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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 00:25
Bravo à Francis qui avait presque trouvé.
C'est en effet un jeu en trois dimensions, mais pas un solitaire
C'est un morpion, vous connaissez le principe aligner 3 X ou O.
Là ça se corse, c'est 4 boules de couleur qu'il faut aligner en hauteur, ou en largeur, ou en diagonale ou en profondeur. Bref ça fait travailler les petits neurones.
Ma jeune assistante vous le présente d'abord près à l'emploi.

Et là, elle vous le propose avec une partie gagnée par les noirs.
J'ai gagné là hein ?
Non, jeune demoiselle c'est moi qui montre ce qu'il faut faire !
Pfff mauvaise joueuse !

Et si ça vous amuse, un petit morpion tout basique ici.
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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 00:22

«L’homme inventa des millions d’objets inutiles, généralement absurdes, tout cela pour produire parallèlement les quelques objets indispensables au bien-être du chat : le radiateur, le coussin, le bol, le plat à sciure, le pêcheur breton, le tapis, la moquette, le panier d’osier, et peut-être aussi la radio puisque les chats aiment la musique» Jacques Sternberg

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 00:12
Ma petite assistante vous propose un nouvel objet. A votre avis, à quoi sert-il ? C'est super simple cette fois-ci. Ce n'est pas une invention maison.

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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 00:07
Le treizième conte - Diane Setterfield

Résumé decitre : Vida Winter, auteur de best-sellers vivant à l'écart du monde, s'est inventé plusieurs vies à travers des histoires toutes plus étranges les unes que les autres et toutes sorties de son imagination. Aujourd'hui âgée et malade, elle souhaite enfin lever le voile sur l'extraordinaire existence qui fut la sienne. Sa lettre à la biographe Margaret Lea est une injonction : elle l'invite à un voyage dans son passé, à la découverte de ses secrets. Margaret succombe à la séduction de Vida mais, en tant que biographe, elle doit traiter des faits, non de l'imaginaire ; et elle ne croit pas au récit de Vida. Les deux femmes confrontent les fantômes qui participent de leur histoire et qui vont les aider à cerner leur propre vérité. Dans la veine du célèbre Rebecca de Daphné Du Maurier, ce roman mystérieux et envoûtant est à la fois un conte gothique où il est question de maisons hantées et de sœurs jumelles au destin funeste, et une ode à la magie des livres.

Résumé électre : Le treizième conte est le titre manquant d'une oeuvre écrite par la romancière Vida Winter, aussi célèbre que méconnue car très mystérieuse avec les journalistes sur ses origines. Un jour, Margaret Lea reçoit une lettre de Vida lui demandant d'écrire sa biographie. Vida réussit à éveiller sa curiosité en lui annonçant que son histoire est celle de fantômes et de gémellité... Premier roman.

Mon avis : Un excellent livre, j'ai A-DO-RE, il entre dans la catégorie de "mes livres à relire" (enfin le jour où j'aurais le temps, mais quand il sort en poche je me le prends). Le style est très agréable, l'écriture volontairement un peu désuète. On suit en parallèle l'histoire de Vida,  les recherches et découvertes de Margaret sur Vida et sa jumelle, mais on découvre également l'histoire de Margaret elle-même. Ce roman parle d'amour, de haine, de fraternité, d'orgueil, de dissimulation, de folie, de peur, de tristesse, d'abandon, de mort, de dévouement, d'espoir, bref on ne s'ennuie pas une minute.

Petit à petit on s'aperçoit que l'on est mené en bateau mais c'est fait tellement subtilement que c'est arrivé à la fin du livre qu'on se dit qu'il faudrait le recommencer pour suivre à nouveau le jeu de piste qui nous était proposé. En fait rien n'est vraiment dissimulé, c'est simplement que l'on ne lit pas de manière suffisamment approfondie parce qu'on est emporté dans cette aventure qui ressemble à certains livres du XIXème (le côté gothique signalé dans le 1er résumé).

