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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 00:23

Voilà ce qui a été proposé à notre groupe mercredi dernier. D'abord l'échauffement avec les mots et ensuite nous avons à nouveau pioché dans la liste de Quichottine avec le mot Muskarica.


Gâteau - Vacances - Berceau - Papillon - Etincelle - Pourquoi - Arbitraire - Rire

Mamie Gâteau avait accueilli ses petits enfants en vacances. Le petit dernier se balançait dans son berceau en essayant d'attraper le papillon, qui telle une étincelle bleue, voletait devant ses menottes. Pourquoi n'arrivait-il pas à l'attraper ? C'est là tout l'arbitraire de la vie petit homme, il vaut mieux en rire.

C'était du gâteau, du tout cuit. Après les vacances le berceau allait être occupé. Nul doute que l'électorat comme un papillon ivre allait avoir le déclic, l'étincelle. Pourquoi tous ces naïfs ne revoteraient-ils pas pour lui ? L'arbitraire serait oublié, passé par pertes et profits grâce au rire d'un enfant. L'espoir fait vivre et le désespoir espérer.


Muscarika

Le muscarika est une plante sauvage, très sauvage que l'on trouve au fin fond du Zaraï, un petit patelin perdu au milieu de la cordillère des andes, le village le plus célèbre pour sa production de muscarika a pour nom Rika.

C'est la seule production de cette province oubliée.

Le muscarika se présente d'abord sous la forme d'une ridicule brindille vaguement verdâtre, il n'a rien pour lui à l'âge tendre. A l'adolescence le Muscarika commence à développer sur ses feuilles de curieux boutons qu'il vaut mieux éviter de tripoter si on ne veut pas se retrouver à se gratter.

A l'âge adulte, le Muscarika pousse dans tous les sens, il n'arrête pas de se développer, de se répandre, d'essayer de prendre la place des autres plantes. Quand je vous disais que c'est un sauvage.

Heureusement, arrive l'âge mûr, l'âge bien mûr, alors le muscarika s'assagit et de beaux fruits juteux lui viennent. Ces fruits une fois cueillis sont pressés par les villageois de ce lieu perdu et ce jus se transforme en une boisson capiteuse qui est réservée aux anciens du village, les seuls capables d'apprécier tout l'arôme développé au cours d'une longue vie, parce que j'ai oublié de vous le dire, mais le muscarika met quand même 80 ans avant de produire ce vin divin !

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 00:31

Pour notre atelier la consigne était d'écrire une histoire incorporant la morale "la raison du plus fort est toujours la meilleure" 

Voilà mes deux textes, dont l'un pas très politiquement correct mais qui soulage bien


http://us.123rf.com/400wm/400/400/AlexBannykh/AlexBannykh0803/AlexBannykh080300199/2634240-white-agneau.jpgUn agneau avait décidé de se rafraîchir.

Il descendit à la rivière pour faire trempette

Quand il arriva sur la berge ensoleillée la place été déjà prise par un loup

Celui-ci, tout guilleret, s'aspergeait. Il chantait à pleine voix "hou hou hou hou hou hou"

L'agneau s'approcha et lorgna la scène un moment

Puis prenant son courage à 4 pattes, il lança

"Messire Loup vous polluez la rivière avec vos puces"

"Comment mes puces" rétorqua le louveteau "je n'ai pas de puces, tous les jours je viens ici pour le laver"http://artemissia.files.wordpress.com/2009/04/93462021_small.jpg

"Ah" fit l'agneau "moi aussi, comment se fait-il que nous ne nous soyons jamais rencontrés ?"

"Habituellement, je viens plus tard, quand ma mère est au travail"

L'agneau éclata de rire "Tiens" dit-il "moi aussi"

Et il se jeta à l'eau joyeusement

Le louveteau et l'agneau jouèrent longuement, laissant passer l'heure.

Hélas, bientôt du bois sortirent deux furies.

Mère louve et mère brebis écumantes de rage firent sortir leurs rejetons de l'eau et les tancèrent d'importance

Penauds, les deux nouveaux amis reprirent le chemin de la maison.

Avec les mères, pas de doute "la raison du plus fort est toujours la meilleure"

 

La raison du plus fort est toujours la meilleure.

C'est ce que pensait le géant en écrasant les paysans. Ils me doivent respect.

J'ai le droit de leur soutirer leurs économies, de les faire travailler jusqu'à plus soif.http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSFwecfIeB95fXx_gT5z9Dwat-PGz2w-hZO0YegMcN7s2vTaJCTnQ

Mais un jour les paysans lui tendirent un guet-apens.

