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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 00:09

Vivre la Photographie nous demande de faire notre "Cinéma". Je me suis donc un peu amusée ! Vous me direz laquelle vous préférez ! Et un peu de musique pour la séance : Jean-Roger Caussimon "Cinéma-vie"

 

 

 

Commençons doucement avec un film que j'aime beaucoup "La Ligne verte"


http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/08/06/ligne_10.jpg

 

Ensuite, à vous de voir s'il s'agit de revenants ou d'aliens !


cinema

 

Et un petit hommage au Maître Hitchcock !

 

http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/08/06/hitch10.jpg

 

Hitch2

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 00:11

Jill Bill nous demande d’inviter le très étrange prénom Germinie dans sa cour de récré.

Ce matin, c’est le premier jour du printemps (je sais je suis un peu en retard sur le calendrier encore que !), Faustine, la dame des quatre saisons vient de se réveiller sous sa forme enfantine.

Elle aime bien cette renaissance car elle lui permet de retrouver sa petite amie Germinie et de jouer avec elle.

Tiens, Germinie d’ailleurs, où est-elle et que fait-elle ?

Tandis que Faustine s’amuse à faire des couettes avec ses cheveux d’un blond tout clair et décide de revêtir une jolie robe bleu clair pour fêter le renouveau de la nature, Germinie de son côté se réveille de son long sommeil hivernal.

Romphaire, le gardien du cercle des fées, est là, comme chaque année près à l’accueillir. Il attend avec impatience son apparition.

Et voilà que justement, sous ses yeux émerveillés, le petit miracle se produit à nouveau.

Au centre du cercle de champignons, une brume iridescente commence à se condenser. Elle vibre et tourbillonne tandis que les oiseaux tout autour se mettent à gazouiller de bonheur, eux aussi l’aime tendrement la charmante Germinie.

Les couleurs se mélangent et dans un jaillissement triomphant le contour de la fée apparaît.

Je vous arrête tout de suite, Germinie est sans conteste une fée, mais ne vous attendez pas à lire des mots comme ailes diaphanes, teint de rose, cheveux de lin, démarche de reine, bref toutes les expressions habituellement associées habituellement aux fées. Non, non, non, ce n’est pas le cas.

D’ailleurs, si Romphaire et les oiseaux adorent cette demoiselle c’est justement parce qu’elle n’a pas ce côté inaccessible et hiératique de la plupart de ces belles personnes.

Non, non, la petite silhouette qui se matérialise est résolument follette, des cheveux rouquins en bataille, des grands yeux violets, un nez retroussé et constellé de taches de rousseur, une bouche rouge comme une fraise des bois, des joues rebondies et creusées de fossettes, un corps dodu comme celui d’un bébé.

Germinie, éclate de rire, se secoue comme un jeune chien envoyant le restant de brume qui la recouvre valser de-ci de-là. Elle saute joyeusement par-dessus le cercle de fées, attrape Romphaire qui en bougonne de plaisir et l’entraîne dans une valse endiablée qui le laisse essoufflé, le bonnet en bataille, mais tellement heureux.

Puis, elle lui plante un gros baiser sur le nez, défroisse sa robe de vichy vert et file à toute allure rejoindre Faustine.

Quelles joyeuses retrouvailles ! Les deux amies papotent, papotent, se racontant les dernières nouvelles, du pays des fées, de Bigorbourg, des bêtises des uns, des amours des autres, bref, deux petites filles pleines de vie qui se retrouvent dans la cour de récréation.

Seulement voilà, ces petites filles là ont un travail bien précis à remplir et il est temps de s’y mettre.

C’est qu’elles ont le printemps à mettre en route ces demoiselles !

Mais, franchement, ce travail est aussi un plaisir et un amusement.

Faustine attrape de belles balles et se met à jongler, les éclats de couleur qui s’en échappent s’en vont se glisser dans les graines enfouies qui donneront naissance aux fleurs.http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/08/06/germin10.jpg

Germinie elle préfère la corde à sauter et à chaque saut l’herbe reverdit et les oiseaux accourent en pépiant.

