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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 00:07

Ca y est je suis accro, j'ai encore pondu un texte pour le blog Papier libre.
Le voici, le voilà

Consigne 12 :
La vie n’est pas sans risque n’est-ce pas ? Nous tremblons tous !
Alors quels sont vos monstres ? Où se dissimulent-ils ? Faut-il les chasser ou bien les apprivoiser ?
Je vous propose d’écrire un texte partant d’une peur d’enfance ou bien d’une phobie qui ne vous lâche pas ou alors inventez vous une frayeur, un cauchemar !…insistez sur l’horreur que vous ressentez, dramatisez, exagérez !
Dans votre texte apparaitra la phrase suivante que vous conjuguerez à votre guise :
« Je me couchai ensuite et je tombai dans un de mes sommeils épouvantables, dont je fus tiré au bout de deux heures environ par une secousse plus affreuse encore. »(Extrait du Horla de Maupassant)

Wolfen
Mais pourquoi me suis-je entêtée à continuer à ma lecture ? Près du feu de bois, je suis prise dans l’intrigue de ce livre d’horreur, mais voilà que la nuit tombant, les ruses de ces bêtes à l’esprit humain, de ces loups-garous, pour piéger leurs proies commencent à me faire gamberger, à éveiller des peurs d’enfant enfouies.
Et pourquoi pas ?
Pourquoi nos villes ne cacheraient-elles pas dans leur ventre, ces prédateurs sans pitié et rusés comme des diables ?
Non décidément cette évocation, oh combien réaliste, de cris de nouveaux-nés, ce cri qui sait si bien éveiller en nous nos instincts de protecteur et qui nous conduit dans la gueule du monstre, sera la dernière chose que je lirai de ce livre.
L’angoisse est trop forte, le « pourquoi pas » tourne encore et encore dans ma tête.
Je ferme le livre, je l’enferme dans la bibliothèque pour que ces démons n’en sortent pas. Je dis au revoir à mes parents, reprends ma voiture pour rentrer chez moi.
Il fait nuit.
La ville déjà est presque morte …
… Mais là sur le trottoir déambulant comme un seigneur dans son fief, je croise ce qui me semble, encore plongée malgré moi dans ma lecture, un immense chien noir.
Et s’ils existaient vraiment ?
Vite ma main se pose sur la fermeture de la porte de la voiture et le cœur battant la chamade, surveillant du coin de l’œil cet immense animal, j’attends que le feu passe au vert.
Vite, vite, rentrer chez moi, mettre ma voiture au garage, sursautant au moindre bruissement du vent.
Vite, vite, vite, monter mes 3 étages, fouiller d’une main fébrile dans mon sac, sortir mes clefs, ne plus savoir laquelle ouvre la porte, la trouver enfin, la poitrine prise dans un étau.
Vite, vite, vite, vite, refermer enfin cette porte sur les terreurs de la nuit, allumer toutes mes lumières et comme l’enfant que j’ai été et qui avait peur du monstre tapi sous le lit, me sentir ridicule mais jeter quand même un coup d’œil dans toutes les cachettes possibles de l’appartement. Fanfaronner en me disant « mais ça ne va pas la tête ma fille, c’est un livre, rien que de la fiction ».
Enfin, après m’être astreinte à toutes les petits riens du soir, se doucher, manger, s’emmitoufler dans un pyjama douillet, après avoir vérifié plusieurs fois que tout est bien fermé, je me couche ensuite et je tombe dans un de mes sommeils épouvantables, dont je suis tirée au bout de deux heures environ par une secousse plus affreuse encore.
Ils sont là tapis dans ma chambre, je n’ose allumer ma lumière si je le fais, ils vont me sauter dessus, n’est-ce pas une ombre plus sombre que les autres que je vois là dans le coin de la chambre ?
Tant pis, je risque le coup je sors prudemment ma main de sous la couette et, le cœur au bord des lèvres, j’allume ma lumière.
Eblouie, je cligne des yeux, sont-ils là ?
Rien, il n’y a rien, le soulagement n’envahit, mais je n’arriverai pas à me rendormir, je n’oserai même pas essayer de me rendormir.
Nuit après nuit, pendant 15 jours, m’abrutir de lecture pour tomber d’épuisement, les yeux brûlants, lumière allumée, dans un sommeil chaotique et fiévreux.
Et enfin, enfin, une nuit bénie après avoir lu et relu mes collections de Boule et Bill et de Gaston Lagaffe, livres d’enfant merveilleux dont la joie et la douceur ont, comme un bouclier de contes de fées, repoussé mes terreurs d’adulte, enfin sombrer dans un sommeil réparateur sans cauchemar.
Non, je n’ai rien inventé, ce grand chien noir je l’ai bien rencontré, cette terreur éveillée je l’ai bien vécue après la lecture d’une partie du livre de Whitley Strieber « Wolfen ». Même encore maintenant plus de 20 ans après, je ne peux penser à ce livre sans un frisson « Et si… »
http://www.amazon.fr/Wolfen-dieu-diable-Whitley-Strieber/dp/2277213152

