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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 00:26

La psy - Jonathan Kellerman 

"La souplesse est signe de maturité".
"Mon garçon, la vertu porte en elle sa propre récompense". 

En réalité, le garçon avait le cerveau lésé et son processus mental était perturbé.
Son raisonnement était faussé, traduisis-je à Milo.
En plus, continua Gull, il avait un comportement compulsif pathologique... une persévération importante. Sur le plan cognitif et comportemental.
Une fois qu'il avait quelque chose en tête, il en faisait une idée fixe, résumai-je.

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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 00:25

La psy - Jonathan Kellerman 

Résumé decitre : Arrivés sur les lieux du crime qu'on leur a signalé, l'inspecteur du LAPD AMilo Sturgis et le psychologue Alex Delaware découvrent un couple assassiné par balle dans une Mustang. Le jeune homme a la braguette ouverte et la jeune femme une pointe en fer fichée dans la poitrine. Tout dit le crime sexuel. Si l'on ne sait rien de la jeune femme, le jeune homme, lui, s'appelle Gavin Quick et a suivi une thérapie avec le Dr Koppel, très en vogue dans les médias. Delaware demande à cette dernière de l'aider, mais elle refuse de lui dire quoi que ce soit sur son ancien client: secret professionnel oblige. Survient alors un autre crime qui fait penser à Delaware que la thérapeute n'est pas claire. Folie sexuelle ou assassinats organisés dans un milieu où l'on ne s'attend guère à de la corruption? Toute la question est là.

Résumé électre : Un jeune couple est découvert assassiné par balle dans une Mustang. L'enquête d'Alex Delaware s'oriente vers Mary Lou Koppel qui était la thérapeute de Gavin Quick, l'une des victimes. Arguant du secret professionnel, la psychologue refuse de collaborer jusqu'à ce que se produise un second crime, très semblable au premier, qui oriente les soupçons de l'enquêteur vers elle.

Mon avis : Que dire d'un livre de Kellerman avec Alex Delaware et Milo Sturgis sinon que c'est toujours un vrai plaisir de suivre les aventures de nos deux compères. Dans cette aventure les faux-semblants vont bon train, les gens ne sont pas toujours ceux que l'on croit qu'ils sont (vous me suivez là), pour l'un d'entre eux d'ailleurs c'est plus qu'inattendu. Bon pas facile d'en dire plus sans dénaturer le livre, si ce n'est qu'on peut être en droit de se demander parfois si ceux qui rédigent les résumés lisent le livre au-delà des 30 premières pages !!!

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3 juin 2007 7 03 /06 /juin /2007 00:58
Donc je reprends et je continue.

La douleur.

Fulgurante, destructrice.

Il sombre.

Une accalmie.

L'impression de progresser dans un étrange tunnel.

L'impression de côtoyer d'autres personnes dans un pèlerinage qui semble sans fin.

Un tournoiement.

Une danse.

Une sensation de fusion.

Peu à peu il reprend connaissance.

Où est-il ?

Mystère !

Il n'arrive pas à ouvrir les yeux.

Tout pour lui n'est que sensations.

Impression d'une présence lumineuse près de lui parfois.

Deux voix qu'il lui semble reconnaître parfois, mais qui viennent de loin, de si loin.

Bercement.

Chaleur.

Douceur.

Parfois, un éclair de lucidité.

Il se souvient.

Mais les souvenirs repartent aussi vite.

Qui est-il ?

Il le sait, mais n'arrive pas à s'en souvenir.

Le temps passe !

Le temps passe ?

Vraiment ?

Il n'en a pas réellement conscience.

Toujours cette présence, toujours ces voix.

Il est capable d'en distinguer plusieurs autres maintenant, dont une plus proche.

De la musique, enfin, il lui semble que cela s'appelle de la musique.

Toujours cette bizarre sensation de balancement.

De flottement.

Cela va-t-il durer encore longtemps.

Il a de plus en plus l'impression d'être prisonnier.

Comprimé.

Compressé.

Oppressé.

Et puis un jour !!!

Douleur à nouveau.

Tout se met à tourner, à bouger.

La douce impression de chaleur s'estompe.

Il est à nouveau broyé.

Les voix sont toujours présentes.

