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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 00:38

OGM

Non, on ne parle pas de maïs, mais de l'Orchestre Génétiquement Modifié. Un joyeux mélange entre un texte et la musique d'une autre chanson. Résultat garanti

Allez faire un petit tour ici, vous ne serez pas déçu http://lesogm.com/ogm.php?id=2

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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 00:35

"Le hasard, c'est la forme que prend Dieu pour passer incognito"

Jean Cocteau

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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 00:33

Voilà une façon de s'exprimer que je trouve parfois irrésistible, le politiquement correct, bien sûr tout le monde connaît le mal ou non voyant, le mal ou non entendant, bon quant à savoir ce qu'il a de péjoratif à dire de quelqu'un qu'il est aveugle ou sourd, je ne vois pas bien (pardon je mal-vois), tiens d'ailleurs comment dit-on pour le muet ?

Le nègre américain quant à lui est devenu un noir américain, un homme de couleur pour finir (pour le moment) en afro-américain. Le peau-rouge, c'est transformé en indien puis en natif américain (cette invention là est quand même superbe).

Vous connaissez également le demandeur d'emploi (bon là c'est vrai ça évite d'enfoncer le clou pour des personnes qui connaissent des difficultés).

Le non ou mal comprenant, pas la peine de faire un dessin non plus.

En revanche en voilà 4 déjà beaucoup moins évidents, à vous de me proposer le terme désormais incorrect :

Là facile : la chevelure d'appoint

Un peu plus difficile : une personne à verticalité contrariée et le syndrome du front étendu

Et le tout nouveau que j'ai appris il y a peu : l'obstination déraisonnable.

Aller creusez votre matière grise.

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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 00:11

Mademoiselle ma Thalis est atteinte d'un problème qui semble toucher de plus en plus de chats stérilisés. Des cystites à répétition. Bien sûr ça m'a fait flipper un max, et petite miss a été mise au régime par sa vétérinaire pour faire baisser le taux de struvites (cristaux dans les urines). Donc, je dois régulièrement faire des prélèvements d'urine pour analyse.

Voilà, ce qui s'est passé lors de la première tentative de prélèvement (c'était ça ou je la laissais chez le vétérinaire et comme ce n'est pas sa tasse de thé, je m'y suis collée).

Nous nous reportons donc au mois de février et si 2 pattes propose, 4 pattes dispose.

Pendant un moment, je suppose que c'est parce qu'elle était gênée par une vessie douloureuse, Mademoiselle Thalis me faisait régulièrement pipi à côté de la litière, elle commençait bien accroupie et se levait au fur et à mesure et donc, toc à côté. 2 Pattes n'avait plus qu'à éponger, mais là bien sûr ayant besoin d'un échantillon rapidement le petit angelot à cornes restait sagement assis.

Deux jours avant la date prévue pour le prélèvement, Miss avait donc loupé son coup et fait un copieux pipi à côté de sa litière, bêtement, pensant que c'était trop tôt je n'ai pas fait de prélèvement. GRAVE ERREUR DE JUGEMENT.

Depuis le dimanche j'attendais donc que le petit chat-meau se loupe à nouveau, mais que dalle.

Donc lundi matin ouverture des grandes manœuvres, la vétérinaire m'avait conseillé d'enlever la quasi-totalité de la litière, mais Mademoiselle ne veut pas poser ses fesses si elle n'a pas suffisamment de litière sous les pattes.

J'avais donc relevé un truc intéressant dans une encyclopédie pour chats, à savoir préparer un petit récipient et le lui mettre sous les fesses au moment où elle commence à faire pipi.

Le premier matin au lever je suis donc en embuscade mon petit couvercle de pot de confiture à la main à surveiller le petit monstre du coin de l'œil tout en préparant le petit déjeuner de l'autre (œil et main restants), voyant la minette commencer à s'accroupir, j'approche en cat-imini, mais damned repérée j'ai voulu faire trop vite, deux grands yeux me lorgnent d'un air suspicieux et Mademoiselle queue en l'air sort de sa litière (non on se retient d'étrangler la bestiole) dépitée je vais donc prendre ma douche et pile poil au moment où je sors de la salle de bain, hop Niagara Falls avant que j'ai le temps de réagir, et en rentrant dans la cuisine je croise le monstre poilu satisfait d'avoir encore une fois, contrarié sa deux pattes dans ses tentatives de la berner.

Un nouvel essai est prévu pour le soir même ou le lendemain.

Nous voilà donc le lendemain matin (nouvel échec cuisant le soir précédent). Donc je me lève, je vais préparer mon petit déj, mine de rien (je ne sifflotais pas mais le cœur y était ), mon couvercle à portée de main et un œil sur la bête.

