir ajouté l'encrier et la plume

P6280817

Un gros câlin de deux gros bêbêtes

P6110754

Une minette toute flappy (peut être plus de la confiance que de l'amitié)

Sieste5.jpg

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 00:02

 

Petit mot à illustrer pour l'Arbre à mots. Et comme je sens que je vais m’amuser à mélanger ces mots bizarres et mon petit monde de Bigorbourg, voilà ma définition pour Bigornelle. (A propos Francine, je serais drôlement intéressée par des illustrations de nos dessinateurs).

Bigornelle : Mot commun féminin, strictement régional, voire même carrément local. En effet, la Bigornelle est la coiffe inventée par l’épouse de Blaise, le fondateur du village de Bigorbourg. L’esprit protecteur de Bigorbourg se présentant sous forme d’un bigorneau, Madame Blaise dentellière émérite de son état créa une charmante coiffe pour les grandes occasions. Celle-ci se compose de deux bigorneaux enroulés au niveau des oreilles (oui un peu le style Princesse Leïla) et d’un autre posé crânement sur le dessus de la tête. Elle est blanche et brodée de fils argentés ou dorés selon le goût de chacune. Cette coiffe s’attache sous le menton grâce à un ruban de couleur là aussi laissé au choix de la propriétaire ce qui, d’ailleurs, les jours de fête met beaucoup de nuances et de gaité dans le bourg. Toutefois, afin que les messieurs ne se sentent pas mis à l’écart, Madame Blaise a mis au point un béret en forme de bigorneau pour eux. Celui-ci se porte incliné sur l’oreille, un trait de couleur s’enroulant le long de la spirale du bigorneau. De nos jours encore, des ateliers sont pris en charge par les anciennes et les anciens qui mettent un point d’honneur à apprendre aux jeunes filles et aux jeunes gens l’art et la manière de créer leur Bigornelle, seule petite dérogation à la modernité, la dentelle n’est plus obligatoire, le crochet ou les aiguilles à tricoter peuvent être utilisés. Le port de la Bigornelle est le signe du passage de l’enfance à l’adolescence, tout un programme.

Pour en savoir plus sur Blaise, c’est ici.

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 00:53

Bon hier, beau temps dehors et travail enquiquinant et franchement pas motivant dedans. Donc histoire de ne pas se laisser aller, j'ai presque écouté en boucle cette superbe chanson de Pierre Rapsat, dont voici les paroles si vous avez envie de vous rebooster un petit peu. Bon c'est vrai les paroles ne sont pas optimistes (bien que très justes), mais le refrain et la musique on peut dire qu'ils vous requinquent !

 

 

[Refrain:]
Tous les jours se dire
Comme à chaque jour qui passe
On existe, on existe,on existe encore
Tous les jours se dire
Comme à chaque jour qui passe
On existe, on existe et le dire plus fort

Mais qu'est-ce qu'on peut faire
Contre la surenchère
Cette folle envie de plaire
Entre deux Best-seller
De serial killers
Face à Big Brother
Pour ne pas être vendu aux enchères

[au Refrain]

Face aux OGM
Dans nos céréales
Quand Fina nous fait la Total
Quand les cons débloquent
Et forment un Blok
Quand l'âne fait le coq
Face à l'OMC
Sans gilet pare-balles

[au Refrain]

Vivre avec la peur
Vivre sous la terreur
Au milieu de non-fumeurs
Et perdre la tête
Pour une cigarette
Etre sans un rond
Ou pire !
Devant le chapeau d'Amélie Nothomb

[au Refrain]

On nous prend en otages
On nous dit dégage
On est pris dans l'engrenage
Dans un drôle d'Etat
Partout où on va
Les caméras sont là
Dans les banques et les snacks
Les claques, les Big-Macs
Les aérogares et les grands boulevards
Chez le marchand de fleurs
Dans les ascenseurs
Les supermarkets, dans les toilettes
Au-dessus de la terre
Dans le ventre de ta mère

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