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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 21:04

Une chanson de Sacha Distel que j'aime tout particulièrement et comme en plus c'est le 100ème anniversaire de la naissance de Django, c'est le moment de la mettre. N'hésitez pas à chanter !

J'avais quinze ans,
C'était le temps
De ma première guitare,
Et tout ce temps
Revient souvent
Du fond de ma mémoire.
Ces quinze ans-là
C'était Django
Qui les mettait en fête.
En ce temps-là
C'était Django
Qu'on avait dans la tête.
Dans sa musique, il y avait comme une odeur de feu de bois,
Il y avait un je-ne-sais-quoi,
Moitié Harlem,
Moitié bohème.
Et sur tout ça passaient, joyeux, de merveilleux nuages,
Pareils à ceux
Qu'ont dans les yeux
Tous les gens du voyage.
Depuis ce temps,
J'ai eu le temps
De changer de guitare,
Et le gitan
De mes quinze ans
Est là dans ma mémoire.
Et, bien des fois,
C'est malgré moi,
Il me vient quelques notes
Comme un refrain
Venu soudain
Du fond d'une roulotte.
Alors sous mes doigts monte l'odeur du feu de bois,
J'entends comme un je-ne-sais-quoi
Moitié bohème
Moitié Harlem.
Et sur mon cœur passent, joyeux, ces merveilleux nuages
Pareils à ceux
Qu'ont dans les yeux
Les enfants du voyage.



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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 00:18
Ca doit vous rappeler quelque chose ça non ?



Et un peu moins classique

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 00:02
Une excellente chanson et deux superbes interprètes.



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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 00:16
Régalez-vous les yeux et les oreilles avec ce superbe clip d'Era, extrait de The Mass. Une ambiance faite pour rêver à la chevalerie


Et également Carmina Burana avec la tapisserie de Bayeux

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 00:52
Encore un Jacques Bodoin pour se mettre en joie

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 00:56
Pierre-Jean Vaillard cela vous dit-il quelque chose ? Il s'agit d'un chansonnier né en 1918 et mort en 1988. J'étais bien jeune lorsqu'il passait à la télé mais je me souviens de sa voix que j'aimais beaucoup. Voilà un sketch qui date de 1959 il me semble, bon le début mesdames va vous paraître peut-être un peu misogyne, mais c'était l'époque qui voulait ça. En revanche la suite devrait beaucoup vous plaire.

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 00:51
Un grand moment de bonheur pour les écoliers que la table de multiplication (celle de 7 n'est toujours pas rentrée en ce qui me concerne !), mais quand c'est le Philibert de Jacques Bodoin qui s'en mêle (et qui s'emmêle) que demander de plus !

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 00:53
Un grand moment de plaisir d'un humoriste que j'adore Alex Métayer et ses célèbres pâtes à la Boudoni



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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 00:38
Une chanson de François Béranger de 1976 et dont le refrain est d'actualité pour tout le monde maintenant, reportez-vous également à l'avant dernière strophe !



Mamadou m'a dit
Mamadou m'a dit
On a pressé le citron
On peut jeter la peau

Les citrons c'est les négros
Tous les négros d'Afrique
Sénégal Mauritanie
Haute-Volta Togo Mali
Côte d'Ivoire et Guinée
Cameroun et Tutti Quanti

Les colons sont partis avec des flons-flons
Des discours solennels des bénédictions
Chaque peuple c'est normal dispose de lui-même
Et doit s'épanouir dans l' harmonie
Une fois qu'on l'a saigné aux quatre veines
Qu'on l'a bien ratissé et qu'on lui a tout pris.

{Refrain:}
Les colons sont partis
Ils ont mis à leur place
Une nouvelle élite
Des noirs bien blanchis
Le monde blanc rigole
Les nouveaux c'est bizarre
Sont pires que les anciens
C'est sûrement un hasard.

Le monde blanc rigole quand un petit sergent
Se fait sacrer empereur avec mille glorioles
Après tout c'est pas grave du moment que les terres
Produisent pour les blancs ce qui est nécessaire
Le coton l'arachide le sucre le cacao
Remplissent les bateaux saturent les entrepôts.

{au Refrain}

Après tout c'est pas grave
Les colons sont partis
Que l'Afrique se démerde
Que les paysans crèvent
Les colons sont partis
Avec dans leurs bagages
Quelques bateaux d'esclaves
Pour ne pas perdre la main.

Quelques bateaux d'esclaves pour balayer les rues
Ils se ressemblent tous avec leur passe-montagne
Ils ont froid à la peau et encore plus au cœur
Là-bas c'est la famine et ici la misère
Et comme il faut parfois manger et puis dormir
Dans les foyers taudis on vit dans le sordide.

{au Refrain}

Et puis un jour la Crise
Nous envahit aussi
Qu'on les renvoie chez eux
Ils seront plus heureux
Qu'on leur donne un pourboire
Faut être libéral
Et quand à ceux qui râlent
Un bon coup de pied au cul.

Vous comprenez Monsieur c'est quand pas normal
Ils nous bouffent notre pain ils reluquent nos femmes
Qu'ils retournent faire les singes dans leur cocotiers
Tous nos bons nègres à nous qu'on a si bien soignés
Et puis c'qui est certain c'est qu'un rien les amuse
Ils sont toujours à rire ce sont de vrais gamins.
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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 00:24
Pour faire suite à l'article de lundi dernier pour Croc qui voulait s'essayer à chanter les palétuviers, je lui conseille également, proposé par Francis, le "Tango stupéfiant" de Marie Dubas qui date de 1936 avec cette façon de chanter un peu bizarre de l'époque.



Je vous mets les paroles et la même chanson par une artiste de notre époque Vanessa Hidden, son interprétation est très sympa aussi.



Après trois semaines entières
De bonheur que rien n'altérait
Mon amant dont j'étais si fière
Un triste matin me plaquait
Pour calmer mon âme chagrine
Je résolus en un sursaut
De me piquer à la morphine
Ou de priser de la coco
Mais ça coûte cher tous ces machins
Alors pour fuir mon noir destin

J'ai fumé de l'eucalyptus
Et je m'en vais à la dérive
Fumant comme une locomotive
Avec aux lèvres un rictus
J'ai fumé de l'eucalyptus

Dès lors mon âme torturée
Ne connut plus que d'affreux jours
La rue du désir fut barrée
Par les gravats de notre amour
J'aurais pu d'une main câline
Couper le traître en petits morceaux
Le recoller à la sécotine
Pour le redécouper aussitôt
Mais je l'aimais tant l'animal
Alors pour pas lui faire de mal

J'ai prisé de la naphtaline
Les cheveux hagards, l'oeil hérissé
Je me suis mise à me fourrer
Des boules entières dans les narines
J'ai prisé de la naphtaline

Qu'ai-je fait là, Jésus Marie
C'est stupéfiant comme résultat
Au lieu de m'alléger la vie
Je me suis alourdie l'estomac
J'ai dû prendre du charbon Belloc
Ça m'a fait la langue toute noire
Que faire alors pauvre loque,
Essayer d'un autre exutoire?
Car le pire c'est que j'ai pris le pli
Et c'est tant pis quand le pli est pris

Je me pique à l'eau de Javel
Pour oublier celui que j'aime
Je prends ma seringue
Et j'en bois même
Alors il me pousse des ailes
Je me pique à l'eau de Javel
Gnak gnak gnak gnak
J'ai du chagrin...
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