Pourquoi le titre "Le treizième conte", parce que Vida, dans ses débuts, avait écrit un roman intitulé "Treize contes de la métamorphoses et du désespoir" et qu'à l'édition il n'y en avait que 12. Qu'est donc devenu ce 13ème conte ? Existe-t-il ? De quoi parle-t-il ? C'est aussi une des énigmes du livre (je vous rassure elle est résolue à la fin).

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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 00:04

Le treizième conte - Diane Setterfield

Deux citations de Margaret, qui se rapprochent beaucoup de ce que je ressens pour les livres.
"Pour moi, voir, c'est lire"
"La lecture ne m'avait jamais trahie. Avait toujours été la seule chose sur laquelle je pouvais compter"

Et un long extrait du roman pour ceux qui auront un petit moment à lui consacrer, en espérant qu'il leur donnera envie de se plonger dans le livre. C'est Vida qui parle.
"Avez-vous jamais vu ce portrait de Dickens dans son bureau ? Peint par un certain Buss, je crois. J'en ai une reproduction quelque part, je vous la chercherai. Bref, sur ce portrait, l'écrivain a éloigné sa chaise de sa table de travail et somnole, les yeux clos, son menton barbu reposant sur sa poitrine. Il est en pantoufles. Autour de sa tête, des personnages de ses romans flottent dans l'air comme de la fumée de cigare ; certains se pressent au-dessus des papiers qui jonchent le bureau, d'autres sont derrière lui, ou encore sont descendus presque jusqu'au sol, comme s'ils se croyaient capables de tenir tout seuls sur leurs pieds. Et pourquoi pas ? Ils sont dessinés du même trait ferme que celui utilisé pour le romancier, alors pourquoi ne seraient-ils pas aussi réels que lui ? Ils le sont en tout cas davantage que les livres qui remplissent les rayons, à peine esquissés d'un trait ici et là et fondus à certains endroits dans le néant de l'arrière-plan.
Pourquoi évoquer ce tableau maintenant ? La raison pour laquelle j'en conserve une image aussi nette est qu'il me semble représenter de manière adéquate la façon dont j'ai mené ma propre vie. Je me suis enfermée dans mon bureau avec les créatures de mon imagination. Pendant près de soixante ans, j'ai épié en toute impunité la vie de gens qui n'existaient pas. Sans scrupule aucun, j'ai glissé un oeil dna sles coeurs et les cabinets de toilette. Je me suis penchée au-dessus de leur épaule pour suivre la plume de ceux qui rédigeaient des lettres d'amour, des testaments ou confessions. J'ai regardé les amants s'aimer, les meurtriers tuer et les enfants jouer à faire semblant. Prisons et bordels m'ont ouvert leurs portes ; galions et caravanes m'ont fait traverser les océans et les déserts ; j'ai commandé aux siècles et aux continents. J'ai révélé les félonies des puissants et j'ai été le témoin de la noblesse des faibles. Je me suis penchée si près des dormeurs dans leur lit qu'ils auraient pu sentir mon souffle sur leur visage. J'ai été témoin de leurs rêves.
Mon bureau est peuplé de personnages qui attendent que je les raconte. Des gens imaginaires, qui aspirent à vivre, tirent sur ma manche en criant : "A moi, maintenant ! Allez ! C'est mon tour !" Et je dois choisir. Une fois la sélection faite, les laissés-pour-compte attendent patiemment six mois, un an, que je termine mon histoire, puis les cris reprennent de plus belle.
Et maintes fois, pendant toutes ces années d'écriture, j'ai levé la tête de ma page -à la fin d'un chapitre, au cours d'un moment de réflexion après une scène tragique, ou simplement pendant que je cherchais le mot juste-, et j'ai aperçu un visage à l'arrière de la foule. Un visage familier. Teint pâle, cheveux roux, yeux verts et regard fixe. Je sais exactement qui elle est, et néanmoins je suis toujours aussi surprise de la voir. Chaque fois, elle a réussi à me prendre de court. Souvent, elle a ouvert la bouche pour me parler, mais pendant des décennies, elle était trop loin pour que je l'entende, et puis dès que j'étais consciente de sa présence, je détournais les yeux et faisais semblant de ne pas la voir. Je ne pense pas qu'elle s'y soit jamais laissé prendre.
Les gens voudraient savoir ce qui me rend si prolifique. Eh bien, c'est elle. Si j'avait pour habitude de commencer un nouveau livre cinq minutes après avoir terminé le précédent, c'était parce que lever les yeux de mon bureau ne fût-ce qu'un instant risquait de m'obliger à croiser son regard.
Les années ont passé ; et le nombre de mes livres sur les rayons des librairies a grandi, et, du même coup, la foule des personnages qui flottaient dans l'air de mon bureau s'est clairsemée. Avec chaque nouveau livre, les clameurs ont diminué d'intensité autour de moi, l'impression de tumulte dans ma tête s'est atténuée. Les visages qui se pressaient pour réclamer mon attention se sont raréfiés, mais toujours, à l'arrière du groupe, se rapprochant un peu plus à chaque nouveau livre, elle était là. La fille aux yeux verts. Qui attendait.
Le jour est arrivé où j'ai terminé la version définitive de mon dernier livre. Ecrit la dernière phrase, placé de dernier point. Je savais ce qui allait se passer. Le stylo m'a glissé des doigts, et j'ai fermé les yeux. "Alors, l'ai-je entendue dire, mais peut-être était-ce moi qui parlais : "Nous voici enfin seules toutes les deux".
J'ai essayé d'argumenter. "Ca ne marchera jamais, lui ai-je dit. C'est trop vieux, je n'étais qu'une enfant, j'ai oublié". Histoire de gagner du temps. Et elle de répondre : "Mais moi, je n'ai pas oublié. Rappelle-toi le jour où…"
Même moi, je reconnais l'inévitable quand j'y suis confrontée. Et je n'avais pas oublié.
La faible vibration qui agitait l'air est retombée. J'ai cessé de regarder les étoiles pour me tourner vers Miss Winter. Ses yeux verts fixaient un point dans la pièce, comme si, à cet instant même, ils revoyaient l'enfant aux yeux verts et aux cheveux cuivrés.
La fille, c'es vous.
Moi ? Les yeux de Miss Winter quittèrent lentement l'image fantomatique de l'enfant pour se poser sur moi.
Non, elle n'est pas moi. Elle est… hésita-t-elle. Elle est celle que j'étais autrefois. Cette enfant-là a cessé d'exister il y a longtemps, très longtemps. Sa vie s'est achevée la nuit de l'incendie aussi sûrement que si elle avait péri au milieu des flammes. La personne que vous avez devant vous aujourd'hui n'est rien.
Mais votre carrière… Les nouvelles…
Quand on n'est rien, on invente. Pour combler le vide."
Et voilà le fameux portrait de Dickens.
Dickens' Dream - Robert W. Buss (1804-1875)
 

