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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 00:30

Nouveau défi de notre atelier d'écriture : Rédaction d’une introduction de livre. Avec explication du futur écrit (du projet d’écriture) (but, manière)

Le savoir vivre pour les nuls. Ce livre a pour but, au travers d’exemples simples, de ré-inculquer à nos concitoyens le B A BA du savoir-vivre.

Il s’articulera autour de situations très explicites et proposera plusieurs choix d’actions. Le lecteur devra donc s’essayer à résoudre des problèmes de plus en plus compliqués de manière à contenter tout le monde.

Il est bien évident qu’un important travail sur soi, une réappropriation de son égo, de son moi, de son sur-moi, voire même de son sous-moi seront les conditions sine qua non pour la bonne intégration et la nécessaire restitution au plus près de ces principes antédiluviens et terriblement perturbateurs pour la psyché que sont des actes tels que tenir une porte, ne pas mettre à fond la sono.

Les exercices seront gradués en difficulté pour aboutir enfin au summum de la complication à savoir laisser sahttp://www.mygadgetcompany.com/22-831-large/mini-punching-ball.jpg place assise à une personne âgée, unijambiste et manchote ou encore pire manœuvrer sa voiture afin de n’utiliser qu’une place de parking au lieu de deux.

Le livre sera fourni avec un punching ball pour se défouler lorsque les exercices auront mis en péril l’équilibre mental de l’impétrant.

 

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 00:49

Rien que ça ! Voilà deux petits textes qui prouvent que le terme péché est à prendre avec précaution.

Les 7 péchés capitaux  je vous les rappelle pour mémoire : Colère, luxure, gourmandise, avarice, orgueil, paresse, envie.

http://www.colorier.net/main/coloriages/56376.gifLorsqu'elle naquit ses parents la trouvèrent superbe et elle l'était : rose, blonde et joufflue. C'était un beau bébé qui se laissait aller avec bonheur au creux de son berceau, repue du lait maternel. Bien sûr, parfois, il fallait bien qu'elle se fasse les poumons comme disaient les grands-mères et là branle-bas de combat, elle donnait de la voix à grand renfort de braillements. En grandissant sa mère, sur sa demande expresse, la pomponnait et l'emmenait au parc où elle essayait de chiper les jouets des autres enfants, tout en gardant les siens bien à l'abri du sac maternel. Bref, une petite fille tout à fait normale pour son âge. Et on est en droit de supposer qu'en grandissant elle ajoutera encore un délicieux péché à la panoplie presque complète qui était la sienne à cet âge tendre.

A la mi-août je me pavane, attirant à moi tous les beaux mâles que les autres minettes convoitent. Il faut dire quehttp://idata.over-blog.com/0/36/81/67/dessins-en-couleur/Chatte-1ob.gif mon corps souple les fait miauler de bonheur. Après nos ébats, ils ont intérêt à me laisser en paix sinon gare aux coups de griffes. Puis, impériale, je rentre chez moi où je me gorge des délicieuses croquettes qui me font de l'œil du fond de ma gamelle, avant de m'alanguir dans mon panier moelleux au soleil. En fait, il n'y a guère que l'avarice que vous ne trouverez pas chez moi, à quoi bon, mes esclaves humains sont près à assouvir tous mes désirs.

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 00:27

Une phrase de début "La pluie tombait avec force sur les trois randonneurs" et une phrase de fin "Elle posa son sac de voyage et referma tristement la porte de la chambre d’hôtel derrière elle." imposées. Ben je peux vous dire que ça n'a pas été évident pour arriver de A à Z

 

La pluie tombait avec force sur les trois randonneurs. Elle crépitait sur les capes imperméables dont ils s’étaient prudemment munis. Elle transformait la terre en boue sous leurs pieds, rendant leur démarche incertaine et prudente.

Ils avaient bien fait de consulter le père Matthieu ce matin. Ce vieil homme, le grand-père de l’un d’entre eux, était un baromètre sur deux jambes. Il lui suffisait d’humer l’air, de regarder le vol des oiseaux, d’écouter la voix des plantes, pour savoir si le temps serait beau ou si la pluie s’inviterait.