Une longue et solide chaîne fut tendue en travers de son chemin

Il trébucha, chût dans le lac où on le laissa se noyer.

Parfois, la raison des plus faibles peut être la meilleure

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 00:55

Pour notre atelier d'écriture, nous avons encore emprunté deux mots à Quichottine

Voilà mon petit délire personnel

Qu'est ce qu'un lamarabout ? Vous vous posez la question, je vous sens frébrile. Pour tout dire moi aussi ! Comment voulez vous que je sache ce que peut bien être cette bestiole ! Essayons de décortiquer ce mot. La lumière jaillira peut-être.


Nous avons donc le lama, qui est soit un moine bouddhiste (enfin il me semble), soit un animal snob qui n'hésite pas à cracher sur qui l'indispose. Son poil servant à faire de beaux manteaux il doit se croire sorti de la cuisse à Jupiter, encore que l'on puisse raisonnablement se demander ce que Jupiter vient faire dans cette galère.

Nous avons également le marabout, à vous de choisir si vous préférez le marabout sorcier qui saura résoudre vos problèmes de coeur ou le marabout oiseau pas vraiment beau il faut le dire.

Et puis en allant plus loin vous avez le bout, ce qui est logique puisque vous êtes allé plus loin, donc au bout, vous me suivez là ?

Donc pour résumer vous pouvez vous retrouver avec un moine qui discute le bout de gras avec un marabout sorcier ou avec un lama qui crachouille sur un pauvre marabout déplumé parce qu'il est tellement à bout qu'il s'est arraché les plumes de désespoir à lire les âneries que je suis en train d'aligner.

Maintenant il se peut aussi que ce soit un lama (le moine) qui se promène à dos de marabout (l'oiseau) mais dans ce cas il faut que le lama soit très petit ou le marabout très grand.

Autre possibilité le lama (le quadrupède) peut aider le marabout (le sorcier) à transporter son matériel.

Seul petit problème avec ces deux associations, il ne me semble pas que, attention essayez de suivre, il ne me semble pas disais-je donc que le lama (le quadrupède) et le marabout (le sorcier), pas plus que le lama (le moine) et le marabout (l'oiseau) vivent sur les mêmes continents.

Vous comprenez donc la difficulté de venir à bout de ce problème et pour tout dire, j'en ai marre, marre à bout, bout de ficelle, la caravane passe et le chien à bois, dans le cas présent le chien n'aboit pas "ouah, ouah" le chien est un chien porteur de bois comme un cerf, donc un chien à bois, il faut donc se méfier à la fois de ses crocs et de ses bois.

Bref, nous dirons si vous le voulez bien que nous sommes arrivés au bout de cette histoire sans marabout, sans lama et sans bout ! Et surtout sans queue ni tête !

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 00:11

Pour notre atelier d'écriture nous nous sommes amusés avec deux mots rares : Bersaglier et fascinum (ces deux mots existent bien, je vous laisse découvrir leur véritable signification)

 

Qu'est ce que le fascinum ? Voilà la question tordue que le professeur vient de nous poser en interro surprise. Est-ce que je sais moi ? Bon, lançons-nous, d'ailleurs à voir son petit air satisfait je suis sûre que le prof ne sait pas lui non plus de quoi il s'agit.

Le fascinum est la première invention de Professeur Bersaglier, éminent savant, qui depuis a été plusieurs fois médaillé au concours Lépine. Cet engin se compose d'une boite rectangulaire percée de trous, on peut deviner les pulsations lumineuses qui l’animent.

Bien sûr l'individu lambda qui n'a peur de rien va approcher son œil de l'un de ces orifices et y voir, allez savoir quoi ? Mystère !

En tout cas lorsqu'il a terminé son observation il s'en va le regard halluciné sans répondre aux questions.

Les juges du concours ont bien sûr fait de même, et depuis, chaque année, le Professeur Bersaglier rafle la mise.

Bien sûr les autres concurrents, des jaloux, crient à la tricherie. D'après eux le fascinum hypnotiserait le quidam qui le scrute faussant non seulement son jugement, mais créant en lui une addiction qui le contraindrait à prendre régulièrement rendez-vous avec le professeur pour renouveler sa dose de fascination et bien sûr laisser derrière lui des espèces sonnantes et trébuchantes, qui permettent à ce bon professeur d'améliorer sans cesse son invention.

Il paraîtrait que maintenant ce n'est même plus la peine de regarder dans la boite, les ondes se répandent à travers le monde, submergeant le sens critique des gens et les incitant à répéter sans cesse. Bersaglier est grand, Bersaglier est Dieu.

