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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 00:41

Je suis sur le quai de cette gare depuis un sacré moment me semble-t-il !

Il arrive quand ce fichu train ?

 

Y en a marre d'attendre, j'étais à l'heure moi !

Et je tourne et je vire et je m'énerve, bref j'ai horreur de poireauter !

Ah, tiens voilà ma compagne de voyage qui arrive.

Mais comment fait-elle ?

Elle est zen, détendue, tranquille !

Elle s'installe paisiblement dans son coin et elle attend patiemment.

D'ailleurs quand elle arrive elle, elle n'attend presque jamais.

C'est hallucinant cette chance.

Bon, il arrive oui ou non ce train.

Je ne vais pas attendre encore 107 ans moi !

Hein, c'est quoi ce bruit ?????

 

Dring

Dring

Dring

Ah bon sang le réveil !

En fin de compte il a fini par arriver le train du sommeil.

C'est grâce à ma petite compagne poilue.

C'est rigolo, mais quand elle m'entend m'agiter au milieu de la nuit à attendre ce sacré train, il suffit qu'elle arrive, qu'elle se niche contre mes jambes et toc, je l'attrape avec elle pour un reste de nuit paisible.

Le chat devrait être remboursé par la Sécurité Sociale, il évite d'avoir à se bourrer de somnifères.

Oui, ma chatoune, oui on se lève c'est l'heure du p'tit déj.

 


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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 00:36
Salut les deux pattes !
Pouvez-pas vous imaginer comme la vie est dure quand il recommence à faire un peu beau, fait un peu chaud derrière les fenêtres alors il faut s'économiser.
Par contre, ma deux pattes personnelle étant en vacances en ce moment je l'ai sur le poil et elle mitraille à tout va, elle peut pas se tenir tranquille à la fin, elle me fatigue moi. La preuve en image.




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23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 00:37
Thème de Kaléidoplumes : "le miroir"
Je me suis essayée à un petit montage avec Picasa. Qu'en pensez-vous ? Mon miroir vous semble-t-il assez mystérieux ? D'ailleurs si certain(e)s d'entre vous ont envie d'en faire un petit texte, n'hésitez pas et mettez moi le lien. De mon côté je vais voir si je m'inspire !

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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 00:16

Kaléidoplumes nous proposait d'écrire sur le virtuel, alors voilà.


Comme tous les soirs, je viens de terminer mon petit tour sur le net où j'ai été visiter les sites des blogamis.

J'éteins l'écran et comme tous les soirs, une petite lumière perdure quelques instants comme sur les vieilles télévisions de mon enfance.

Un peu de lecture, les dernières croquettes de la journée à ma chatoune et au lit.

Au milieu de la nuit, le son de menus pas me tirent de mon sommeil, ce n'est pas ma chatte elle dort déjà du sommeil du juste au pied de mon lit.

J'allume ma veilleuse et devant moi se dresse une petite fille rousse en chemise nuit.

Elle me fixe de ses scintillants yeux noirs, un léger sourire au coin des lèvres.

Je devrais être morte de peur de voir une inconnue chez moi à cette heure, mais curieusement non.

Cette enfant m'intrigue.

Je lui souris à mon tour.

Elle s'approche et se glisse dans le lit près de moi.

Ma Thalis habituellement plutôt sauvage avec les inconnus vient se frotter contre elle avant de retourner se blottir à sa place.

Dans un coin de ma conscience je me dis que je dois rêver.

Et je me rendors le petit corps chaud de l'enfant niché entre mes bras.

Le lendemain, bien réveillée je m'aperçois que je n'ai pas rêvé.

L'enfant est toujours là, belle comme un cœur, la tête posée sur l'oreiller.

Je me lève tout doucement et je vais préparer le petit déjeuner.

A nouveau dans mon dos de petits pas, la fillette est là souriante.

Je lui propose à manger, mais elle secoue la tête, me prend par la main et m'entraîne vers mon ordinateur.

Là elle me fait comprendre qu'il faut que je l'allume.

Je m'exécute.

La fillette s'approche doucement du bureau et tout en avançant vers l'écran, elle semble rapetisser, rapetisser.

La voilà minuscule qui semble se fondre dans l'écran, elle se retourne, me sourit, me fait une petit signe de la main, ses lèvres semblent articuler "A bientôt".

Et dans un poudroiement de 1 et de 0, elle se transforme en une petite lumière qui perdure quelques instants comme sur les vieilles télévision de mon enfance.

A bientôt enfant virtuelle, tu peux revenir me visiter quand tu le souhaiteras.

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 00:54
Une très belle chanson du trio Goldman - Jones - Fredericks. Elle n'est pas toute jeune (1991) mais qu'est ce qu'elle est d'actualité ! Les deux dernières strophes sont particulièrement à méditer.