Mademoiselle s'approche de sa litière, ça y est ça va marcher me dis-je pleine d'espoir mais que dalle, nada, elle renifle un p'tit coup et s'en va.

Forte de l'expérience de la veille, je file dans la salle de bains en laissant la porte entre-ouverte j'ai ainsi la litière dans l'axe, je patiente un peu, rien ne se passe. Brusquement allez savoir pourquoi, je baisse les yeux et je croise un regard innocent (tu parles) qui me guette du bas de la porte, flûte, zut, barbe refaite.

Je laisse Miss entrer avec moi dans la salle de bains, elle aime bien faire sa toilette devant le radiateur soufflant, elle s'installe, commence à se débarbouiller, stupidement j'en fais autant et à peine suis-je sous la douche, que la petite horreur poilue file et dans les 20 secondes j'entends gratter dans la litière, puis tout benoîtement la voilà qui se repointe (en laissant bien sûr la porte grande ouverte histoire de me faire chopper la crève) et qui se réinstalle pour finir sa toilette. Si c'est pas de la provoc ça qu'est-ce que c'est ????

Mais enfin le soir même refaite la chatoune.

La ruse de la 2 pattes a triomphé de la sournoiserie de la 4 pattes.

La petite peste essaye de profiter du moment où je me lave les dents pour aller faire subrepticement son pipi, mais je veillais au grain et j'avais le couvercle dans la poche de ma robe de chambre.

Quand j'ai vu qu'elle était bien concentrée je me suis hâtée la brosse à dents coincée dans la bouche et écumante de dentifrice pour le lui mettre (pas la brosse à dents, le couvercle cité ci-dessus) sous les fesses et hop prélèvement réussi, minette vexée mais 2 pattes drôlement contente d'elle.

Bon petite récompense quand même sous forme de croquettes, même si en réalité c'est moi qui aurait eu le droit à un bon carré de chocolat pour me récompenser de ma rapidité d'exécution, mais ce sera pour demain j'ai les dents propres.

Voilà les premières tribulations des prélèvements d'urine. Maintenant, je suis une pro j'arrive à déterminer le bon moment et Mademoiselle voyant que j'ai pigé le truc se laisse faire. Sacrée minette va.

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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 11:51

Juste deux petites photos de ma Lapinette. Je raconterai son histoire une autre fois (pas trop n'en faut d'un coup quand même) et si vous voulez connaître Mirabelle, allez faire un petit tour sur le blog d'Aril (adresse là à droite).

Voilà donc Lapinette, notre lapine naine (elle a vécu onze ans et gambade maintenant au Paradis des lapins). Elle tient son prénom de son jeune maître, moi j'aurais aimé quelque chose de plus exotique comme Néfertiti à cause du trait de khôl autour de ses yeux, mais bon, le jeune homme avait décidé.  

Rencontre prudente des deux jeunes animaux

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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 00:15

La dernière porte - Dean Koontz

Avant de changer de sujet, Geneva ajouta : Certes, il arrive parfois, rarement, mais une fois par extraordinaire, que notre vie change en mieux en l'espace d'un instant, c'est une grâce, presque un miracle en un sens. Quelque chose de puissant peut survenir, quelqu'un d'uniquer surgir, une prise de conscience inattendue advenir au point que cela suffit à nous orienter dans une nouvelle direction et à nous métamorphoser à jamais. Je donnerais tout ce que j'ai pour que ça t'arrive, ma chérie.

Je ne suis pas sûre de croire à l'enfer, répliqua la fillette avec la gravité de celle qui a accordé à la question des réflexions considérables pendant les heures solitaires de la nuit.

Mais bien sûr que si, ma petite chérie. A quoi ressemblerait le monde sans toilettes ?
Troublée par cette étrange question, Leilani regarda Micky pour obtenir un éclaircissement.
Cette dernière haussa les épaules.
Une vie après la mort sans enfer, expliqua tante Gen, serait comme un monde sans toilettes, pollué et insupportable.