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 19:19

Aujourd'hui avec mon jeune homme nous sommes tombés sur de sacrés numéros.
Visite chez l'ophtalmo ce matin.
Rendez-vous à 11 h 45 en sachant bien qu'il y aurait du retard comme d'hab.
Dans la salle d'attente il y avait déjà un couple de personnes âgées, un monsieur et son bambin de 5/6 ans. Tout d'abord calme plat, mon fiston et moi nous plongeons dans nos bouquins (je l'ai contaminé à la naissance avec les livres), à côté de moi le petit feuillette gentiment son magazine.
Et tout à coup, BOUM la perturbation s'abat sur la salle tranquille et elle ne vient pas du petit bonhomme comme on pourrait s'y attendre, les gosses n'aiment pas attendre, mais non ce n'est pas lui qui se manifeste. Ce sont papy et mamy qui se lancent à voix bien haute histoire que tout le monde en profite, bon restons concentrés sur nos bouquins.
BANG les 4 saisons, tiens à son âge manifestement la dame ne sait pas qu'il est impoli de laisser son portable allumé dans une salle d'attente. C'était Kévin, ben ouais mais elle connaît pas de Kévin, ça peut pas être le vitrificateur quand même, il aurait pas annoncé Kévin, et puis il aurait pû s'excuser d'avoir fait un faux numéro le Kévin c'est vrai quoi il dérange tout le monde (tiens, c'est pas le portable qui dérange). Bref, c'était Kévin, ce qui nous fait une belle jambe à tous.
L'ophtalmo arrive et appelle le petit garçon et son papa, aïe, aïe, aïe, caramba branle-bas de combat du côté du 3ème voire 4ème âge, de quoi on était arrivé avant eux, pourquoi ils passent avant nous, Madame se lève file le train au toubib, et rebelote on était arrivé avant et gnia et gnia et gnia. Oui Madame, mais ces personnes avaient le rendez-vous précédant le vôtre. Retour salle d'attente, c'est inadmissible, sont arrivés après, donc ils sont arrivés en retard (alors que manifestement eux étaient arrivés plus qu'en avance puisque plusieurs personnes arrivées après eux étaient passées avant eux, vous me suivez là ???) donc ils auraient dû passer après et eux avant et puis même que des fois chez les toubibs eh bien il y en a qui attendent à côté de la porte pour pouvoir passer devant tout le monde, c'est pas inadmissible ça, parce que quand même là ils étaient arrivés avant les autres.
Brefffff, pendant la tirade une dame arrive avec sa fille, dans nos âges à Jérôme et à moi, voyant l'ambiance elles commencent à parler stages et études.
Pendant ce temps, je tente de rester concentrée sur mon bouquin, mais grave erreur je lève le nez et je me retrouve devant le large sourire de mon gamin qui est assis à côté de papy et mamy en face de moi, faut dire que ce gosse tient de moi un sens de l'humour un peu tordu. Nous nous regardons et tant bien que mal nous gardons notre sérieux avec des sourires en coin quand même.
Et ça continue comme ça, que Thérèse elle exagère elle profite des sorties mais elle a pas payé sa carte, que la prochaine fois eh bien la Thèrèse ils vont la prendre entre 4 zieux histoire de lui expliquer que si on profite des sorties eh bien il faut payer la carte. De plus en plus dur de garder son sérieux.
Et enfin, le docteur les appelle, alors là explosion de joie et de rires dans la salle d'attente où nous sommes 4 à nous bidonner, à mon avis je pense qu'à côté ils ont dû entendre.
Bref, nous étions tombés sur le type de retraités qui va faire ses courses aux heures d'affluence et qui râle parce qu'il n'y a pas assez de caisses d'ouvertes, qui veut absolument passer devant vous parce que, hein ils n'ont que trois articles alors que votre caddy est plein, qui profitant de leur cheveux blancs vous passent devant dans les queues. En un mot les Em....eurs avec des majuscules dans tous les coins. C'est terrible quand même ces personnes qui partant du principe qu'elles sont âgées estiment avoir le droit d'enquiquiner tout le monde. Le pire c'est que nous bonnes poires nous n'osons rien dire, la faute à qui, la faute à l'éducation. Que Dieu me préserve de virer comme ça, pourtant des cheveux blancs j'en ai déjà !!!