 
Et voilà les paroles

Et si j'étais né en 17 à Leidenstadt
Sur les ruines d'un champ de bataille
Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
Si j'avais été allemand ?

Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance
Nourri de rêves de revanche
Aurais-je été de ces improbables consciences
Larmes au milieu d'un torrent

Si j'avais grandi dans les docklands de Belfast
Soldat d'une foi, d'une caste
Aurais-je eu la force envers et contre les miens
De trahir: tendre une main

Si j'étais née blanche et riche à Johannesburg
Entre le pouvoir et la peur
Aurais-je entendu ces cris portés par le vent
Rien ne sera comme avant

On saura jamais c'qu'on a vraiment dans nos ventres
Caché derrière nos apparences
L'âme d'un brave ou d'un complice ou d'un bourreau?
Ou le pire ou plus beau ?
Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d'un troupeau
S'il fallait plus que des mots ?

{au Refrain}

Et qu'on nous épargne à toi et moi si possible très longtemps
D'avoir à choisir un camp





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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 00:56
Des petites merveilles chez Aélis, chez Claire, chez Kimcat
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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 00:28

Jeux mortels à Pékin - Peter May

 

 

Au cœur de l'hiver, dans l'effervescence générale d'un Pékin métamorphosé par l'approche des Jeux olympiques, six athlètes chinois de haut niveau meurent dans des conditions mystérieuses à quelques semaines d'intervalle : un nageur se pend au plongeoir d'une piscine à la veille d'une compétition internationale, anéantissant les espoirs de son pays de remporter une victoire face aux États-Unis ; un haltérophile meurt dans les bras de sa maîtresse ; trois coureurs de relais périssent dans un accident de voiture ; un cycliste se noie... Lorsqu'un septième athlète disparaît mystérieusement, LiYan, devenu chef de la Section n° I des affaires criminelles, décide de mener l'enquête. II demande à Margaret Campbell, pathologiste de renommée internationale, de pratiquer des autopsies. Peu à peu, le milieu sportif révèle ses dessous : des intérêts financiers colossaux, et leur corollaire, des méthodes de dopage sans cesse plus poussées, jusqu'à devenir quasiment indétectables. Plongés au cœur de cette nébuleuse, Margaret et LiYan vont devoir mettre leur vie en danger pour découvrir la sombre vérité qui se cache derrière les apparences.

Mon avis : Voilà un livre qui tombe à pic en cette période d'effervescence pré-olympiques. Si Peter May n'est pas partial, la Chine d'aujourd'hui ce n'est vraiment pas une réussite avec les différences flagrantes entre riches et pauvres. Mais, ni la peinture sociale, ni les problèmes divers dans lesquels nos héros de débattent (toujours de menues choses à régler dans leur vie de couple) n'empêchent pas de suivre avec beaucoup de plaisir cette nouvelle enquête de Margaret (enceinte) et Li Yan. Maintenant, si je peux me permettre ils passent tous les deux à côté d'indices flagrants, on a envie d'entrer dans le livre pour leur dire, "Eh, ho, ça ne te paraît pas bizarre ça ?".  Mais il faut dire qu'ils doivent gérer pour Li Yan son père et pour Margaret sa mère, ce qui ne leur facilite pas la tâche. En principe il n'y a plus qu'un seul livre après celui-ci. Je l'attends avec impatience.

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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 00:19

La petite fabrique d'écriture nous a lancé sur le thème des vêtements. Voilà ma version personnelle et véridique.

Pour mon entrée en sixième, ma mère m'avait choisi dans le catalogue du "Mulet Rouge" un ensemble manteau et bonnet marron glacé avec parements de fourrure (fausse bien sûr).

Moi, j'aurais préféré le vert bronze, mais j'ai eu le droit aux "le marron c'est moins salissant" "le marron c'est indémodable" comme si à onze ans je n'allais pas grandir encore.

Bref, je me retrouvais au début de l'hiver, dans la cour de récréation, engoncée dans mon superbe manteau dans lequel je me sentais d'autant plus mal à l'aise que d'une part il faisait trop "classe", trop "endimanché" au milieu des anoraks et autres blousons de mes condisciples.

Et en plus, cerise sur le gâteau si je puis dire, je n'avais pas pu y couper il avait fallu que je mette le bonnet.

Or, j’étais une fille obéissante.

Or, le bonnet avait un pompon !

Or, pour la première fois de ma vie j'étais dans une école mixte (je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans (et même de 30), enfin vous connaissez la chanson).

Or, le propre d'une école (enfin d'un collège) mixte c'est qu'il y a des garçons !

Or, les garçons c'est lourd et ça ne recule devant aucune mauvaise blague !

Or, donc me voici pauvre esseulée au milieu d'une meute de jeunes futurs acnéiques en train d'essayer de rattraper mon pauvre bonnet qui s'envole au-dessus de ma tête pour passer de main en main.