Ensemble, elles surveilleront aussi les animaux nouveau-nés, elles se glisseront dans le jardin des hommes pour y semer des grains de folie.

Chaque soir, elles se retrouveront dans la maisonnette de Faustine pour un repos bien mérité et elles se régaleront de chocolat et de chamallow, il ne faut pas croire, mais même si ces jeunes personnes sont parfaitement conscientes de leurs devoirs, elles savent aussi s’amuser comme les enfants qu’elles sont en ce début de printemps.

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 00:25

http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/08/06/oiseau31.png

Bon maintenant que les élections sont passées (enfin en partie), voilà quelques morceaux choisis d'un livre écrit par un journaliste en 1922. Vous me direz si ça n'a pas un petit côté non pas "déjà vu", mais "encore vu" pour ne pas dire "bien vu" !

Comme vous pourrez le constater, IVème ou Vème république c'est blanc bonnet et bonnet blanc. Bref rien de nouveau sous le soleil !

Je précise que je n'ai pas mis d'extrait concernant les relations franco-allemandes, vous vous doutez bien qu'en 1922 elles étaient un peu "tendues" et que les mots que Monsieur Nicaud employait n'étaient pas "politiquement corrects"

Julien Nicaud – Vers la quatrième république

"Quant au tourisme sur route, il a besoin d'être éduqué ; d'un conducteur d'automobile il ne sied point de faire un assassin de métier ; l'homicide par imprudence est toujours un homicide quoiqu'on fasse" Eh oui, déjà ! Et franchement, vu les peines qui sont infligées actuellement aux chauffards on peut dire qu'il n'y a pas eu beaucoup de progrès.

"Rétablissons les tours ; combien de malheureuses iront ainsi abandonner leurs enfants avec la joie de constater qu'on moins l'assistance de l'Etat les accompagnera dès le berceau et pourra assurer leur existence et parfois leur bonheur ! Peut-être ne verrons-nous plus alors d'infanticides ; le jury n'aura plus à sévir contre des malheureuses qui, s'étant laissées berner par les paroles enflammées d'un mâle, ont cru qu'elles avaient le droit de tuer cet enfant dont le père avait abandonné la charge d'un cœur léger". Si j'ai bien vu sur Google, certains pays d'Europe ont remis ces tours en place : la russie, l'allemagne, l'autriche et la suisse.

"Aux Champs-Elysées rien n'est assez beau pour la noblesse et la bourgeoisie républicaines et pour les étrangers ! Dans le centre de Paris rien n'est assez immonde pour le peuple qui souffre ! Chacun délibère, personne ne prend de décision ! Ici on fait une proposition merveilleuse pour décongestionner Paris et donner de l'air au "brave peuple" mais la caisse est toujours vide ; elle ne s'ouvre que pour les fonctionnaires, les voyages des édiles, les subventions aux théâtres ! Que sais-je ? Brave peuple tu as des cinémas, le pain taxé et des piscines ? Véritablement, tu aurais tort de te plaindre ? Oblige donc les édiles et les ministres à vivre un mois dans ton logement, je te garantis que ton ignoble maison sera vite abattue car le prisonnier aura tôt fait de trouver les fonds nécessaires, pour recouvrer sa liberté et ses beaux salons !" J'aime bien la dernière proposition.

"Nous connaissons une usine de province qui emploie 1.800 ouvriers dont le plus capable gagne 4,25 Francs par jour ; aucune retraite ne leur est assurée ; s'ils deviennent invalides ils touchent 2 francs par jour, soit 12 francs par semaine pour 60 heures de présence à l'usine ! Or, depuis 1870 les directeurs de cette usine ont gagné 50 millions ! Comparez et dites-moi si véritablement nos pères auraient dû faire la révolution de 1789 pour supprimer les privilèges" Manifestement ce ne sont pas les bonnes têtes qui sont tombées !