Au cours de l'année écoulée, Micky avait consacré, la nuit, un grand nombre d'heures à l'introspection. Les circonstances où elle se trouvait lui accordant tout le temps nécessaire, elle ne pouvait éviter de jeter quelque lumière dans certains recoins de son coeur. Jusqu'alors, elle avait longtemps résisté à de telles explorations, par peur de découvrir peut-être une maison hantée au fond d'elle-même, occupée par tout et n'importe quoi, des simples fantômes aux croque-mitaines, avec des monstres d'une nature singulière tapis derrière les portes du grenier à la cave. Elle avait trouvé quelques monstres, soit, mais avait été bien plus dérangée en découvrant, dans le manoir de son âme, un très grand nombre de pièces sans meubles, poussièreuses et pas chauffées. Depuis son enfance, agressivité et entêtement l'avaient défendue de la cruauté de la vie. Elle s'était imaginée défendre seule le château, arpentant sans trève les remparts, en guerre contre le monde. Mais cet état constant de prépararation au combat avait maintenu à l'écart amis et ennemis et l'avait en fait empêchée d'éprouver la plénitude de l'existence, qui aurait rempli ces pièces vides de bons souvenirs pour compenser les mauvais dont les autres étaient encombrées.

Même si, visiblement, Burt lutte pour contenir une crise d'hilarité, le garçon sait maintenant que son rire ressemble à celui d'un clown secrètement mélancolique : authentique si on ne l'entend qu'avec ses oreilles, mais d'une tristesse sournoise pour peu qu'on l'écoute avec son coeur.

Même dans les moments les plus noirs, la lumière existe si l'on a la foi pour la voir. La peur est un poison que sécrète l'esprit, et le courage est son antidote stocké dans l'âme. L'infortune contient en germe le triomphe à venir. N'ont pas d'espoir ceux qui ne croient pas à l'intelligence du dessein de toutes choses, en revanche ceux qui trouvent du sens à chaque jour qui passe vivront dans la joie. En livrant bataille à un ennemi supérieur à soi, l'on découvre l'efficacité d'un coup de pied dans les parties. Ces maximes sagaces et d'innombrables autres sont tirées du "Grand Livre de Maman : Petits conseils à l'usage de la rue pour pourchassés et caméléons en puissance".

La mère du garçon disait souvent qu'une occasion manquée n'était pas qu'une chance perdue, mais une blessure pour son propre avenir. Si l'on rate trop d'occasions, l'on subit trop de blessures et l'on n'a plus d'avenir du tout.

On a tous nos plaies et nos bosses, soupira Wendy.
Nos quoi ?
Nos plaies et nos bosses. Nos ennuis. On les sert à certains sur une petite assiette, l'un après l'autre, on en sert une bonne ration sur de grandes assiettes à d'autres, mais votre pauvre chère soeur, on les lui a entassés sur un plateau.

Mais tous les problèmes du monde n'ont qu'une seule et même réponse, ajouta Wendy.
Quelle réponse ? demanda-t-il.
La crème glacée, bien sûr !

Il fallait du courage pour croire en la justice immanente du monde, en l'existence d'un sens, parce que cela impliquait d'être responsable de ses actes, et que chaque acte était un risque susceptible de déboucher sur une blessure.

Or, elle comprenait à présent que la raison de la présence de chaque être humain sur terre, c'était de donner de l'espoir, du bonheur, de l'amour aux autres. Aucun de nous ne peut jamais se sauver par lui-même, nous sommes les instruments de salut les uns des autres et c'est seulement par l'espoir donné à autrui que nous sortons des ténèbres et allons vers la lumière.

Il était devenu pour elle le démon incarné, et peut-être pas seulement pour elle et peut-être pas seulement dans un sens métaphorique. En réalité, au cours des tout derniers jours, une nouvelle perception du mal s'était ancrée en Micky : il lui semblait que le mal chez les hommes et les femmes n'était -ce qu'elle aurait farouchement nié autrefois- que le reflet d'un Mal plus grand et plus pur qui arpentait le monde et le travaillait de façon détourné et subtile.

Parfois communiquer est facile, parfois difficile et parfois encore se passe de mots.

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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 00:13

La dernière porte - Dean Koontz

 

Résumé decitre : Une mère cinglée et droguée, un père illuminé qui attend les extraterrestres, une petite fille de dix ans handicapée... Singuliers voisins pour Micky, vingt-huit ans, bien décidée à repartir du bon pied après quelques mois de prison. Mais ce voisinage devient inquiétant lorsque la petite Leilani lui confie que son père est aussi un fou sadique, qui se dispose à la tuer après avoir éliminé son frère. Dès lors, Micky se donne pour mission de protéger sa jeune amie... Sur les pas de ce duo attachant, Dean Koontz nous emmène loin, très loin, dans un univers où alternent la manipulation et la bienveillance, l'inhumanité et la rédemption, les forces de l'ombre et celles de la lumière. Au gré d'un suspense dont l'humour n'est jamais absent, nous découvrirons un monde inconnu quand nous aurons entrouvert la dernière porte.

