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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 00:13

Voilà un très modeste essai de light painting, je trouve ça très rigolo. En ce moment je traque, de nuit, tous les points lumineux que je peux trouver dans la maison. Ce drôle de cube lumineux, qu'est ce que ça peut être à votre avis ?

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 00:43

A nouveau Sonata Artica avec cette chanson qui raconte l'histoire d'un temps de conquête (pour le meilleur ou le pire).

"Du temps où les terres étaient rares, l'homme parfois n'avait d'autre choix que de vendre son âme à son seigneur pour gagner sa vie. Dans un pays lointain, ils distribuaient des hectares de terre gratuitement, chacun pouvant s’en réclamer… Des navires traversèrent les mers immenses, de bonnes fortunes étaient constituées et des rêves brisés. Parfois des couples étaient séparés, car tout ce à quoi ils pouvaient prétendre était un seul ticket."



My young love and the unborn
Only have a lock of her hair...
and burning love inside

After forty work-filled days and sleepless nights,
the sails are lit by the lights of Boston
...and here we go...

Off the ship! Towards the adventure,
the one to define our lives.
Daily grind and a tiny room.

"I got here safe, Love.
I have an address, until spring,
then I shall race for the land,
hope to hear from you soon..."

Her letter reads...

"Please let me know everything's alright
Thinking about you, 'though you're out of sight
every night, when I'm turning in, my tears find me.
Please hurry, dear, come back and rescue me..."

"Now that I have made the dollars we need for the dream.
The best horse I've ever seen,
a carriage and everything I need...
I will make my way to the great unknown
Every moment I wish you were here with me now...


"Please let me know everything's alright
Thinking about you, 'though you're out of sight
every night, when I'm turning in, my tears find me.
Please hurry, dear, come back and rescue me..."

"No, I'm not a stranger, among the people in here...
Yet I have never felt so alone...
At high noon the sound will boom,
and I will start racing for the
land we can call home."

"I stuck my...
flag in the ground, screaming 'n shouting,
I've never felt so proud, Love!

We are free from eternal serfdom!
I'm gonna bring you home, my light!"

"nine, eight, seven, six, counting the days. SOLO!"
"five, four, three, two, together forever! SOLO!"

I made my way into the great unknown
Land by the river, and a new built home.
I am the land and the land is me
Freedom is everything and we are free

I made my way into the great unknown
Land by the river, and a new built home.
Every night, when I'm looking at the full moon rising
I hold you and know that we are free...

 

Et les paroles en français

 

Laissant ma vie derrière
Mon amour et l'enfant à naître
Gardant seulement une mèche de ses cheveux …
Et brûlant d'amour en moi

Après quarante jours de travail et de nuits sans sommeil,
Les voiles sont éclairées par les lumières de Boston
… et nous y sommes …

Laissons ce navire pour faire face à l’aventure,
celle qui construira nos vies.
Boulot quotidien et petit logement.

"Je suis arrivé sauf, mon Amour.
J'ai une adresse, jusqu'au printemps,
ensuite je devrais courir pour la terre…
J’espère avoir de tes nouvelles bientôt"

Et sa lettre disait…

"S'il te plait fais moi savoir que tout va bien
Je pense à toi, bien que tu ne sois pas là
chaque nuit, quand je vais me coucher, les larmes me viennent.
S'il te plait fais vite, mon cœur, reviens et sauve moi ... "

"Maintenant que j'ai réuni les dollars dont nous avons besoin pour notre rêve.
Le meilleur cheval que j'ai jamais vu,
un chariot et tout ce qu'il me faut …,
Je vais tracer mon chemin vers le grand inconnu
A chaque moment j'aimerai que tu sois là avec moi maintenant. …"

"S'il te plait fais moi savoir que tout va bien
Je pense à toi, bien que tu ne sois pas là
chaque nuit, quand je vais me coucher, les larmes me viennent.
S'il te plait fais vite, mon cœur, reviens et sauve moi ... "

"Pourtant, je ne suis pas un étranger, parmi tout ces hommes……
Toutefois je ne me suis jamais senti aussi seul …
Au zénith le son va retentir,
et je vais commencer à courir pour
la terre qu'on peut appeler notre chez nous."

"J'ai planté mon …
drapeau dans le sol, criant et hurlant,
je ne me suis jamais senti aussi fier, mon Amour !