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 00:29

ça ne me gêne pas particulièrement mais voici un joli hommage aux parisiennes et à toutes les femmes offert par André Maurois

"A vingt ans, la parisienne est adorable,
A trente ans, elle est irrésistible,
A quarante ans, elle est charmante.
Après quarante ans... Mais non, une parisienne ne dépasse jamais quarante ans"

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 00:00

Pour montrer à quel point nos chats ont su nous dresser, quelques mots sur le chat, la sieste et son deux pattes.
Chères amies, heureuses possessions d'un chat, vous ne devriez pas me contredire je pense en lisant la suite.
Vous rentrez du boulot, un petit passage sous la douche histoire de se détendre, et ensuite vous espérez (dans votre grande naïveté) faire une grosse séance de câlin, cooconning avec votre amour à 4 pattes poilu. Prévoyante (après être passé aux toilettes), vous avez disposé autour de vous de quoi boire (de l'eau, du thé, du café, du porto, bref ce que vous voulez), de quoi allumer la télé au cas où il y aurait pour une fois quelque chose d'intéressant, votre téléphone (on ne sait jamais), de quoi vous occupez agréablement (livre, mots croisés, broderie, vos comptes éventuellement, fimo pas trop évident), après avoir vérifié que rien ne vous manque vous vous installez voluptueusement dans votre fauteuil avec en prime un plaid ou un châle sur les genoux pour tenter encore plus votre petite gueule d'amour poilue. Et VOUS ATTENDEZ, la bestiole arrive, tournicote autour de vous, vous regarde d'un air interrogateur "c'est quoi tout ce bazard ?" et ELLE VOUS SNOBE et va s'installer dans son panier où elle s'endort sereinement, pendant que vous restez le bec dans l'eau à fulminer "mais bon sang pourquoi ai-je pris un chat ?".
A l'inverse, vous voilà samedi en début d'après-midi, vous avez votre ménage à faire, le repassage, éventuellement d'autres corvées ménagères (à vous de choisir), vous vous asseyez dans votre fauteuil deux minutes afin de lire votre courrier avant de vous attaquer à vos corvées, et qui arrive sur ses petites pattes délicates, la frimousse innocente ??? Votre démon poilu qui d'un bond gracieux aterri sur vos genoux, se débarbouille conscieusement, à ce stade là vous ne vous méfiez pas encore, de toute façon vous n'avez pas encore fini de survoler le monceau de pub trouvé dans votre boite à lettres, et puis tout à coup, pouf l'adorable petite boule douillette s'endort tout benoîtement. Seulement, là, vous n'avez pas pris vos précautions, vous n'avez rien sous la main pour vous occuper ou plutôt si vous avez de quoi vous occuper mais ailleurs que dans votre fauteuil. Mais le chérubin endormi sur vos genoux est tellement craquant que vous patientez un peu, beaucoup, passionnément (après tout le ménage c'est pas vital), seulement arrive un moment où vraiment un petit tour aux toilettes serait le bienvenu. Vous commencez donc (sournoisement) à gigoter un peu, beaucoup, passionnément. Un oeil (doré, vert, bleu c'est selon) vous regarde avec reproche "quoi je condescends à m'installer sur tes genoux (pas vraiment confortables d'ailleurs si je peux me permettre) et toi tu oses bouger, quelle ingratitude ces deux pattes". Vous bien sûr vous culpabilisez et vous résignez à attendre que la délicate petite créature ait terminé sa petite sieste réparatrice (avec un peu de chance vers 17 heures) pour enfin vous précipitez aux toilettes. Désormais vous laisserez toujours un ou deux magazines à portée de main histoire de ne pas passer l'après-midi à bailler aux corneilles transformée en coussin à chat et vous éviterez de boire dans la matinée.
J'exagère ??? Oh à peine.

