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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 00:27

Je me suis encore amusée avec une fleur

 

Une fleur délicate

Au coeur du marbre gravée

Impérissable

 

fleur eglise

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 00:10

 

J'avais déjà mis cette chanson il y a un moment, mais uniquement avec le lien deezer, mais là je trouve que la peinture de Jérôme Bosch va particulièrement bien avec la chanson de Mannick et très franchement par moment je me demande si notre monde ne ressemble pas un peu (beaucoup) à sa vision terrifiante de l'enfer.

 

 

Quand nous verrons basculer les mondes
Tout émerveillés mais pleins d'effroi
Quand nous verrons basculer les mondes
Il faut que tu sois près de moi !
Il faut que tu sois près de moi !

Imagine le ciel comme un toit de cristal
Ecaillant son soleil au galop d'un cheval
Et les astres éclatés dans leur sang de corail
Fracassant les nuées dans un cri de métal !

Imagine la mer comme un rideau d'argent
Debout le long des terres entre mille ouragans
Et des monstres inconnus jaillis des profondeurs
Envahissant nos rues d'une hideuse laideur !

Imagine surtout revenant par milliers
Tous ceux de tous les temps que la terre a portés
Un océan de voix déchaînant son appel
Avant de nous jeter dans les bras du soleil !

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 00:44

Thalis se joint à moi pour le dire haut et fort : Y en a marre d'OB et d'Orange. Une fois de plus, c'est la grève des notifications d'articles et de commentaires. Et comme d'hab OB nous demande de nous débrouiller avec nos opérateurs ! Ca c'est une super pub pour une plateforme qui se dit la meilleure de toutes !

Oui, je sais, je ne l'ai pas loupée ma minette ! Mais voyez son air désabusé !

 

P3150230

 

Y en a marre


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Absolument


20120525 53

 

Préfère plus voir ça !

 

20120607 02

 


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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 00:53

Bac

C'était un vrai casse-tête cette semaine. Merci Sherry !

Bon, pas de bac sur l'eau en ce qui me concerne. Juste une petite anecdote de ma tendre jeunesse. Nous étions en vacances je ne sais plus trop où, mais il y avait un bac pas loin. A l'époque j'avais deux doudous : Minette et Minet (je les ai toujours d'ailleurs ). Je me racontais des histoires (je ne m'en souviens plus, c'est ma grand-mère qui me l'a raconté). C'est ainsi que Minette et Minet prenaient le bac pour aller au Bal des chatounets (j'étais déjà ailurophile grave !). Bon d'accord, ils ne ressemblent pas du tout à des chats, mais moi c'est toujours comme ça que je les ai considérés (Minette a été la plus aimée !).

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Ensuite, deuxième possibilité : le BAC. En ce qui me concerne je me souviens encore avec un frisson d'horreur du bac de français. Je ne sais pas si c'est encore le cas, mais à mon époque (ben oui !) pour l'oral tout le monde devait arriver à 8 h 30, sympa pour ceux du début de la liste. Manque de chance, je me suis retrouvée dernière sur le listing. Je suis passée vers 12 h, 12 h 30 dans un état de nerfs pas possible (j'ai horreur d'attendre !), quasiment plus personne dans le couloir et un prof qui devait avoir les crocs (dans tous les sens du terme, non seulement il devait avoir faim mais en plus il était carrément énervé et pas aimable), je suis tombée sur "la mort du Loup", manifestement déjà à l'époque je devais aimer ces animaux et j'avais cette poésie en horreur. Lorsque l'examinateur m'a demandé quel était le ton employé, je savais pertinemment qu'il attendait le mot emphatique, mais allez savoir ce qui s'est passé dans ma tête j'ai dû penser soit qu'il n'allait pas comprendre le mot (???!!), soit qu'il allait juger que je me faisais mousser à le dire, bref, je suis restée bec clos. Résultat des courses un 6. Heureusement pour l'écrit j'ai eu droit au poème de Baudelaire "A une passante" que nous avions étudié en cours et là un 15, ouf. Le plus beau dans l'affaire c'est que j'ai presque eu l'impression de tricher ! Faut y être bête quand même !

Et enfin, j'ai trouvé un bac plus actuel : le bac de ma tondeuse à gazon ! J'ai profité d'une éclaircie ce matin pour ratiboiser les pissenlits ! La chose vide et pleine pous vous prouver que je ne raconte pas de vannes !

 

http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/08/06/p1400310.jpg

 

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 00:02

Le projet 52 de Vivre la photo pour cette semaine est "Ecriture" donc d'abord les hors-concours parce que photographiés il y a déjà quelques temps et déjà parus.

 

L'écriture de ce cher Bonaparte

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Ce texte lu à la loupe (m'en a fallu du temps pour le décrypter !)