Voilà cher prof si avec ça vous ne faîtes pas de cauchemars c'est à désespérer de tout. C'est bizarre, mais brusquement je me sens la tête toute vide. Bersaglier est grand, Bersaglier est dieu.

 

Bon bonne fille, voilà deux photos de ces choses bizarres

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQBRKvSIv0qJ_fwR2-YbayL5otzqHgEeiYFmzOIH4BkD33CBfYWcAhttp://www.d.umn.edu/~jschwetm/fall2009/engl1001/images/bersaglieri.jpg

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 00:35

Samedi avec l'atelier d'écriture "Jetons l'encre" dont je fais partie nous avons planché sur trois sujets. Si vous avez envie d'essayer voilà les thèmes et mes textes

Faire un texte avec les mots suivants dans l'ordre : amour soupir printemps feuille bambou

Le petit amour dodu voletait de-ci, de-là en poussant des soupirs. C'était le printemps et il allait devoir reprendre le travail. Il se sentait bien, tranquille sur son nuage à observer le monde et franchement devoir ressortir son arc et ses flèches ne l'emballait pas du tout. C'est vrai quoi, son job consistait à décocher des flèches d'amour à tout ce qui bougeait et, franchement, les résultats n'étaient pas toujours à la hauteur de ses espérances et en plus, jamais rien pour lui, pas la plus petite angelote pour lui faire les yeux doux. La vie était trop injuste. Il descendit sur terre, se cachant parmi les feuilles pour observer humains et animaux. Boudeur, il posa son matériel à côte de lui, bien décidé à ne rien faire ! Tout à coup, au bord de l'eau, leshttp://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRHoe0BU71wYyuHMWxO_2QEb04um-T-LMj6Li-adr0CV3xNqpI_zg bambous s'agitèrent, il voleta pour voir ce qui se passait lorsqu'il ressentit une vive douleur dans le dos, une flèche venait de se ficher dans ses fesses rebondies, il se retourna, prêt à invectiver le coupable lorsqu'il se trouva nez à nez avec la plus délicieuse des Cupidones qu'il ait jamais croisé, et en plus elle lui souriait. L'air niais, il s'approcha d'elle et main dans la main, ils partirent remplir leur mission de semeurs d'amour.

Dépeindre un objet mais d'une manière qui ne soit pas purement descriptive. Mot choisi : stylo

http://img1.gtsstatic.com/bic/un-stylo-bille-illustration_18687_w125.jpgIl s'élance sur la surface immaculée, son pied la foule avec bonheur. Il laisse derrière lui une trace bleue qui s'enroule et se déroule. Parfois son parcours s'envole en arabesques délicates qui ravissent l'oeil et l'esprit. Parfois, il grince et écarte rageusement de son passage les indésirables d'un trait péremptoire. Il lui arrive aussi de s'égarer en gribouillis, en dessins incohérents lorsque le dieu qui le manipule se prend à rêver ou à s'ennuyer. Sa vie tout doucement s'enfuit à créer du rêve ou à aligner des mots vides de sens. Son sang qui s'écoule peut réunir ou séparer, créer des mondes ou s'enliser dans la routine. Et puis un jour, sa dernière goutte de sève tombe et la main dans laquelle il se sentait si bien le rejette et le trahit en s'attachant à un autre.

 

A partir d'un titre inventer une petite histoire. Le titre choisi "Et voilà les parents de Dieu"

Le petit dieu piaillait dans son berceau, il avait faim le petit dieu et les fesses humides, il lui fallait donc alerter ses parents indignes. Comment ? Il était Dieu et on osait le laisser dans cet état piteux, c'était absolument intolérable, cette situation ne pouvait perdurer. Le petit dieu respira bien à fond et lâcha un hurlement strident, un hurlement à faire s'écrouler les murs de Jéricho, bref un hurlement qui prouvait bien qu'il était un dieu en devenir et un dieu avec lequel il allait falloir compter ! Les parents de dieu se regardèrent, secoués, les oreilles vibrantes. Leurs yeux hagards ne laissaient aucun doute sur leurs pensées.http://actusvalfrimousse.a.c.pic.centerblog.net/5s6wr2cw.jpg Manifestement, leur petit dieu allait leur en faire baver. Leur seul réconfort étant de se dire qu'un jour le petit dieu deviendrait lui aussi, le parent d'un autre petit dieu et que ce jour béni, eux, les parents de dieu pourraient prendre leur revanche en pourrissant le nouvel arrivant et en sapant l'autorité du petit monstre qui gigotait dans son berceau

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 00:53

Encore deux petits mots piqués chez Quichottine : Crosmitche des murailles ou trinity lézardi
 

Comme son nom l'indique, le Cromstiche des murailles vit à l'intérieur des murailles des châteaux-forts. Le professeur émérite de biologie, le Docteur Houlala, qui a découvert cette intéressante bestiole s'est aperçu que le cromstiche ne supportait que les murailles du XIIème siècle. Le pauvre animal dépérit sur toute autre pierre.