 


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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 00:21

Eh oui, je fais dans le classique aujourd'hui ! Enfin dans le presque classique !

 

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 00:37

Un petit tour par les ponts pour le casse-tête de Sherry.

 

 

Un pont fleuri

pont.jpg

Le même d'une autre façon

Moi.jpg

 

Si, si, c'est un pont !

 

pont.JPG

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 00:01

Sujet du projet 52 de Vivre la Photographie, pas évident du tout, du tout !!!


Alors voyons voir :

Il est naturel de vivre

Il est naturel de vieillir

Il est naturel de mourir

 

Le sang qui fait vivre ?

http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/08/06/20120511.jpg

Les cheveux qui blanchissent ?

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Le chat qui est un prédateur, il ne faut pas l'oublier !

http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/08/06/p3210610.jpg

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 00:01

Je suis comme le lapin d'Alice, à la bourre, à la bourre, alors hop, hop, hop un autre roman très sympa

http://static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/2/2/8/9/9782228906081FS.gifLe serment du silence - Linda Castillo

Résumé Decitre : L’originalité de ce suspense : meurtres en pays amish. Kate Burkholder est le chef de la police d’une petite ville tranquille de l’Ohio ébranlée par la découverte d’un corps de jeune fille égorgée et saignée comme du bétail après avoir été torturée et violée. La scarification d’un chiffre romain sur son nombril lance la police sur les traces du « Tueur de l’abattoir », un tueur en série ayant sévi dans la région. Cependant, Kate violée 16 ans plus tôt par ce même tueur avait survécu à l’attaque du psychopathe. Et elle l’avait tué. Depuis, elle vit avec le fardeau du secret et de la culpabilité : le violeur, Daniel Lapp, était amish comme elle et sa famille. Afin de préserver la communauté de l’opprobre, son père et son frère avaient enterré le corps, et plus jamais il n’y avait été fait allusion. La vie de Kate avait ensuite basculé ; elle avait renoncé à son appartenance à la communauté et subi le bannissement. Après ce nouveau meurtre le doute l’assaille : et si Lapp était encore en vie ? À nouveau, d’autres meurtres sont commis. Kate doit malgré elle accepter de travailler en collaboration avec un agent fédéral, John Tomasetti, et avec le shérif Nathan Detrick, un quinquagénaire charismatique. Peu à peu, Tomasetti lève le voile sur sa vie : il est ce flic émérite ayant fait la Une des journaux deux ans plus tôt lorsqu’il était jugé pour le meurtre de l’assassin de sa famille. Il devine que Kate dissimule de nombreuses informations et qu’elle est la détentrice d’un sombre secret. Flic déchu, alcoolique, John est au bord du gouffre et se sait sur la sellette ; il ne laissera pas Kate saboter une affaire qui pourrait sauver sa carrière. Un suspense haletant, au rythme soutenu. L’épuisement moral et physique du personnage principal nous gagne à mesure que l’enquête s’enlise, au moment clé de l’histoire, avec pour décor une tempête de neige qui enveloppe l’intrigue et nous entraîne dans son tourbillon.


Mon avis : Pas grand-chose à ajouter à ce résumé très bien fait et on suit avec plaisir et un brin d'angoisse la vie difficile de Kate, une jeune femme très attachante, pleine de ressort qui a du surmonter bien des obstacles pour se reconstruire après un viol, un meurtre et son bannissement. Elle mène de front son enquête, en essayant de continuer à préserver sa famille, son ancienne communauté et son propre secret. Heureusement pour elle, sa personnalité à la fois ferme et sympathique lui vaut la pleine coopération de ses agents prêts à la soutenir dans les plus mauvais moments. Le lecteur a envie de l'aider à la fois dans son enquête et dans ses difficultés personnelles. En plus, elle accueille régulièrement un chat abandonné (rien que ça, ça lui valait toute mon amitié). Un livre qui se dévore, des personnages qui présentent bien des facettes, une histoire bien menée (et pour les personnes sensibles, le côté meurtre est traité avec un certain recul). Une partie de l'histoire est racontée au présent par Kate ce qui permet de mieux s'impliquer dans sa vie et rend la lecture particulièrement agréable.
 