 

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Ma pomme, la main droite crispée sur un stylo qui aurait dû être dans la gauche (le photographe au placard !!!) et forcément vous vous doutez bien que ce n'est pas une photo d'hier (ni même d'avant-hier) !

 

Rentr-e.jpg

 

Les mains de mes amis de l'atelier d'écriture (déjà parues pour le thème 3) suivies du petit tableau que j'avais réalisé pour illustrer le nom de notre association "Jetons l'encre"


3

 

P9150491.jpg

Bon maintenant passons aux choses sérieuses.

1

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2

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3

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4

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Pour les curieux les mots sous mon stylo plume (2) sont extraits du livre "Les Vergers du Ciel" de Christian Charrière "Et peut-être la beauté était-elle précisément liée à ce qui se désagrège et se consume. Peut-être montait-elle comme une vapeur de l'abîme nocturne où survit ce qui a vécu. Peut-être était-elle compagne de la nuit, soeur lumineuse de la mort".

 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 00:58

http://static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/2/5/8/0/9782258088887FS.gifComme ton ombre – Elisabeth Haynes

Résumé Decitre : Imaginez qu'avant de pouvoir rentrer chez vous, vous soyez obligé de faire le tour du bâtiment afin de vérifier que tout est normal. Imaginez qu'une fois dans le hall de votre immeuble, vous deviez vous assurer six fois que la porte d'entrée est bien fermée. Un, deux, trois, quatre, cinq, six. Et que si vous êtes interrompu en plein rituel, il faille tout recommencer. Imaginez que, arrivé dans votre appartement, vous tourniez la poignée de votre porte six fois dans un sens, puis six fois dans l'autre pour vous sentir en sécurité. Que vous restiez plusieurs minutes derrière la porte, à l'affût du moindre bruit dans la cage d'escalier. Et que, tous ces contrôles effectués, vous commenciez une ronde chez vous. Fenêtres, rideaux, tiroirs, tout doit passer au crible de votre attention. Imaginez aussi que vous ne puissiez faire les courses que les jours pairs et pratiquer un sport les jours impairs, mais à condition que le ciel soit nuageux ou qu'il pleuve. Bienvenue dans l'univers paranoïaque de Cathy, une jeune Anglaise à qui la vie souriait jusqu'à ce qu'un soir elle fasse une mauvaise rencontre...
Mon avis : Un découpage de livre intéressant, on peut suivre parallèlement la vie actuelle de Cathy en 2008 et celle de la Cathy fofolle de 2003. D'un côté on assiste à son combat exténuant et de tous les instants pour essayer de retrouver une vie normale bien aidée en cela par Stuart (un peu facile de la part de l'auteur d'en faire un psychologue, mais bon il est charmant) et de l'autre on l'accompagne dans la lente destruction que lui fait subir Lee et on comprend mieux l'émergence de ses TOC qui sont des mécanismes de défense qu’elle met peu à peu en place pour essayer de se rassurer, on assiste également à ses efforts pour échapper à l'emprise de Lee. A noter la réflexion intéressante de Cathy qui rejoint bien celle que l'on ne peut pas s'empêcher de se faire lorsque ce type de fait divers se retrouve à la une.
"Jusqu'à récemment, je trouvais que les femmes qui se laissaient maltraiter étaient des imbéciles. Après tout, il devait y avoir un moment où on se rendait compte que ça dérapait et où on se mettait à avoir peur de son partenaire. Et là, il fallait rompre, se tailler. Pourquoi rester ? Les femmes que j'avais vu ou dont j'avais lu les interviews dans des magazines expliquaient que «ce n'était pas aussi simple», et moi je me disais que si, ça l'était. A présent, je les comprenais"
Eh puis, brutalement, les deux histoires se rejoignent, que va faire Cathy confrontée au retour de son bourreau, se laisser aller ou lutter ? Une plongée glaçante dans l'univers des harceleurs, des violences psychiques puis physiques et dans l'enfer d'une vie dominée par les TOC. Un livre vite dévoré grâce notamment aux allers-retours passé/présent et au fait que l'histoire est racontée par Cathy elle-même, mais une question reste posée échappe-t-on vraiment à une telle expérience ? Précision intéressante la Cathy de 2003 n'est pas ce que l'on pourrait appeler une "pauvre fille", non, elle a des amis, un bon travail, un domicile, une vie bien remplie, et malgré un comportement "à risques" (Cathy est une sacrée fêtarde) elle n'est en rien une proie facile, mais voilà le danger surgit de là où elle ne l'attendait pas.
 
 

 

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 19:30

Merci à Annick et Pépita qui m'ont permis remise sur la piste du Chat de Simon !

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 00:35

Aujourd’hui pour Jill-Bill nous accueillons Damon dans la cour de récré.