Les trois jeunes gens cheminaient, laissant l’eau ruisseler sur leur visage levé. La pluie ne les gênait pas, ils en aimaient la fraîcheur, la voix claire lorsqu’elle jouait de la musique sur les feuilles des arbres. C’est le père Matthieu qui leur avait appris à apprécier ce temps que d’aucun déteste.

Le père Matthieu les avaient longuement suivis du regard, regrettant un peu, juste un peu, le temps où lui aussi pouvait s’élancer dans la forêt et les collines pour de longues promenades.

Il soupira et son esprit glissa dans ses souvenirs.

Il se souvenait de cette balade, il y avait déjà de nombreuses années. Il était encore plus jeune que ses protégés. Ce jour là il s’était aventuré bien loin, laissant derrière lui les chemins tracés par ses aînés. Il avait envie d’aventure. Il ne s’était pas rendu compte, tout de suite, que la pluie avait commencé à tomber, elle s’était faite légère, lui mouillant à peine le visage, c’était comme une caresse, comme un main douce qui lui effleurait la joue.

Au travers des frondaisons, au travers du brouillard d’eau, il lui avait semblé apercevoir une silhouette féminine. Brouillée par l’écran de bruine, elle était comme évanescente, un fantôme sans réelle consistance. Pourtant, attiré par l’aura d’arc-en-ciel qui l’entourait, il s’était élancé, cherchant à la rejoindre.

Mais, plus il avançait, plus elle semblait lointaine.

L’esprit fixé sur cette inconnue, il ne fit pas attention à l’endroit où il posa son pied. Une pierre était là. Dure, lasse de son immobilisme. Il trébucha, la pierre roula, l’emportant avec elle. Il se chuta lourdement, sentant sa cheville céder sous son poids. La douleur le submergea. Il s’évanouit. Combien de temps resta-t-il là, baigné par la pluie tiède qui semblait lui faire une couverture ?

Comment réussit-il à se traîner jusqu’aux chemins fréquentés ? Il ne s’en souvenait pas vraiment, il lui semblait que quelqu’un le soutenait.

Lorsqu’on le trouva au petit matin, il délirait, appelant la pluie à son secours.

Le médecin fit de son mieux pour réparer sa cheville, mais, hélas pour lui, terminées les longues promenades. Il allait boiter pour le restant de ses jours.

Dans la forêt, l’un des jeunes promeneurs eut l’impression de voir, au travers du rideau d’eau, la forme d’unehttp://www.touchofart.eu/galeria/Mariusz_Lewandowski/Girl_in_the_rain_mle9-v.jpg femme. Il eut envie de courir à sa poursuite, mais ses amis le hélèrent et il se dépêcha de les rejoindre.

La femme en partie cachée par la brume d’eau soupira, arriverait-elle un jour à s’unir à l’un de ses hommes qui avaient le don de la deviner au travers des gouttes ?

Elle tourna les talons, se condensa, redevint réelle et partit à la recherche d’une halte pour la nuit. La pluie cessa. La jeune femme prit sa valise. Elle allait passer la nuit dans ce village et demain elle repartirait sur les chemins d’eau.

Elle posa son sac de voyage et referma tristement la porte de la chambre d’hôtel derrière elle.

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 00:27

Un atelier qui remonte déjà à un petit moment. Trois textes réalisés avec des titres de chansons, c'est le même principe qu'avec les mots mais en un peu plus tordu.

Chansons d'Adamo

C'est fou "le bien que tu me fais". "Mille ans déjà" que nous nous sommes rencontrés "au Café du temps perdu". Il était tenu par "Ce Georges" qui n'arrêtait pas de nous dire "Lâche pas ton rêve". J'étais "Toute seule" à cette table feuilletant "Mon agenda" quand tu m'as abordée une "Fleur" de "La couleur du temps" à la main. Tu m'as dit "La part de l'ange" c'est "Le féminin sacré". Maintenant je vais "Là où mon cœur me porte" "Vers toi" car "On n'peut plus s'quitter". Et si ça arrive "Comment veux-tu que je t'oublie ?"

