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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 00:42

Je profite des vacances pour mettre à jour mes fiches de lecture, juste un peu paresseuse, normal ce sont les vacances.

http://www.decitre.fr/gi/36/9782259211536FS.gifLe vestiaire de la reine morte – Serge Brussolo

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, en Bretagne, dans une ambiance de légendes celtiques et de superstitions, une adolescente solitaire découvre qu'un culte ancestral est à l'origine de nombreux assassinats perpétrés dans le voisinage. Marion passe chaque été ses vacances à Bregannog, un village coupé du monde, où une partie de la population vit encore dans la stricte observance des croyances implantées par les druides. Un village étrange, qui, jadis, n'était peuplé que de brigands, de pillards et de naufrageurs. Cette complicité dans le crime lie les autochtones à la manière d'un serment de chevalerie : qui n'a jamais versé le sang n'a pas sa place à Bregannog ! Marion, trop curieuse et désoeuvrée, va mettre au jour des secrets qui la dépassent, jettent le doute sur sa propre famille, et ne tarderont pas à faire d'elle la cible de toutes les haines. Le jeu d'enfant tourne au cauchemar.

Mon avis : Comme souvent avec Serge Brussolo on ne sait pas trop s'il s'agit d'un roman standard ou d'un roman fantastique. Une chose est sûre on suit le passage de Marion de l'enfance à l'adolescence, les moments difficiles de cette période sont bien mis en valeur. Cette soudaine prise de conscience l'amène à se poser de plus en plus de questions entre le réel et l'imaginaire, mais justement les bizarres croyances de cet étrange village ont-elles ou non leurs raisons d'être, qu'en est-il réellement d'un certain trésor caché, de cette bête qui régulièrement prélève son tribut de chair, et les gens qu'elle croit connaître, les connaît-elle vraiment ? La réponse sera révélée au cours d'une nuit apocalyptique où les légendes anciennes achèveront de faire grandir Marion, quant au lecteur il s'apercevra que toutes les réponses à la question de la bête lui avaient été révélées par l'auteur, encore fallait-il s'en rendre compte.

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 00:20

 

Un autre tableau de 2007 que je fais remonter pour la communauté de Lyly Jane

Ouais, eh ben, mine de rien c'est drôlement fatigant pour les zygomatiques le sourire énigmatique !

Mais c'est Léonard qui m'a demandé de sourire comme ça vu que mes dents ne sont pas vraiment bien rangées, et à mon époque, l'orthodontie ça n'existait pas et le dentifrice Ultra Brite blancheur non plus.

Bon trêve de palabres installons nous confortablement , les visiteurs arrivent.

Et ça y est les réflexions fusent

"Ah je le croyais plus grand ce tableau" Le Sacre de Napoléon mon petit vieux c'est à côté.

"Oh t'as vu elle est toute craquelée" Ouais, ben toi ma belle on verra à quoi tu ressembleras dans 500 ans.

"T'as lu Da Vinci Code, ben il paraît qu'elle était mariée au Christ" Ouille, toi tu ferais bien de le lire toi-même le bouquin

Tiens le japonais qui essaye de me prendre en photo en douce, hop un clin d'œil, j'en connais un qui va être surpris en arrivant à Tokyo.

Heureusement qu'il y a une barrière sinon je suis sûre que les gamins me colleraient leur chewing gum sur la glace ou me dessineraient des moustaches, ils s'enquiquinent les mômes que voulez-vous les musées c'est pas forcément leur truc, eh puis pour bien me voir de près, il ne faut pas être pressé.

En tout cas, vivement ce soir que je sorte de ce cadre étriqué et que j'aille m'éclater avec les copines et les copains.

Ca vous étonne de m'entendre parler comme ça, c'est sûr, c'est pas très renaissance, mais depuis que le monde défile devant moi j'en apprends des choses et dans toutes les langues en plus, et en plus j'ai quasiment l'éternité devant moi.

Ah une dernière chose avant d'essayer de me concentrer sur mes admirateurs. Mon sourire énigmatique, cehttp://data0.jeblog.fr/syl20/perso/mon-analyse-a-moi.png n'est pas uniquement une question de dentition. Figurez-vous qu'il faisait chaud quand il m'a peinte l'ami Léonard et comme je gigotais et que ça énervait le maître, j'ai donc eu le droit à une bassine d'eau fraîche avec des essences florales. Bon sang ce que ça faisait du bien d'agiter les orteils là-dedans et puis c'était plutôt marrant de me dire que les gens qui allaient venir admirer le tableau se demanderaient d'où me venait ce sourire. Eh bien maintenant vous le savez, c'est en réalité un sourire de doux contentement.

 


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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 19:15

A nouveau un superbe montage de gouttes d'eau de Martine64.