En ce beau matin, Wallis, la charmante peintre en "église" vaque tranquillement à ses affaires.

Elle repeint l'intérieur de l'église de Bigorbourg, avec la bénédiction du Père Paterne et de ses ouailles ravis de découvrir, jour après jour, les mille et un secrets qu'elle cache dans ses vieilles pierres (l'église, pas Wallis ! Voyons).

Wallis a décidé, aujourd'hui, de s'attaquer à un petit recoin planqué derrière le confessionnal.

Elle commence par examiner les lieux, il ne semble pas y avoir beaucoup de sculptures à pomponner, mais un peu de peinture ne pourra qu'éclairer avantageusement cet endroit un peu tristounet.

Wallis examine sa palette, voyons, voyons, un peu de jaune pâle, un ocre léger ou un joli bleu pastel ? Elle est en pleine réflexion lorsque floc, un petit caillou atterrit dans son gobelet d'eau.

"Oh, j'espère que le toit ne va pas me tomber sur la tête" s'exclame Wallis avant de se replonger dans ses tubes de peinture.

Bing, cette fois, c'est sur sa tête qu'un petit éclat de pierre rebondit.

"Ouille, il va falloir que je prévienne le Père Paterne, son église est en train de partir en morceaux"

Et, à nouveau Wallis retourne à ses pinceaux. Voilà, ce bleu paraît parfait. Et pendant l'heure qui suit notre jeune amie habille le mur d'un beau bleu qu'elle agrémente de motifs floraux d'une teinte un peu plus soutenue. Elle est satisfaite d'elle, mais elle s'aperçoit vite qu'elle n'est pas assez grande pour atteindre le haut de l'alcôve.

Elle va chercher une échelle et comme un écureuil, elle l'escalade pour s'occuper du haut du mur.

"Et si je mettais un bleu plus foncé ? Comme si la nuit était en train de tomber, oui, oui, oui !!! Allons-y !"

Wallis se remet à peindre en sifflotant lorsque tout à coup, elle pousse un cri.

Elle vient de tomber nez à nez avec une très curieuse statue, qu’est-ce donc, ça pourrait ressembler à une gargouille, mais une gargouille en intérieur c’est rare !

Alors détaillons cette drôle de chose ? Ce doit être bipède, ça a une grosse tête avec des oreilles pointues dignes d’une chauve-souris croisée avec un éléphant d’Afrique, des grands yeux pas vraiment aimables, un nez qui a du se prendre une porte en acier.

« Eh bien mon pauvre vieux, je ne sais pas à qui pensait celui qui t’as sculpté, mais il devait drôlement lui en vouloir. Bon, ceci dit ce n’est pas une raison pour te délaisser, hein ? Voyons, qu’est ce qui pourrait t’aller comme couleur ? »

« A voir la façon dont tu es habillée, je vais me retrouver vert à pois roses ! »

« Qu’est ce qu’ils ont mes vêtements, ils sont très bien mes vêt… » Wallis s’arrête le bec ouvert, avale sa salive et reprend d’une voix qui trémole (verbe dérivé du mot trémolos, ne cherchez pas dans le dictionnaire, je viens de l’inventer, je trouve que c’est mieux que trémule) « Euh qui a parlé ? ». Elle regarde à ses pieds, peut-être un gamin caché dans l’église, elle voudrait bien s’en convaincre parce que sinon l’autre explication, eh bien l’autre explication, elle sent qu’elle va avoir du mal à la digérer.

« Moi, p’tite tête, comme si tu n’avais pas compris ! »

Wallis respire un grand coup, s’agrippe fermement à son échelle et relève le nez. Ses yeux plongent dans ceux sardoniques de la pseudo-gargouille qui l’observent, goguenards. Et en plus, il lui tire la langue l’affreux malappris !

« Bon, je disais, que tu as intérêt à ne pas me louper, parce que permets-moi de te dire qu’on a l’impression que tu es tombée dans tes pots de peinture ! »

Wallis jette un rapide coup d’œil en direction de ses vêtements, en fait je devrais plutôt dire qu’elle se retrouve atteinte de strabisme divergent, un œil sur ses vêtements et l’autre ne lâchant pas le petit bonhomme qui la regarde tout en jouant ostensiblement avec les griffes qui ornent le bout de ses doigts.

Donc ses vêtements, une belle jupe qui ressemble à un arc en ciel, un chemisier qui rendrait un paon tellement jaloux qu’il en perdrait ses plumes et un bandeau pailleté pour retenir ses longs cheveux, rien d’extraordinaire quoi !