Chansons d'Anne Sylvestre

"Après le théâtre" "La poule aux oeufs d'or" a mis "Cap au Nord" avec "Les rescapés des Fabulettes". Elle a fait une "Pause" "Zen" "Bye Mélanco" a-t-elle caqueté "Laissez les enfants" chanter "Ah l'amour, l'amour" et "Gay marions-nous" au coq de service.

Chansons de Gullivan (et clin d'œil à Frida Boccara)

"Une nuit humide" "L'épouvantail" qui s'amusait à "Taquiner le doudou" fit un "Appel à candidature" enhttp://2.bp.blogspot.com/_859vlFbZ3Sc/S1O-EG3ErPI/AAAAAAAABhQ/xdAX1EsUPYg/s400/779849.jpg envoyant le "Billet" suivant : "Le clou et la lune" voulaient disputer une "Partie d'échecs" avec le "Scout" et la "Vouivre" "Si belle". Le "Picbois" jaloux s'exclame non "Elle m'attend" sur "Le bout du banc". Forts dépités, le clou, la lune et le scout s'en allèrent boire "Le whisky de papa" avec l'épouvantail.

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 00:30

A la manière de Queneau et de ses exercices de style sur un texte de Danny Laferrière que voici :

"On se couchait sur les rails pour se relever au moment du passage du train. On pariait sur celui qui se retirait en dernier. Mon ami gagnait à chaque fois. Un jour, je lui ai demandé son secret. Je ferme les yeux, me dit-il et je m'imagine en train de faire l'amour avec Juliette. C'est vrai que Juliette nous rendait tous fous à l'époque. Je le comprends de vouloir rester avec elle. Je ne me serais pas relevé à temps. Je le retrouve cloué sur un fauteuil roulant. Il n'arrive plus à bouger ses jambes. J'ai tout de suite pensé que le désir avait eu raison de sa peur."

Et voila mes deux propositions :

Lettre administrative

Monsieur le Proviseur,

J’ai l’honneur de vous faire savoir que des garnements de votre école s’amusent à se coucher sur nos rails pour ne se relever qu’au moment du passage de nos trains.

Un jeune homme a l’air particulièrement doué à ce petit jeu. Je ne sais à quoi il peut bien penser lorsqu’il ferme les yeux, mais il a semblé à notre oeil scandalisé que ses rêveries devaient prendre un tour obscène. Vos autres chenapans n’ont manifestement pas les mêmes fantasmes !

C’est pourquoi, je tiens à vous faire savoir que ma compagnie décline absolument et fermement toute responsabilité concernant le fâcheux incident qui oblige maintenant ce jeune homme à se déplacer en fauteuil roulant et je lui conseille de s’adresser à la jeune personne qui le captivait autant pour s'occuper de lui maintenant.

Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Proviseur, toute l’expression de ma sincère compassion pour votre rôle ingrat d’éducateur.

 

Faits divers.

Terrible accident sur la voie de chemin de fer.

Une bande de jeunes s’était donné comme défi de rester le plus longtemps possible couchés sur les rails.http://www.artistikrezo.com/images/stories/redac3/queneau_ptl.jpg

L’un d’entre ne s’est malheureusement pas relevé assez vite. Il est désormais condamné à rester dans un fauteuil roulant.

Il nous a déclaré « Je ne regrette rien, maintenant Juliette sait combien je tiens à elle »

Voilà une déclaration d’amour qui a coûté cher à son auteur.

 


 


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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 00:18

Idée piquée chez Défi du Samedi et à laquelle je n'avais pas eu le temps de répondre en temps et en heure.

Vous êtes médecin (ou une autre profession) un canard savant vient vous rendre visite.


Mon médecin m’a raconté une histoire sidérante.

Hier, j’ai reçu un canard savant !

Un canard savant ?

Oui, il avait pris rendez-vous.

Son maître avait pris rendez-vous voulez-vous dire ?

Non, c’est bien le canard qui avait pris rendez-vous !

Non ?

Si !

Mais comment a-t-il fait ?

Comme tout le monde il a téléphoné à mon secrétariat.

Mais votre secrétaire n’a pas du comprendre ce qu’il disait.

Si justement, figurez vous qu’ il s’exprimait comme vous et moi, mis à part peut-être un léger cheveu sur la langue, le bec vous comprenez.