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 00:57

http://www.decitre.fr/images/genere-miniature.aspx?ndispo=/gi/grande-image-non-disponible.jpg&img=/gi/33/9782355840333FS.gif&wmax=155&hmax=239&loupe=trueUn employé modèle – Paul Cleave

Résumé Decitre : Christchurch, Nouvelle-Zélande. Joe Middleton contrôle les moindres aspects de son existence. Célibataire, aux petits soins pour sa mère, il travaille comme homme de ménage au commissariat central de la ville. Ce qui lui permet d'être au fait des enquêtes criminelles en cours. En particulier celle relative au Boucher de Christchurch, un serial killer sanguinaire accusé d'avoir tué sept femmes dans des conditions atroces. Même si les modes opératoires sont semblables, Joe sait qu'une de ces femmes n'a pas été tuée par le Boucher de Christchurch. Il en est même certain, pour la simple raison qu'il est le Boucher de Christchurch. Contrarié par ce coup du sort, Joe décide de mener sa propre enquête afin de démasquer lui-même le plagiaire. Et, pourquoi pas, de lui faire endosser la responsabilité des autres meurtres. Variation sublime sur le thème du tueur en série, ce roman d'une originalité confondante transfigure tous les clichés du genre et révèle un nouvel auteur, dont on n'a pas fini d'entendre parler.

Mon avis : Il faut reconnaître que cette plongée dans la vie d'un tueur en série vaut le détour. Il se fait passer pour un simple d'esprit ce qu'il est loin d'être. Son chemin va croiser celui de la douce Sally qui voit en lui un peu de son frère décédé et aimerait se lier d'amitié avec lui, et celui de l'inquiétante Melissa qui a de bien étranges habitudes. Sa traque du meurtrier de la victime surnuméraire va entraîner tout ce petit monde très loin. Le personnage de Joe est sacrément déroutant et intéressant à suivre, tour à tour on a peur de lui, on s'apitoie sur son sort, on le trouve même parfois carrément sympathique. Il affirme être parfaitement conscient du fait que ce qu'il inflige à ces femmes est mal et petit à petit on découvre ce qui a fait de lui cet être à part capable de tuer, mais aussi d'aimer ses deux poissons rouges et de sauver un chat trouvé blessé sur le bord de la route. Bref, une façon de se mettre dans la peau d'un tueur en série qui sort de l'ordinaire.

 

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 20:14

Martine, notre Baronne des Iles, a transformé l'un de mes montages photos en une décoration très sympa. Ca fait plaisir de voir son travail (enfin, quand je dis travail, j'exagère) apprécié.

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 00:37

Pour la communauté de Lyly Jane "Une oeuvre, un poème" je ressors un texte écrit en 2008 sur ce tableau de Dali qui m'a toujours beaucoup amusée

 

Non mais quelle idée j'ai eu d'entrer au Muséum d'Art Moderne de New York. Complètement dingues ces fichus Yankees d'offrir une œuvre par tirage au sort et moi qui n'ai jamais de chance au jeu, voilà que j'ai gagné, enfin, je me suis aperçue après coup qu'en fait de chance, ça a été un sacré coup de poisse oui !

J'avais donc gagné le droit de choisir une œuvre parmi toutes celles du Musée et j'ai jeté mon dévolu sur "Persistance de la mémoire" enfin moi personnellement je préfère le titre "les Montres molles" de l'ami Dali.

Bon, pourquoi ce tableau là en particulier, allez savoir, il m'a toujours amusée même si, il faut bien le reconnaître le paysage n'engendre pas une franche rigolade, mais ces montres qui dégoulinent me "parlent". Ah ça pour me parler, elles me parlent les bougresses.

Me voilà donc revenue en France avec ce tableau.

Et là les ennuis ont commencé, d'abord à la douane, malgré les papiers fournis par le Musée j'ai failli me retrouver en taule pour vol. Ensuite, elle jure abominablement avec mon papier peint et comme les assurances me piquent quasiment l'intégralité de mon salaire pour assurer ce fichu petit bout de toile je n'ai pas les moyens d'en poser du neuf.

Ah ne pas oublier que je vis maintenant dans un bunker, avec des barreaux aux fenêtres et des alarmes dans tous les coins, je ne vous dis pas il y a même un code pour aller aux toilettes, alors quand j'ai une petite envie la nuit et que je me souviens plus de ces !§=£$*µ d'alarmes je réveille tout le quartier, je déplace la société de gardiennage et je n'arrive pas à me rendormir avec l'afflux d'adrénaline qui m'a envahie, en prime il faut que je décroche ma minette perchée en haut de la moquette murale et qui feule de fureur.

Mais ce n'est pas encore le pire. Non !

Faut dire qu'avec un personnage comme Dali, j'aurais du me méfier.