Nous sommes libre du servage éternel!,
Je vais te ramener à la maison, ma lumière!"

"neuf, huit, sept, six, comptant les jours. SOLO!"
"cinq, quatre, trois, deux, ensemble à jamais! SOLO!"

J'ai tracé mon chemin dans le grand inconnu
Une terre près de la rivière et une maison nouvellement construite
Je suis la terre et la terre est mienne
La liberté est tout et nous sommes libres

J'ai tracé mon chemin dans le grand inconnu
Une terre près de la rivière et une maison nouvellement construite
Chaque nuit, quand je regarde la pleine lune s’élever
Je te serre dans mes bras et sais que nous sommes libres.

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 00:48

Sherry et son casse-tête veulent des feuilles. En voici quelques-unes fraîchement cueillies

 

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 00:44

Quelques mots écrits

Une plume trempée dans le ciel

Un bleu éclatant

 

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 00:56
http://static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/2/6/6/2/9782266212540FS.gifMarina - Carlos Ruiz Zafon
Résumé Decitre : Interne au pensionnat, Oscar aime faire le mur, errer dans les rues désertes, les pinèdes, les villas d'un quartier laissé à l'abandon. Il suffira d'un chat et d'une montre en or pour qu'il bascule au pays des merveilles. Un royaume hanté par des amours mortes, un savant fou et les fantômes de Gaudi. Une Barcelone de rêve et de cauchemar, de théâtre et de cimetière, souterraine et baroque, d'où seul s'évadera le souvenir de son guide : l'inoubliable Marina...
Mon avis : Plusieurs avis sur cet auteur m'avaient donné envie d'essayer un de ses livres. Bien m'en a pris avec ce titre. Dans ce roman, on suit Marina et Oscar, deux adolescents, dans un monde entre rêve et réalité. C'est vraiment une étrange histoire hors du temps qui mêle les premiers émois amoureux, la passion dévastatrice, la nostalgie, la jalousie, l'amitié, la mort et surgissant au milieu de tout cela une histoire follement romanesque et un énorme zeste de fantastique avec une dame en noir, des automates surprenants et terrifiants, un opéra presque en ruine mais pas totalement inhabité. Et cerise duveteuse sur le gâteau un chat à la forte personnalité. Bref, un mélange vraiment étonnant et très plaisant. Voilà un auteur que je ne vais pas oublier pour mes futures lectures.
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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 19:30

Un petit tour par ici pour admirer les réalisations d'Emma. Moi, vraiment elle me sidère par ses idées et leurs mises en images !

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 00:26

Voilà l'adjectif à traiter pour le Projet 52 de Vivre la Photo. Ca tombe bien Mademoiselle Thalis m'a bien aidée !

Mais si, mais si, ma toute belle, on te voit je t'assure ! Tu n'as pas bien compris le concept de l'adjectif "cachée".


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Mademoiselle était en embuscade pour régler son compte à une malheureuse ficelle. Et voilà la monstresse en plein effort ! Ca fait peur non ?

 

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 00:34

C'est la rentrée aussi pour la Cour de Récré de Jill Bill, avec le prénom Berthold

Ce matin, Achille, le bibliothécaire de Bigourbourg est aux anges.

Monsieur Balthazar, l'étrange brocanteur-antiquaire-bazar, qui vit à la lisière du bourg, vient de lui faire parvenir une caisse de vieux livres.

Pour Achille, c'est Noël avant l'heure. Il ouvre avec délectation le carton, écarte doucement le papier bulle qui enveloppe chaque petite merveille, il déballe les livres un par un, son œil plein de gourmandise les détaille et sa main légère comme une plume les effleure avec tendresse. Un gros soupir de bonheur lui échappe lorsque tous les livres sont étalés sur la table.

Maintenant va venir le moment le plus délicieux, celui qu'il a reculé le plus possible, celui de feuilleter ses nouveaux amis.

Achille s'installe confortablement dans son fauteuil et saisit le premier volume. Il se perd dans la contemplation de superbes fleurs aquarellées à la main, survole les mots plein de poésie des historiens ou des naturalistes de jadis, opine aux réflexions pleines de bon sens de certains, s'offusque des mœurs des mérovingiens.