Résumé électre : Micky, 28 ans, rencontre Leilani, une jeune handicapée de 9 ans alors qu'elle s'interroge sur le sens de sa vie. Derrière l'optimisme de l'enfant, Micky décèle un profond désespoir provoqué par une mère droguée et Preston, un beau-père à la recherche d'ovnis. Il pense que le jour de ses 10 ans, Leilani sera guérie ou enlevée par les extraterrestres. Micky flaire une machination.

Mon avis : Bon de toute façon il y a bien peu de livres de Koontz que je n'ai pas apprécié. Donc je suis partiale. Ce qui me plait chez lui c'est son optimisme vis-à-vis de la nature humaine. Ces personnages sont bien souvent maltraités par la vie ou on subit une enfance catastrophique, mais pourtant ils sont toujours prêts à relever la tête et à faire face pour le bien, pas pour le mal (sauf bien sûr le méchant de service), en plus à la différence de King qui bien souvent est loin d'être aimable avec ses héros, avec Koontz on a pas trop de soucis à se faire pour eux. A noter une étrange compulsion de cet auteur, il est fou des chiens golden retriever, dans quasiment chacun de ses livres on en voit un pointer son nez, dans le premier livre de lui que j'ai lu (et adoré et relu plusieurs fois) "Chasse à mort" c'est même lui le héros.

Bon ceci étant dit, passons à la dernière porte. Nous avons là comme d'habitude des héros attachants et qui traînent un certain nombre de casseroles. Et pourtant ils vont se regrouper pour sauver la vie d'une petite fille menacée par un beau-père adepte de la bioéthique utilitariste (en gros sacrifier ceux qui "ne servent à rien" (handicapés, comateux, ..L) pour le bien des normaux) (voir le lien ci-après pour plus de renseignements). Micky, sa tante Geneva (qui parfois se met à raconter un film comme si c'était sa propre vie) aidées de Noah (ex flic devenu détective privé) vont tout mettre en oeuvre pour sauver Leilani. Ils seront secondés en cours de route par Curtis un bien étrange petit garçon qui fuit les assassins de sa mère et a une façon de communiquer fort bizarre, il est accompagné de Fidèle Vagabonde sa chienne avec laquelle il a développé une osmose fort intéressante et va se retrouver sous la protection des jumelles Polluxia et Castoria ex-meneuses de revue habiles au maniement des armes. Bref tout ce petit monde haut en couleur va se retrouver piégé dans une vieille maison bizarre pour un dénouement explosif. Probablement pas un des meilleurs Koontz mais les personnages de Leilani, de Curtis et de Fidèle Vagabonde sont tellement adorables et amusants que ce livre se dévore sans la moindre difficulté, d'ailleurs le rythme soutenu de l'action ne laisse pas au lecteur le temps de souffler longtemps.

Ah au fait la dernière porte dont il est question, c'est celle avant le Paradis et la question qui se pose est que trouve-t-on derrière elle.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bio%C3%A9thique
 

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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 00:10

La dernière porte - Dean Koontz

Dean Koontz dit avoir écouté Israel Kamakawiwo ole (alias Bruddah Iz) pendant la rédaction de son livre en voici des extraits. D'ailleurs une de ses héroïnes porte le prénom de la mère du chanteur : Leilani 

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 14:51

Que de contradictions !!! Aujourd'hui dans le journal Paris-Normandie sont parus deux articles l'un en dessous de l'autre.

D'une part, la remise de croix du combattant à l'occasion du 62ème anniversaire de la capitulation allemande et d'autre part, l'arrivée de 11 élèves allemands âgés de 14 à 15 ans dans des familles françaises pour un échange scolaire dans le cadre d'un jumelage.

On veut construire l'Europe et l'on continue quand même à célébrer chez nous la défaite de l'allemagne, tout en accueillant à la même période des jeunes de ce pays !!! Qu'est-ce qui peut bien se passer dans la tête de ces gosses ? On a fait la paix ou pas ? Ils veulent de nous ou pas ?

Que l'on célèbre le courage de ceux qui ont donné leur vie, de ceux qui se sont battus contre la tyrannie, je n'ai rien contre, bien au contraire, mais ne serait-il pas judicieux qu'il y a une seule et même commémoration dans tous les pays d'europe en même temps pour rendre hommage à toutes les victimes de quelque bord qu'elles aient été. Ca serait peut-être ça aussi l'Europe.

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 07:58

 

Après qui ? Après Nicolas et son échappée belle sur sa petite barque. Allez lire son article il est très drôle

http://papotins.canalblog.com/archives/2007/05/10/4890722.html#comments

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