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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 00:09

http://static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/0/8/1/2/9782081268630FS.gifMaelström - Stéphane Marchand

Résumé Decitre : " Je suis venu vous dire que vous allez mourir. Signé : le Maestro ". Cette inscription tracée en lettres de sang sur le mur de son salon bouleverse Harold Irving, un écrivain dont la vie part en lambeaux. S'engage alors un terrifiant jeu de massacre orchestré par le Maestro. Pris au piège de ce tueur machiavélique et sans limites, Harold va s'unir à Dexter Borden, un flic du FBI, et Franny Chopman, un médecin légiste, pour tenter d'enrayer la mécanique d'une implacable vengeance. Mais comment échapper à un monstre qui a tout prévu, tout planifié, anticipé la moindre de vos réactions ? Entre Dexter et Californication, Maelström vous entraîne de San Francisco à Philadelphie dans ses courants irrésistibles.
Mon avis : Machiavéliquement bien orchestré ce thriller écrit par un français. Très bizarrement ce Maestro torture psychiquement Harold en massacrant (avec beaucoup d'imagination) ses victimes  pour lui rendre service, eh oui, il veut lui rendre la mémoire, l'obliger à se remémorer le traumatisme qui a causé son amnésie et détruit leur vie à tous les deux. Il lui laisse donc des indices par le biais des meurtres et lui octroie des collaborateurs pour lui donner un coup de main. Ceux-ci ne sont pas non plus indemnes de traumatismes, Dexter (un agent du FBI gay il fallait oser le faire) qui se remet difficilement de la mort de son amant et qui est en conflit avec son père, Franny qui a eu une liaison avec Harold et qui semble ne vivre que pour son travail et la touchante Katsumi call-girl à ses heures et vraie romantique dans l'âme. Mais tout ce joli monde, ou ceux qui les touchent de près ne cacherait-il pas d'autres secrets ? De manière parfaitement perverse, Stéphane Marchand s'arrange pour que petit à petit on finisse par l'apprécier ce tueur en série défiguré qui prouve sa reconnaissance de bien étrange manière. Et en prime, Stéphane Marchand propose l’ambiance musicale.
 
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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 00:14

Saturnin pointe aujourd’hui le bout de son nez dans la Cour de Récré de Jill Bill. Problème, pour moi Saturnin c’est avant tout un drôle de caneton jaune qui parle avec la voix de l’ami Ricet Barrier. Il a donc fallu que je me triture un peu les neurones !!!

Mercienne la petit martienne est de retour sur terre, enfin plutôt de retour à Bigorbourg, elle avait envie de recharger un peu ses batteries dans notre petit village.

Comme à son habitude, elle s’installe sur un nuage et observe. Et ce qu’elle observe aujourd’hui l’étonne énormément.

Il n’y a pas un souffle de vent, Landry doit être en train de faire la sieste, mais pourtant à tour de rôle toutes les girouettes du village se mettent à tourner comme des folles, même l’ami Igor, là-haut sur le clocher de l’église doit se cramponner à sa crête.

Les girouettes n’apprécient d’ailleurs guère ce traitement par trop énergique. Elles aiment bien tourner, mais en douceur et uniquement pour indiquer d’où vient le vent, or depuis hier, elles sont brusquement prises régulièrement d’une curieuse danse de Saint-Guy qui les fait tourner à toute vitesse et leur donne le vertige, ce qui est quand même un comble. Pour manifester leur mécontentement elles grincent à qui mieux mieux, ce qui commence à énerver les bigorbourgeois.

Que peut-il bien se passer ?