Bref, heureusement que ce matin la bibliothèque est fermée parce que sinon les bigorbourgeois n'auraient pas eu la pleine attention qu'Achille leur réserve habituellement.

Et enfin, Achille tend la main vers le dernier livre, un petit joyau que Balthazar a trouvé il ne sait pas où. C'est un très vieux manuscrit aux pages de parchemin bien protégées par une couverture en bois (pour ceux que ça intéresse ces morceaux de bois qui servaient de couverture s'appellent des ais).

Achille ouvre cet ancêtre avec précaution, ses yeux caressent les belles lettres si régulières qui fleurissent bien noires sur l'épais parchemin si doux aux doigts. Il rêve aux jours qui coulent sur lui depuis des siècles.

Il soupire de bonheur et continue à tourner les pages admirant les lettrines de couleur, les enluminures. Quel trésor !

Quand tout à coup, en tournant une page, ces doigts rencontrent une surface légèrement humide.

Un peu inquiet, il regarde ses doigts, un peu d'encre verte les macule.

Par quel miracle, l'encre n'est-elle pas encore sèche après un millénaire ?

Il n'a pas besoin de s'interroger longuement.

Comme un pop-up, un curieux et minuscule personnage habillé de braies rouges, de chausses bleues, d'une chainse (chemise) jaune, d'un bliaud vert, coiffé d'un curieux chaperon multicolore, chaussé de poulaines violettes et la taille ceinte d'une belle ceinture d'or et d'argent, surgit devant lui en agitant furieusement une grande plume blanche. Bref un arc-en-ciel sur deux jambes.

Il semble fort en colère, même si la tache noire qui orne son bout de nez pointu lui enlève un peu de férocité.

"Ah c'est malin, avec vos gros doigts, vous venez barbîmer mon beau travail !" 

Achille a beau être lui-même quelqu'un de très spécial, c'est la première fois qu'un drôle de bonhomme comme celui-ci lui bondit au nez du cœur d'un livre.

"De barbîmer ?"

"Oui  , il me semble que j'articule correctement non ?"

"Certes, certes, c'était simplement la première fois que j'entendais ce verbe"

"Ah là, là, brouillon et inculte en plus ! Vous avez tout pour plaire vous ! ce n’est pas compliqué Barbîmer, c’est barbouiller et abîmer."

"Veuillez m'excuser, je ne voulais pas barbîmer votre œuvre ! Mais, euh, qui êtes-vous exactement"

"Vous avez devant vous Berthold, artiste enlumineur, spécialiste de la lettrine, maître de la dorure, roi des couleurs" se rengorge l'étrange personnage.

"Et c'est quoi votre job exactement ?"

"Job ? Qu'est ce que le pauvre Job vient faire dans votre entreprise de démolition ?"

"Excusez-moi, job est un synonyme pour le mot travail"

"Travail, travail. Mais on parle d'Art là !"

"Navré, navré" le pauvre Achille ne sait plus trop par quel bout prendre l'acariâtre Berthold. "Je voulais bien sûr dire quel est votre Art !"

"Mais enfin, c’est simple ! Je suis chargé de redonner de la couleur et du brillant aux enluminures. Vous comprenez, certes les encres de mes patrons les moines sont de très bonne qualité, mais un petit coup de neuf de temps en temps ça ne fait pas de mal !"

Achille est un peu dépassé, mais comme il ne veut pas blesser son visiteur, il opine.

"Effectivement, ça ne m’était jamais venu à l’idée. Je comprends mieux pourquoi les vieux manuscrits sont toujours aussi beaux. "

"Vieux manuscrits, non mais, ils ne sont pas si vieux que ça, tout au plus une centaine d’années ! "

"Désolé de vous contredire, mais en fait, ça fait mille ans que vous travaillez sur ce magnifique ouvrage et maintenant ce ne sont plus les moines qui écrivent les livres, ce sont des machines."

"Mille ans" s’exclame Berthold "mais c’est terrible, plus de moines, des machines ! Mais de quelles machines parlez-vous ? "

Et voilà qu’Achille se retrouve à expliquer au pauvre Berthold la découverte de l’imprimerie, les presses offset, les imprimantes laser et autres nouveautés.