Le cromstiche est un minuscule insecte qui se glisse entre les moellons qu'il fore grâce à une paire de mandibules particulièrement acérées (le professeur Houlala lui doit d'ailleurs son surnom pour les cris qu'il poussa après avoir été pincé). Donc, le cromstiche creuse des galeries dans la pierre, créant pour sa famille un domicile parfaitement agencé proposant nid pour la couvée, dépendances pour la nourriture (le cromstiche est particulièrement friand de graviers et de sable), d'un coin repas, d'une chambre principale.

En dehors de ses mandibules surdimensionnées le cromstiche possède 6 pattes munies de ventouses pourhttp://4c.img.v4.skyrock.net/4ce/irelandrok/pics/1041086284_small.jpg l'escalade et d'yeux pédonculés lui permettant une vue panoramique, ce qui lui est particulièrement utile pour repérer et fuir son ennemi de toujours, le trinity lézardi qui comme son nom l'indique est tricéphale et possède donc 3 langues collantes pouvant faire des ravages chez les cromstiches.

Il est donc demandé aux heureux possesseurs de château du XIIème siècle de protéger ce charmant animal qui le récompensera par ses chansons mélodieuses à l'époque de l'accouplement "cromsss tititche, cromssss tititiche"

 

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 00:39

Lors d'une de nos séances en atelier d'écriture, Robin, l'un des participants à notre petit groupe nous a proposé comme jeu de proposer des endroits où l'on aimerait dormir et d'autres non. Voilà ma participation. Si vous avez envie de reprendre ce thème n'hésitez pas.

J'aimerais dormir dans un hamac sous les cocotiers.

Ah non, les noix de coco c'est dangereux.

J'aimerais dormir à la belle étoile.

Ah non, s'il se met à pleuvoir.

J'aimerais dormir sur la plage.

Ah non, je n'aimerais pas dormir sur le sable, ça se glisse partout.

J'aimerais dormir dans une meule de foin.

Ah non, ça gratte et en plus ça n'existe plus.

J'aimerai dormir sur un nuage.

Ah non, pour passer au travers.

J'aimerais dormir sur un matelas d'eau.

Ah non, le clapotis m'empêcherait de dormir.

J'aimerais dormir dans les positions abandonnées des chats.

Ah non, pour me réveiller avec un lumbago.

J'aimerais dormir en haut d'un arbre.http://storage.canalblog.com/19/02/510811/31220795.jpg

Ah non, j'ai le vertige.

Mais, à la fin, où aimerais-tu dormir ?

J'aimerais dormir dans le vieux lit tout mou de mon enfance, dans le creux douillet creusé au fil des années.

Ah oui, c'est une bonne idée !

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 00:58

Pour une des séances de notre atelier d'écriture, j'ai piqué à Quichottine un de ses mots valises.

Bambi observe avec beaucoup d'intérêt le nouveau venu.

La maîtresse leur a demandé à lui et à ses camarades d'accueillir gentiment à l'école de la forêt ce nouvel élève.

Il est un peu pataud, tout dodu.

Bien sûr ce coquin de Panpan ne peut s'empêcher de se moquer un peu de lui.

"Et vous avez vu, il est léger comme un zéléphant"

"C'est quoi un zéléphant ?"

"C'est une drôle de bête qui vit loin et qui est toute grassouillette comme le nouveau faon, j'en connais un qui s'appelle Dumbo, il est drôlement rigolo"

"Tu en sais des choses Panpan" dit Bambi admiratif.

Il se tourne vers son nouveau camarade qui attend tout timide

"T'es un zéléphant ?"

"Non je suis un ailéfaon"

"Et alors zéléphant ou ailéfaon c'est pareil non ?"

"Non, tu sais je connais bien Dumbo, lui c'est un zéléphant qui vole avec ses zoreilles, moi je suis un faon qui http://laviedevanessa.l.a.pic.centerblog.net/87lbxajh.jpgvole avec ses ailes"

Et hop, voilà le jeune animal qui déploie ses ailes et se met à faire des acrobaties sous les yeux émerveillés de la classe et ceux un peu envieux de Panpan qui, bien qu'il agite les oreilles avec conviction, n'arrive pas à décoller.

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