Or, in petto, je maudis ma mère pour m'avoir imposé cette fichue tenue !

Et, enfin je récupère mon bonnet d'un côté, mon pompon de l'autre parce que bien sûr ces foutus jeunes rouleurs de mécanique n'ont rien trouvé de mieux que d'arracher le pompon sus-cité.

Ma mère maugréant a recousu le pompon et en dépit de mes protestations et de mes supplications m'a renvoyée au collège avec la même tenue.

Et devinez !

Ben, oui ce qui devait arriver, arriva à nouveau.

Les garçons avaient trouvé une tête de turc et un nouveau jeu super drôle, "piquer le bonnet de l'autre tartignole"

Et je revins à la maison, non pas une, mais plusieurs fois avec le moral dans les chaussettes (parce qu'à l'époque à 11 ans les filles portaient encore des chaussettes, se reporter ci-dessus à la phrase -je parle d'un temps, etc-) et mon pompon dans la main.

Or donc la diplomatie ayant échoué et ayant une mère qui du genre "aux grands maux, les grands remèdes", je repartis le lendemain avec mon manteau (que je commençais à détester grave) sur le dos et mon bonnet (que je haïssais carrément) sur la tête.

Seulement, ma mère avait concocté une petite surprise pour les mauvais plaisants.

Comme d'habitude je me retrouvais au milieu de l'arène.

Les fauves étaient lâchés.

Au milieu des rires, un moutard ricanant s'empara à pleine main de mon bonnet par le pompon.

Et là, il tomba sur la surprise maternelle, hurla en se tenant la main et lâcha mon bonnet au milieu de la consternation générale.

Le pompon, qui était une boule de fourrure compacte, avait été copieusement garni d'épingles !

Bref j'avais sur la tête une bombe à retardement.

Ces grands flandrins sans aucune vergogne allèrent se plaindre au directeur, je dus expliquer les mauvaises plaisanteries dont j'étais victime depuis un moment et la parade inventée par ma mère.

Nous fûmes renvoyés dans nos buts par un directeur qui n'en avait pas grand chose à faire (c'était comme ça en 68/69 interdit d'interdire).

En tout cas, j'eus ensuite une paix royale du côté du bonnet, mais une vie sociale assez médiocre, ce qui peut se comprendre.

Dieu merci, je grandis et l'année suivante ma mère n'insista pas pour m'habiller à nouveau comme une petite fille modèle, je rentrais dans le rang avec un anorak tout-à-fait standard et très franchement je ne sais plus ce que sont devenus manteau et bonnet, d’ailleurs cela ne m’a jamais empêchée de dormir !

 


Si l'un de mes persécuteurs se reconnaît ici, je refuse de payer des dommages et intérêts pour les éventuelles séquelles dûes aux piqures d'épingle

 

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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 08:48

Vous savez comme j'aime le parler "politiquement correct".

J'ai relevé dans le même Paris-Normandie que les lunettes de Roselyne, un passage fort intéressant sur "les droits et les devoirs des chômeurs".

Je me permets de faire remarquer avec la plus complète mauvaise foi, que lorsqu'un chômeur est une personne responsable qui recherche activement du travail, il n'est pas un chômeur en langage politiquement correct mais un "demandeur d'emploi".

En revanche, lorsqu'il s'agit d'un tire au flanc qui se la coule douce en faisant semblant de chercher et en refusant tout ce que Mère ANPE lui propose, il redevient un chômeur avec toutes les connotations péjoratives que l'on donne à ce mot maintenant et le sentiment de culpabilité qu'il peut engendrer.

Bon soyons clair, des gens comme ça il en existe plus que certainement, mais je pense quand même que la plupart des personnes privées d'emploi s'activent à retrouver du boulot.

Bref dans cet article, pas une seule fois le terme demandeur d'emploi n'est utilisé, en revanche il assène du chômeur à tire larigot.

En ce qui me concerne j'ai connu une période de recherche d'emploi, heureusement que je n'ai pas eu à attendre une deuxième ou une troisième proposition de l'ANPE parce que je serais encore en train d'attendre, la seule que j'ai jamais reçue était tout à fait hors de mes compétences.

Allez en dessous un petit article pour vous remonter le moral.

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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 00:58
Je suis sûre que vous êtes beaucoup à connaître l'excellent album "Quand mon chat était petit" de Gilles Bachelet !


Et quelques morceaux choisis pour le plaisir, ne manquez surtout pas la toute dernière image de cet article.



Ma chatoune, si elle a la même couleur que cet étrange chat, n'a toutefois pas cet air ahuri quand même, juste parfois l'air super aimable comme ici ! Ceci étant, elle a elle aussi l'esprit d'initiative avec mes tiroirs.


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