A l’annonce de tous ces progrès, le pauvre Berthold fond en larmes. On ne va plus avoir besoin de lui, quelle horreur. Achille est bien malheureux de constater ce désespoir et ne sait quoi faire pour remonter le moral à Berthold.

Sur un dernier reniflement celui-ci regarde pour la première fois autour de lui et s’exclame.

"Mais nous sommes dans un scriptorium ! "

"Non pas vraiment, cet endroit s’appelle une bibliothèque. "

"Et alors ! Je vois bien qu’il y a des livres fatigués, des livres qui manquent de couleurs ! "

Et Berthold n’a pas tort. Les Bigorbourgeois sont de grands lecteurs et les livres, illustrés et albums sont parfois un peu défraichis. Cette constatation requinque le petit bonhomme, il fixe Achille bien dans lhttp://i32.servimg.com/u/f32/09/02/08/06/evan110.jpges yeux et déclare fermement.

"Voilà, maintenant je vais m’occuper de vos livres et votre scriptorium aura les plus belles images qui soient"

Inutile de dire qu’Achille a, très volontiers, accepté la proposition de Berthold.

Et depuis les Bigorbourgeois peuvent se régaler les yeux d’images splendides, aussi belles que celles que l’on trouve dans les vieux manuscrits. Berthold est toujours un peu péremptoire, mais après tout on peut pardonner beaucoup aux artistes. Non ?

 

Après recherche sur Internet Berthold était un abbé ayant développé dans son monastère, un grand atelier de manuscrits enluminés.

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 00:21

http://static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/2/9/0/3/9782290324912FS.gifSans parler du chien - Connie Willis

Résumé Decitre : Au XXIe siècle, le professeur Dunworthy dirige une équipe d'historiens qui utilisent des transmetteurs temporels pour voyager dans le temps. Ned Henry, l'un deux, effectue ainsi d'incessantes navettes vers le passé pour récolter un maximum d'informations sur la cathédrale de Coventry, détruite par un raid aérien nazi. Or c'est à ce même Henry, épuisé par ses voyages et passablement déphasé, que Dunworthy confie la tâche de corriger un paradoxe temporel provoqué par une de ses collègues, qui a sauvé un chat de la noyade en 1888 et l'a ramené par inadvertance avec elle dans le futur. Or l'incongruité de la rencontre de ce matou voyageur avec un chien victorien pourrait bien remettre en cause... la survie de l'humanité !
Mon avis : Un livre complètement délirant sur le voyage dans le temps. Le pauvre Ned est chargé de rectifier un certain nombre d'erreurs de manière à éviter que des paradoxes temporels ne mettent la pagaille dans le futur. Mais, plus il essaye de rectifier le tir et plus la situation s'embrouille. Comment faire pour reconstituer les couples qui donneront naissance aux bonnes personnes dans le futur, pas simple de jouer les entremetteurs, surtout lorsqu'il faut retrouver la potiche de l'Evêque de la cathédrale de Coventry pour le compte d'une multimilliardaire du futur qui répond au doux nom de Lady Schrapnel (nom on ne peut mieux porté) et qui épuise tous les scientifiques temporels qui passent à sa portée, que le déphasage temporel vous rend d'un lyrisme difficile à canaliser et surtout quand vous tombez amoureux vous-même. Et cerises sur le gâteau, la délicieuse "Princesse Arjumand" petite chatte qui est à l'origine de la pagaille et Cyril le bouledogue qui savent tous les deux comment manipuler les deux pattes. Et puis imaginez un futur sans chat, reconnaissez qu'il faut faire quelque chose pour éviter cet horreur ! Bref, c'est très drôle, mais n'essayez pas trop de vous y retrouver dans les paradoxes temporels, autant laisser le temps lui-même faire sa police. Ah, à noter aussi la façon délicieuse qu'à la propriété de "  " de parler à sa minette, c'est bien simple je me suis surprise à parler de la même manière à Thalis, ça ne m'étonne pas qu'elle me regarde bizarrement parfois ma minette ! Le titre est un petit clin d'œil à Jérôme K Jérôme

 

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 00:04

Il y a quelques temps je vous avais mis "Call of the wind" du même groupe, cette chanson est beaucoup plus facile à suivre. C'est une autre chose que j'apprécie dans le rock symphonique c'est cette façon que les groupes ont de mélanger le speed et le doux !

 

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