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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 16:12

Voilà deux autres réalisations en poterie.

Là vous voyez la pâte crue. Je prenais des photos avant le passage au four parce que le problème avec l'argile c'est que lorsqu'il y a des bulles d'air dans la pâte, ça fait BOUM affraid à la cuisson. Donc après avoir compris la leçon à la dure je photographiais avant l'épreuve de vérité.

Donc, le croco (pas moins de 30 centimètres le bougre, je m'étais laissé emporter), il a ensuite été peint en vert foncé. L'empreinte des écailles a été faite avec une paille.

 

croco.jpg


Et le tigre, même principe. Lui il est maintenant peint en blanc, je n'ai toujours pas peint les rayures, pas douée avec un pinceau à la main pig


 

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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 07:15

Ils sont bien aimables nos chats de se donner cette peine, c'est ce que pensait l'écrivain PG Wodehouse

"Dans l'ancienne Egypte, ils étaient vénérés tels des divinités. Cela les prédispose bien souvent à s'ériger en critiques et en juges face à la fragile et faillible nature humaine dont ils partagent le lot."

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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 14:46

Encore un peintre que j'aime beaucoup, ce qui me plait particulièrement ce sont ses superpositions de couches de couleur qui donnent de la profondeur en même temps que de la lumière.

hommage-vermeer.jpg

http://louis.toffoli.free.fr/

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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 07:30

Pour personne en particulier celui-ci, juste pour tester la fabrication de roses

Mariage-fleurs.jpg

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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 07:21

Dénichées dans "le grand bêtisier" de Laurent Gaulet quelques perles de Jean Claude Vandamme. Vous verrez que certaines sont frappées au coin du bon sens, comme quoi il ne faut pas coller trop vite des étiquettes.

Réaliste : "C'est plus facile d'aller sur la lune que de faire un bébé"
Poète : "Il ne faut pas écouter les bruits du monde, mais le silence de l'âme"
Scientifique : "J'adore les cacahuètes. Tu bois une bière et tu en as marre du goût. Alors tu manges des cacahuètes. Et après, tu as de nouveau envie de boire ta bière. Les cacahuètes c'est le mouvement perpétuel à la portée de l'homme"
Bon pour l'ego : "Un bon truc pour paraître 10 ans plus jeune : c'est de vieillir de 10 ans quand tu dis ton âge"
New age : "Les animaux ne parlent pas trop. Ils parlent avec du feeling, mais ils n'ont pas de langage pour nos trouilles à nous"
Logique : "T'as pas besoin d'un flash quand tu photographies un lapin qui a déjà les yeux rouges"
Imparable : "Selon les statistiques, il y a une personne sur cinq qui est déséquilibrée. S'il y a 4 personnes autour de toi et qu'elles te semblent normales, c'est pas bon"
Absolument vrai : "Dans les magasins de lingerie on ne voit pas de calendriers avec des photos de garage"
Philosophe : "La vie appartient à tous les vivants"

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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 07:34

J'avais relevé ce petit poème au moment du décès d'Elisabeth Montgomery, la Sorcière bien-aimée.

Nous somme du vif-argent,
Une ombre éphémère,
Un bruit distant.
Notre maison n'a pas de frontière
Au-delà de laquelle nous ne pouvons passer.
Nous vivons dans la musique,
Dans un éclair de couleur.
Nous vivons dans le vent
Et dans le scintillement d'une étoile

Tu es le vif-argent,
Ombre flottante,
Son lointain à peine audible.
Ton être ne connaît pas de limites
Qu'il ne puisse traverser.
Tu vis dans la musique,
Dans un éclair de couleur.
Tu es vivant dans le vent
Et dans la brillante étincelle

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Bonjour À Tous

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