Oui bien sûr, le bec. Et qu’avez-vous fait ?

Au début je n’ai pas voulu le recevoir bien sûr.

Bien sûr.

Je lui ai dit que j’étais médecin, pas vétérinaire.

C’est parfaitement logique en effet et qu’a-t-il cancané ?

Il m’a demandé ce qui différenciait l’humain de l’animal.

Pas bête comme réponse ça, et la vôtre de réponse ?

Je lui ai dit qu’il s’agissait d’une part de la faculté de réfléchir.

Et ?

Il a rétorqué qu’étant capable de parler et de répondre à mes questions, il était donc capable de réfléchir.

Imparable en effet, mais encore ?

J’ai bien insisté sur le fait que l’humain avait un pouce opposable.

Ah là vous avez du lui clouer le bec !

Pensez-vous !

Vous n’allez pas me dire qu’il lui était poussé des mains ?

Non, en fait il m’a montré ses ailes.

Et ?

Et il arrivait a bouger ses plumes comme des doigts, pour tout vous dire je me demande même s’il n’en a pas profité pour me faire un doigt d’honneur !http://www.coloriages.fr/coloriages/coloriage-canard.jpg

Oh, le mufle !

N’est-ce pas !

Et pour finir ?

Je l’ai ausculté, il avait un gros rhume qui rendait sa voix nasillarde.

Aaaahhhhhhhhh !!!!!!

Bon, pour tout vous dire, je pense que je vais changer de médecin !

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 00:25

Pour ce nouvel atelier nous avions le choix entre :

Des nouvelles en 3 lignes (Faits d'hiver - Paul Fournel à la manière Félix Fénéon)

Ou la même chose avec les propositions suivantes

Deux pingouins qui parlent du réchauffement climatique

Deux araignées qui parlent de la déforestation

Deux escargots qui parlent de la crise immobilière

Deux rats qui parlent de la peine de mort

 

J'ai mixé les deux

 

Bonjour Cagouille, as-tu des nouvelles d'Oscar ?

Ne m'en parle pas avec la crise immobilière, il n'a pas su réagir à temps et renégocier ses crédits, maintenant tout le monde le traite de limace.

 

Ne sachant plus où il habitait l'automobiliste décida de mettre son clignotant au hasard. Les gendarmes l'ont intercepté au moment où il entamait son 100ème tour de rond-point.

 

La police a du intervenir à l'hypermarché Cora pour mettre fin à une rixe. Deux hommes échangeaient des coups de poings. Motif du litige : l'acquisition du dernier punching-ball en solde.

 

Une vieille dame de 90 ans a été arrêtée pour le meurtre de son époux de 95 ans. Elle a déclaré pour sa défense que son mari ne voulaient pas qu'elle se servent de ses aiguilles à tricoter pour préparer des brochettes. Elle les lui a donc passé au travers du corps.

 

Tu as l'air bien fatiguée !

A qui le dis-tu avec cette manie qu'ont les humains de couper les arbres, il me faut maintenant lancer mes fils à plus de 100 mètres pour tisser ma toile.

 

Un avocat spécialisé dans la défense des délinquants empruntant des voitures pour se déplacer, vient dehttp://photocvt.cccommunication.biz/jpgok_wiscomm/RepMR/85/85_1.jpg porter plainte pour vol de voiture. Le syndicat des emprunteurs de voitures porte plainte pour diffamation.

 

Surpris dans la salle des coffres, l'homme déclara qu'enfermé depuis une semaine dans les toilettes du magasin voisin fermé pour travaux, il avait été obligé de creuser un tunnel pour s'échapper.

 

Un écrivain a été emmené en urgence à l'hopital. Une feuille blanche lui avait vidé la tête.

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 00:21

Deux nouveaux exercices. Le premier avec des mots et le second sur le même principe avec des titres de chansons. N'hésitez pas lancez-vous !

papillon - magique - broderie - sol - nuage - marche - vertige - glorieux - pause

La pervenche glissa un papillon sous l'essuie glace de la voiture. Le pare-brise devait être un peu magique car le papillon de papier se transforma en broderie qui échoua sur le sol avant qu'un coup de vent ne l'emporte dans les nuages. La pervenche quant à elle lorsqu'elle assista à cette transformation stoppa sa marche vengeresse contre les automobilistes incivils et prise d'un vertige contempla le vide glorieux que lui présentait le pare-brise souriant. Il était temps pour elle de faire une pause.