 
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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 00:19
"Ceux qui disent dormir comme un bébé, en général, n'en ont pas" Léo Burke
"Nous devons dormir pour donner assez de place au rêve" Erik Orsenna
"Un enfant endormi est bien le plus beau, le plus tendre et le plus plaisant spectacle qui puisse s'offrir à des yeux humains" Stijn Streuvels
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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 00:06

Allez zou on se refait un petit peu de Ch'ti avec cette berceuse.
Les paroles, pas de problème pour le refrain, vous devez connaître, ça se corse ensuite un peu pour les couplets.
Vous avez à la suite une vidéo avec la chanson en ch'ti et pour ceux qui veulent une traduction, une autre vidéo en français avec paroles style karaoké.


Dors, Min p'tit quinquin,
Min p'tit pouchin, Min gros rojin
Te m'fras du chagrin
Si te n'dors point ch'qu'à d'main"

Ainsi, l'aut' jour eun' pauv' dintellière,
In amiclotant sin p'tit garchon
Qui d'puis tros quarts d'heure, n'faijot qu'braire?
Tâchot d'linformir par eun' canchon
Ell' li dijot : Min Narcisse,
D'main, t'aras du pain n'épice
Du chuc à gogo
Si t'es sache et qu'te fais dodo !
{au Refrain}

Et si te m'laiche faire eun'bonn'semaine
J'irai dégager tin biau sarrau,
Tin pantalon d'drap, tin giliet d'laine...
Comme un p'tit milord te s'ras farau !
J't'acat'rai, l'jour de l'ducasse
Un porichinell' cocasse,
Un turlututu,
Pour jouer l'air du capiau-pointu...
{au Refrain}

Nous irons dins l'cour Jeannette-à-Vaques
Vir les marionnett's. Comme te riras,
Quand t'intindras dire : "Un doup pou' Jacques !"