« Ouais, ma poulette, un oiseau de paradis ferait un infarctus en te regardant »

« Non, mais dis donc, toi, je ne te permets pas ! Je ne suis pas ta poulette ! »

« Ah, mais c’est qu’elle a du cran, la petite ! Je ne te fais pas peur peut-être ? »

« Un petit peu, peut-être, mais je trouve que tu as une bonne tête, moche d’accord, mais bonne quand même ! »

Le petit être manque de s’étouffer, il s’attendait à voir la donzelle dégringoler de son échelle et partir en piaillant et la voilà qui lui tient tête.

Il prend le parti d’en rire « Tu me plais bien tiens, bon et si on discutait chiffons ? » et il lui décoche un sourire plein de dents (plein de beaucoup, beaucoup de dents)

Wallis ne peut pas s’empêcher de respirer un bon coup, bon il n’a pas l’air d’un si mauvais diable. Tiens et d’ailleurs, elle interroge « Tu es quoi au juste ? »

« Je suis la représentation des péchés des gens du coin, faut dire que juste au-dessus du confessionnal, je suis aux premières loges »

« Euh, si je peux me permettre tu n’as pas l’air bien terrible »

Le petit drôle pousse un gros soupir « Et non, les gens d’ici n’ont que des peccadilles à se reprocher, ah c’est sûr que je ne ressemble pas à mes confrères de certaines villes ! »

Wallis sourit, amusée.

« Tu sais, en fin de compte, je te trouve plutôt mignon ! Tu t’appelles comment ?»

« Damon, en haut lieu on a jugé que le prénom Démon n’était pas fait pour moi, alors ils ont changé une lettre. Mignon, c’est vrai tu me trouves mignon ? » Et voilà notre succédané de démon qui se tortille d’embarras.

« Oui très mignon et ce prénom te va très bien. Bon Damon et si on se mettait au boulot ! »

Et au milieu des rires (ben oui, les pinceaux ça chatouille, on peut être en pierre et être quand même chatouilleux), Wallis s’applique à réaliser un beau costume pour Damon, le diablotin. Comment est ce costume ? Je vous laisse le plaisir de l’imaginer (je ne vais quand même pas faire tout le travail), une chose est sûre Damon est ravi et lorsque Wallis vient s’occuper de l’église, il la suit partout pour lui donner un coup de main. Je me suis même laissé dire qu’il commence à l’aider à peindre.

http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/08/06/damon10.jpg 

 Je remercie tout particulièrement Kri qui a bien voulu me prêter son « Damon » pour illustrer ma petite chronique de la semaine, Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne sa bouille me fait craquer. Je vous invite vivement (pour ceux qui ne la connaissent pas encore à aller visiter son beau site de photos et de mots ici).

Attention sa photo n’est pas libre de droit.

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 00:40

C'est une p'tite marguerite qui très gentiment s'est laissée triturer dans tous les sens. Pour la remercier je ne l'ai pas effeuillée, d'ailleurs je trouve cette coutume terriblement barbare !

 

marguerite

 

marguerite2

 

marguerite1

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 00:18

Allez ça faisait longtemps que je n'avais pas mis un petit Nightwish qui date de 2001 et est une reprise de Gary Moore (1986) que je vous mets également. Pas une ride cette chanson n'est-ce pas ! Les deux versions vont vous faire démarrer la semaine sur les chapeaux de roues et on s'accroche pour le passage à la guitare (un riff c'est ça ?)

 

 

 

 

They came for him one winter's night.
Arrested, he was bound.
They said there'd been a robbery,
his pistol had been found.

They marched him to the station house,
he waited for the dawn.
And as they led him to the dock,
he knew that he'd been wronged.
"You stand accused of robbery,"
he heard the bailiff say.
He knew without an alibi,
tomorrow's light would mourn his freedom.

Over the hills and far away,
for ten long years he'll count the days.
Over the mountains and the seas,
a prisoner's life for him there'll be.

He knew that it would cost him dear,
but yet he dare not say.
Where he had been that fateful night,
a secret it must stay.
He had to fight back tears of rage.
His heart beat like a drum.
For with the wife of his best friend,
he spent his final night of freedom.

Over the hills and far away,
he swears he will return one day.
Far from the mountains and the seas,
back in her arms he swears he'll be.
Over the hills and far away.

Over the hills and,
over the hills and,
over the hills and far away.

Each night within his prison cell,
he looks out through the bars.
He reads the letters that she wrote.
One day he'll know the taste of freedom.

Over the hills and far away,
she prays he will return one day.
As sure as the rivers reach the seas,
back in his arms he swears she'll be.

Over the hills and far away,
he swears he will return one day.
Far from the mountains and the seas,
back in her arms he swears he'll be.

Over the hills and far away,
she prays he will return one day.
As sure as the rivers reach the seas,
back in his arms is where she'll be.

Over the hills,
over the hills and far away.

Over the hills,
over the hills and far away.

 


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