Elle avait des doigts magiques, ses broderies de papillons donnaient le vertige tant elles semblaient prêtes à s'envoler dans les nuages. Elle trouvait l'inspiration lors de ses marches au milieu des champs, faisant ici et là une pause pour capturer au fond de ses yeux la beauté glorieuse de ces insectes et la ramener sur notre sol si souvent privé de beauté.

Le poinçonneur des lilas - L'alcool - Jeunes femmes et vieux messieurs

Ch'ai du boire un peu trop d'alcool, chétait bon mais maintenant chai les genouX mouS. Hipche che voit un typehttp://ptitfred.p.t.pic.centerblog.net/ewkaevp7.jpg qui poinçhonne des lilas, chest n'importe quoi un poinchonneur des lilas. Cha fait rien che me chens bien toute léchère, hi, hi, hi, léchère comme les vêtements de ces cheunes femmes, sont bien mignonnes ches jeunes femmes mais qu'esse ce qu'elles font avec chez vieux schnocks, doivent pouvoir leur payer des p'tits coups à boire churement, ches vraiment chentils ce mélanche jeunes femmes et vieux meschieurs. Bon ben j'en va m'en rechetter un derrière la cravate moi, au moins ch'aurais des hallunica, hannuci, hachina, halluchinachions pour une bonne raichon !

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 00:20

Lors d'une de nos séances nous nous étions amusés à prendre les expressions courantes au pied de la lettre, comme avaler des couleuvre, avoir le bras long, etc. J'étais tombée sur "Rendre l'âme". Voilà donc le résultat

Voulez vous bien me laisser tranquille !

Puisque je vous dis que celle-ci me convient parfaitement !

Comment ? Que dites vous ?

Vous pensez que cette couleur ne me réussira pas, que ce karma n'est pas idéal pour moi ?

Mais je m'en moque moi, puisque je vous dis que je veux celle-ci !

Regardez, vous voyez bien qu'elle me colle à la peau,  elle est faite pour moi, c'est indéniable !

Pardon ? Maintenant vous avez le culot de me dire qu'il s'agit d'une erreur de livraison !

Ah mais ça m'est tout à fait indifférent, vous n'aviez qu'à faire attention,  suivre vos stocks avec un peu plus d'attention et ne pas vous emmêler les pinceaux !

Vous me proposez une reprise avantageuse ? Deux pour le prix d'une !

Mais vous êtes sourd ou quoi, vous ne comprenez pas quoi dans le mot NON, le premier N le O ou de deuxième N ? Et franchement une seule c'est déjà bien assez difficile à gérer sans m'encombrer d'une seconde. En fait vous voulez me refiler de la camelote !

Je l'ai, je la garde !http://giffie.free.fr/site/images/Tableaux/Ame-Liberee-des-Renaissances-r1.jpg

Pardon, vous me dites que le véritable destinataire va vous faire un procès ?

Eh bien je m'en moque complètement !

Pour une fois que je fais une bonne affaire, il est hors de question que je vous rende l'âme que vous m'avez livrée, débrouillez vous avec votre patron !

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 00:24

Je viens de créer une nouvelle rubrique dans laquelle je vais mettre les petits textes réalisés lors de des séances de notre "Atelier d'écriture". Nous nous réunissons un mercredi sur deux le soir à partir de 20 h 30 et nous sommes actuellement une dizaine. Je vous proposerai donc dans cette rubrique mes textes (et éventuellement ceux de mes compagnons de jeux s'ils sont d'accord) et pour ceux d'entre vous qui font également partie de ce type de "club" qu'ils n'hésitent pas à piocher dans nos idées et à nous proposer les leurs, je pense notamment à Cathzette et à Dioméda. Une communauté d'ateliers d'écriture réels et non virtuels pourrait être à étudier pour ce partage, qu'en pensez-vous ? Et ci-dessous, je vous mets ce qui est sorti de notre dernier rendez-vous.

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Bonjour À Tous

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