Pa' l'porichinell' qui parl' magas
Te li mettras din s'menotte,
Au lieu d' doupe, un rond d'carotte !
It' dira merci !...
Pins' comme nous arons du plaisir !...
{au Refrain}

Et si par hasard sin maite s'fâche,
Ch'est alors Narcisse, que nous rirons !
Sans n'n'avoir invi', j'prindrai m'n air mache
J'li dirai sin nom et ses surnoms,
J'li dirai des faribolles
I m'in répondra des drôles
Infin un chacun
Verra deux pestac' au lieu d'un
{au Refrain}

Allons serr' tes yeux, dors min bonhomme
J'vas dire eun' prière à P'tit Jésus
Pou' qu'i vienne ichi, pindant tin somme,
T'fair'rêver qu'j'ai les mains plein's d'écus,
Pour qu'i t'apporte eun'coquille,
Avec du chirop qui guile
Tout l'long d'tin minton,
Te poulèqu'ras tros heur's de long !...
{au Refrain}

L'mos qui vient, d'Saint'Nicolas ch'est l'fête
Pour sûr, au soir, i viendra t'trouver
It' f'ra un sermon, et t'laich'ra mette
In d'zous du ballot, un grand painnier.
I l'rimplira, si tes sache,
D'séquois qui t'rindront bénache,
San cha, sin baudet
T'invoira un grand martinet
{au Refrain}

Ni les marionnettes, ni l'pain n'épice
N'ont produit d'effet. Mais l'martinet
A vit' rappajé l' petit Narcisse,
Qui craignot d'vir arriver l'baudet
Il a dit s'canchon dormoire...
S'mèr' l'a mis dins s'n ochennoire :
A r'pris sin coussin,
Et répété vingt fos che r'frain.
{au Refrain}



Et pour ceux qui ont eu un peu de mal à suivre, la même en français

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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 00:36
"J'aime le travail : il me fascine. Je peux rester des heures à le regarder" Jérôme K Jérôme

"Il est indispensable d'aller au collège. C'est le seul moyen d'apprendre ce qui n'a aucune importance" Edgar Watson Howe

"On commence à vieillir quand on finit d'apprendre" Proverbe japonais

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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 00:02

C'était le thème de cette semaine. Maintenant vous connaissez une partie de mes goûts, pour moi la rentrée est littéraire. Tous ces livres ont été bichonnés par nos magasiniers et maintenant ils vont aller rejoindre leurs rayonnages respectifs.

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31 août 2007 5 31 /08 /août /2007 00:57
Maintenant je sais ce que ressent un pain de fimo.

Longuement pétri pour l'assouplir et le rendre malléable. 

Impitoyablement malaxé au rouleau pour être bien sûr qu'aucun grain trop gros ne subsiste et qu'aucune aspérité suspecte ne vous échappe.

Le plus terrible, passé encore et encore dans la pasta machine, dans un sens, puis dans l'autre, à des épaisseurs de plus en plus fines, aplati entre deux plaques froides (pour être sûr qu'il ne reste pas de bulles) de laquelle il se décolle avec délice mais appréhension et s'il fallait y retourner ? Pourvu que le résultat ne nécessite pas un nouveau passage entre les rouleaux de la machine.

Et cerise sur le gâteau, enduit, dégoulinant de fimo liquide, froide, visqueuse, collante...

Et enfin, la libération il n'y aura pas besoin d'un ponçage, tout va bien ouf, prochain passage l'année prochaine, le temps pour le pauvre petit pain de fimo de se refaire une santé et de reprendre un peu de volume.

Bon sang, mais qu'est ce qu'elle nous délire encore la Martine ???

Rien, je sors d'une mammographie, mais vous aviez dû comprendre, surtout vous les filles.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur le travail de la Fimo allez faire un tour ici

 
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