Figurez vous que pendant la nuit ses montres se mettent à fonctionner. Seulement au lieu de faire un honnête tic-tac comme toutes montres qui se respectent, non elles font des bruits bizarres des plic-plac, flic-floc, blic-bloc, clip-clap, bling-bling et jamais en rythme bien sûr, parfois c'est toutes les secondes comme ce doit être réglementairement le cas, et parfois, vlan une fois toutes les minutes ou une seconde sur deux. Donc pas moyen de dormir correctement même avec des boules quies et trois oreillers par-dessus, ce son s'infiltre et m'emballe le cœur.

Bon remarquez j'aurais choisi une autre œuvre allez savoir ce qui se serait passé : le discobole m'aurait envoyé son disque dans toutes mes vitrines et mes carreaux, la Joconde n'aurait pas arrêté de marmonner dans sa barbe, le radeau de la Méduse m'aurait inondée et j'en passe et des meilleures.

Bref, je suis sur les genoux et j'envisage de détruire cet instrument de torture. Et quitte à avoir des montres molles à la maison je crois que je préfèrerais opter pour celles de Claude Ponti et de Monsieur Monsieur.

Pardon ? Je pourrais le revendre ! Mais dites donc c'est une super idée ça ! Je n'y avais pas pensé. Ca ne vous intéresserait pas par hasard ?

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 19:30

Prenez juste 5 minutes de votre temps pour aller admirer les images de douceur que nous propose Ountès Passat, vous ne le regretterez pas et vous ferez de beaux rêves

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 00:40

Cette chanson d'Adèle ne vous donne-t-elle pas envie de danser ? Moi oui !

There’s a fire starting in my heart
Reaching a fever pitch, it’s bringing me out the dark
Finally I can see you crystal clear
Go ahead and sell me out and I’ll lay your shit bare
See how I leave, with every piece of you,
Don’t underestimate the things that I will do!
There’s a fire starting in my heart
Reaching a fever pitch
And it's bringing me out the dark

The scars of your love remind me of us
They keep me thinking that we almost had it all
The scars of your love they leave me breathless
I can’t help feeling

We could have had it all
(You're gonna wish you never had met me),
Rolling in the deep
(Tears are gonna fall, rolling in the deep),
You had my heart inside of your hand
(You're gonna wish you never had met me),
And you played it to the beat
(Tears are gonna fall, rolling in the deep)

Baby I have no story to be told
But I’ve heard one on you
And I’m gonna make your head burn
Think of me in the depths of your despair
Making home down there as mine sure won't be shared

The scars of your love remind me of us
They keep me thinking that we almost had it all
The scars of your love they leave me breathless
I can’t help feeling

We could have had it all
(You're gonna wish you never had met me),
Rolling in the deep
(Tears are gonna fall, rolling in the deep),
You had my heart inside of your hand
(You're gonna wish you never had met me),
And you played it to the beat
(Tears are gonna fall, rolling in the deep)

We could have had it all
Rolling in the deep
You had my hearth inside of your hand
But you played it with your beating

Throw yourself through every open door
Count your blessings to find what you look for
Turn my sorrow into treasured gold
You pay me back in kind and reap just what you've sown

(You're gonna wish you never had met me),
We could have had it all
(Tears are gonna fall, rolling in the deep),
We could have had it all yeah
(You're gonna wish you never had met me),
It all, it all it all,
(Tears are gonna fall, rolling in the deep)

We could have had it all
(You're gonna wish you never had met me),
Rolling in the deep
(Tears are gonna fall, rolling in the deep),
You had my heart inside of your hand
(You're gonna wish you never had met me),
And you played it to the beat
(Tears are gonna fall, rolling in the deep)

We could have had it all
(You're gonna wish you never had met me),
Rolling in the deep
(Tears are gonna fall, rolling in the deep),
You had my heart inside of your hand
(You're gonna wish you never had met me),
And you played it to the beat
(Tears are gonna fall, rolling in the deep)

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 19:20

Bon je n'avais guère d'idée pour le casse-tête de Lajemy n'étant pas spécialement accro au barbecue mais les Lolcats m'ont fourni une vidéo qui peut rejoindre ce thème. Très franchement je trouve ce chat particulièrement patient, je reconnais que de mon côté j'aurais déjà fait rôtir cette fichue tourterelle ! Et tant que vous y serez vous pourrez voir aussi une conception intéressante du barbecue par Yal (allez tout en bas du dessin)

 

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 00:54

Petit thème sympa de "Photographe du dimanche". Je n'ai pas de phobie à proprement parler, mais il y a un insecte que j'aime autant voir de loin (je ne parle pas des arachnides).

Certes c'est un peu étonnant et je me demande bien d'où cela peut me venir, en tous cas, ils sont priés de rester loin de moi et puis en plus un de cette taille ça fait peur non ? Mais je vous rassure je ne suis pas atteinte au point de partir en hurlant quand j'en croise un et je reconnais que ce sont de très beaux insectes (en photo)

 

 

http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/08/06/p7130710.jpg

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