Mercienne, douée de beaucoup plus que les cinq sens dévolus aux humains, décide de mener sa petite enquête. Il ne faudrait pas que le mécontentement des bigorbourgeois porte préjudice à l’équilibre de la terre (pour en savoir plus sur Mercienne, c’est ici).

Voilà donc notre boule d’énergie qui se met à surveiller les girouettes. Dès qu’elle en voit une commencer à danser la gigue, elle se précipite. Mais à peine arrivée voilà le coq, le bateau, l’âne, le cheval, le chat, le chien ou le moulin (oui, il y a beaucoup de choix, je pense qu’un jour un autre prénom expliquera tout ça) qui, le cœur au bord des lèvres (pourquoi une girouette n’aurait-elle pas de cœur ?) ralentit son mouvement avant de s’arrêter en tanguant et en râlant.

Mercienne a beau faire, pas une ne peut lui expliquer ce qui vient de lui arriver, elles parviennent tout juste à dire que quelque chose s’est enroulé autour d’elle comme une corde autour d’une toupie et a filé à toute vitesse la faisant tourner à s’en décrocher de son toit. Ce quelque chose semble également rire et murmurer une phrase incompréhensible.

Une embuscade s’impose. Mercienne, s’installe au sommet d’un toit sans locataire, condense son énergie et lui donne la forme d’un croissant de lune, notre petite martienne aime beaucoup notre satellite, et elle attend.

Pas bien longtemps d’ailleurs, il semble que le « quelqu’un » vient de s’apercevoir qu’une girouette avait échappé à son ardeur.

Voila donc, Mercienne qui sent une force inconnue l’entourer et tirer, en même temps un drôle de petit rire s’élève accompagnant la fameuse phrase que Mercienne avec ses sens développés arrive à comprendre « Caaa Tuuuurrrnne hein ». Rapide comme l’éclair Mercienne attrape le bout du « quelqu’un » avant qu’il ne s’échappe.

Et voilà notre bulle d’énergie qui se retrouve face à une autre bulle d’énergie toute frémissante. Au milieu du miroitement qui l’anime, Mercienne distingue ce qui ressemble à deux grands yeux, un peu affolés pour le moment.

« Tiens toi tranquille, je ne te veux pas de mal, seulement savoir pourquoi tu fais tourner les girouettes en bourrique ! »

Le « quelqu’un » laisse échapper un « Caaa Tuuuurrrnne hein » un peu contrit.

« Mais encore ? »

« Caaa Tuuuurrrnne hein ? »

« Ce n’est pas une réponse ! Tu viens d’où ? »

« Caaa Tuuuurrrnne hein !!!! »

Bon manifestement, côté vocabulaire, le « quelqu’un » a l’air d’avoir des problèmes. Mercienne adopte donc le mode télépathie.

Et là, voilà ce qu’elle apprend. Le petit drôle est un voisin, il vient de la planète Saturne et à la différence des martiens qui viennent chez nous pour nous surveilles, les saturniens ne débarquent que pour s’amuser, ils aiment faire des niches aux humains.

Mercienne essaye d’avoir l’air sévère et prie le jeune coquin d’être un peu plus raisonnable, une blague de temps en temps d’accord, mais trop c’est trop.

Un peu boudeur, le « quelqu’un » laisse échapper un autre « Caaa Tuuuurrrnne hein » et promet d’être un tout petit peu plus raisonnable.

Mercienne l’invite donc à la suivre dans son périple planétaire, quelques farces feront le plus grand bien auxhttp://cosmobranche.free.fr/images/SaturneSun.JPG humains, mais avant de partir, elle décide de donner un nom à son nouveau compagnon, « quelqu’un » ce n’est pas terrible et comme son nom saturnien est imprononçable, Mercienne décide donc d’utiliser la seule phrase qu’il sait dire et la condense.

Vous voyez où je veux en venir bien sûr « Caaa Tuuuurrrnne hein » se transforme en « Saturnin ».

 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 00:58

Un petit tour en calèche ça vous dit ? C'est à vos risques et périls !

 

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Bonjour À Tous

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