Elles l'encouragent.

Où est la présence lumineuse qu'il lui a tenu compagnie depuis le début ?

Je suis là, ne t'en fais pas, laisse-toi aller, tout va bien se passer. Je veille sur toi depuis si longtemps.

Eclair de conscience.

Ca y est ! Il sait qui il est.

Non, non, je ne veux pas recommencer encore une fois.

Tu le dois pourtant. Tu n'es encore qu'un enfant.

Ce n'est pas vrai, j'en ai déjà vu trop, beaucoup trop.

Oui, mais pas encore assez.

Je t'en prie, au moins, laisse-moi ma mémoire.

Je ne puis tu le sais, nous avons cette conversation à chaque fois.

Mais comment veux-tu que je m'en sorte en ce cas, si j'oublie tout à nouveau.

Tu n'oublies rien, tout est stocké dans ton cerveau.

Mais je n'y ai pas accès.

Si, mais tu n'es pas encore assez mûr pour comprendre comment y accéder.

Une lumière au bout du tunnel.

Bientôt, il va devoir à nouveau tout recommencer, tout rebâtir.

Non, je t'en prie laisse moi ma mémoire. Je n'en parlerai à personne, je te le promets.

Je suis désolé, ce sont les règles, mais sache que je serais toujours là pour te guider.

Je ne saurais pas que tu es là.

Mais si bien sûr, allez, c'est le moment, ta nouvelle vie t'attend.

Une dernière poussée et un enfant crie entre les mains du médecin qui vient de le mettre au monde.

Une présence lumineuse que personne ne voit, sauf l'enfant pour encore quelques instants, se penche sur le bébé et appuie doucement son doigt sur ses lèvres, imprimant sous le nez délicat un léger sillon.

Chut petit, ton cycle de renaissances n'est pas encore achevé, mais je veille sur toi. Dors et oublie maintenant, profite de ta nouvelle vie.

Et tandis, que des parents ravis s'extasient sur la vie qui vient de naître, l'entité lumineuse se fond lentement dans l'espace, laissant derrière lui un enfant qui pleure ce qu'il ne sait déjà plus avoir perdu.

Et pour ceux qui veulent en savoir plus sur le doigt de l'ange

Lorsqu'une étoile tombe sur terre pour renaître sous forme humaine et réaliser son grand vœu, on dit qu'un ange l'accompagne et veille sur elle toute sa vie, afin de la protéger et de l'aider à trouver sa voie. Il s'agit de l'ange gardien. A la naissance de l'enfant-étoile, l'ange se penche sur son berceau et lui effleure les lèvres d'un doigt en lui murmurant : "chut". As-tu remarqué ce sillon vertical que chaque être humain porte entre le nez et la lèvre supérieure ? C'est la marque de l'ange, l'endroit précis où son doigt s'est posé. C'est un sceau que nous portons tous aux lèvres, et qui nous interdit de révéler à autrui notre mission sur terre, notre vœu d'étoile. Le "chut" de l'ange est là non pour nous censurer, mais pour protéger notre secret."
Le Vœu d'étoile, Le Comptoir, 1996.

On dit aussi, que c'est pour éviter à l'enfant de se souvenir du Paradis dont on vient de l'arracher et pour qu'ainsi il ne souffre pas de cette perte.

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3 juin 2007 7 03 /06 /juin /2007 00:56

"Nous sommes le résultat d'un très grand nombre d'actes libres dont nous sommes les seuls responsables" Trinh Xuan Thuan

"Nos actes, nos paroles et nos pensées déterminent notre karma, autrement dit, le bonheur et la souffrance qui seront notre lot" Dilgo Khyentsé Rinpotché

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3 juin 2007 7 03 /06 /juin /2007 00:45

Extrait de Naïs, film de Marcel Pagnol, d'après une nouvelle d'Emile Zola. Pagnol est d'ailleurs plus gentil que Zola avec ses personnages.

Je ne sais pas vous, mais ce passage où Fernandel parle des ailes des petits bossus cachées sous leur pardessus, moi à chaque fois, j'ai la larme à l'oeil. Pour avoir le texte de ce très beau passage cliquer sur le lien Naïs, ci-dessus.



naïs
envoyé par pastre_du_vilatge
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2 juin 2007 6 02 /06 /juin /2007 13:58

Petite histoire qui vient de m'arriver.
Je peux vous dire que s'il y a encore des gens honnêtes (se reporter à un article d'il y a un peu plus d'une semaine), il y a aussi de gens complètement stupides.
Ce matin, séance de roller. La semaine dernière j'avais la flemme et encore un chouia mal à une fesse malmenée le samedi précédent donc j'étais restée tranquillement à la maison.
Entre ces deux samedis (celui où j'étais présente et celui où j'étais absente, vous me suivez là ?) la secrétaire du club a envoyé par messagerie une invitation à une randonnée.
Ce matin, j'arrive pour la séance et voilà que plusieurs de mes collègues de roulage me demandent si je vais bien, ce qui s'est passé exactement la semaine précédente. Bref, me voilà avec plein de points d'interrogation autour de la tête.
Après explications et vérifications il apparaît que le message avait été envoyé à une mauvaise adresse. Au lieu de martine.27, il avait été adressé à une martine.7 et cette stupide et malveillante créature n'avait rien trouvé de mieux à faire (elle a dû trouver ça hilarant cette cruche) de répondre que j'avais eu un grave accident et qu'il était inutile d'essayer de me recontacter, vous voyez un peu l'impact sur des personnes qui sans être des amis à part entière, sont quand même des relations proches et amicales.
Vous y croyez-vous à une imbécilité pareille, faut vraiment être malade !!!???
Je m'en vais de ce pas lui expliquer ma façon de penser à cette idiote qui rabaisse le prénom de Martine (pas digne d'en être une et toc). En tout cas, si vous m'écrivez, n'oubliez pas le 2.

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2 juin 2007 6 02 /06 /juin /2007 00:55
"Qui suis-je ? A qui appartient ce corps ?" Jack Kornfield
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2 juin 2007 6 02 /06 /juin /2007 00:52
La douleur.

Fulgurante, destructrice.

Il sombre.

Une accalmie.

L'impression de progresser dans un étrange tunnel.

L'impression de côtoyer d'autres personnes dans un pèlerinage qui semble sans fin.

Un tournoiement.

Une danse.

Une sensation de fusion.

Peu à peu il reprend connaissance.

Où est-il ?

Mystère !

Il n'arrive pas à ouvrir les yeux.

Tout pour lui n'est que sensations.

Impression d'une présence lumineuse près de lui parfois.

Deux voix qu'il lui semble reconnaître parfois, mais qui viennent de loin, de si loin.

Bercement.

Chaleur.

Douceur.

Parfois, un éclair de lucidité.

Il se souvient.

Mais les souvenirs repartent aussi vite.

Qui est-il ?

Il le sait, mais n'arrive pas à s'en souvenir.

Le temps passe !

Le temps passe ?

Vraiment ?

Il n'en a pas réellement conscience.

Toujours cette présence, toujours ces voix.

Il est capable d'en distinguer plusieurs autres maintenant, dont une plus proche.

De la musique, enfin, il lui semble que cela s'appelle de la musique.

Toujours cette bizarre sensation de balancement.

De flottement.

Cela va-t-il durer encore longtemps ?

Il a de plus en plus l'impression d'être prisonnier.

Comprimé.

Compressé.

Oppressé.

Et puis un jour !!!

Devinez chers lecteurs !!!

La suite au prochain numéro.

Une petite idée peut-être déjà ?

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2 juin 2007 6 02 /06 /juin /2007 00:41

De Karl Jenkins extrait du premier Adiemus. En principe avec le London Philarmonic Orchestra et Miriam Stockey (sous toute réserve). Laissez vous aller.

Adiemus



Dona Nobis Pacem, j'aime moins, mais les images sont absolument superbes alors repartez en voyage.

 

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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 00:55

Attention poterie bizarre. Ce truc fort étrange est mon interprétation très personnelle, j'en conviens, d'une dame blanche, transformée en dame bleue parce que tout bêtement j'adorais la couleur de ce pigment. Maintenant, sachez que, comme pour toutes mes poteries, je ne suis pour rien dans l'émergence de cette étrange forme, c'est elle qui est venue toute seule.

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