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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 00:16
Ca faisait longtemps que je ne vous avais pas mis une petite devinette en mots, alors allons-y.

Ca y est c'est notre tour, nous allons enfin pouvoir porter secours.

On vient de faire sortir notre capsule du garage.

Nous nous élançons au travers d'un long tunnel en pente raide, il faut s'accrocher, je vous le dis.

Enfin, nous aboutissons dans une immense grotte sombre et nous naviguons quelques instants sur une étendue d'eau glauque.

Il est temps d'abandonner la capsule pour continuer notre chemin à la nage.

Nous nous immergeons donc ce cloaque et commençons notre progression.

Après une difficile avancée, nous arrivons enfin à une des parois de la grotte et nous faufilons dans une faille.

Nous sommes alors happés par un flot épais et rapide qui nous entraîne avec lui vers notre cible.

Mais il y a encore bien des obstacles à franchir et bien de la route à faire avant de pouvoir accomplir notre mission.

Heureusement que nous sommes bien protégés car le flot sombre n'arrête pas de nous ballotter de-ci, de-là, nous nous cognons sans cesse aux parois de ce qui est un tunnel relativement étroit et curieusement élastique.

Tout-à-coup, ce qui n'était qu'un bruit de fond devient un puissant grondement et nous dévalons dans une autre gigantesque caverne, c'est de là.

Que quoi, que quoi, s'interrogent mes lectrices et lecteurs que je laisse ignominieusement en plan jusqu'à demain. Mais vous avez peut-être deviné de quel sauvetage il s'agit !

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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 00:04
Sur la proposition de Martine des Orchidées, j'ai complété mon inventaire de sacs. Non, vous n'avez pas perdu la boule, j'avais déjà diffusé ce message, mais Martine m'a trouvé de nouveaux contenants, donc je rajoute, je rajoute.
Si vous avez d'autres mots à me proposer n'hésitez pas, j'ajouterai vos sacs à mon poème bizarre.
http://moncarnetamalices.over-blog.com/article-16383672.html
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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 11:58
Nouvelle consigne de Paroles Plurielles, commencer un texte par "J'ai sorti mon cahier à couverture rouge de mon grand sac" et pour corser un peu les choses arriver à caser la photo de Coumarine suivante

J'ai sorti mon cahier à couverture rouge de mon grand sac.

Ces deux cadenas qui m'empêchait d'entrer dans la propriété n'allaient pas m'arrêter longtemps, non mais !

De mon grand sac, je tirais également un crayon.

Je me mis à dessiner des clefs.

Je fouillais à nouveau dans mon sac et en retirais une paire de ciseaux.

Hop, voilà les clefs découpées.

Nouveau passage dans mon sac et voilà la machine outil spéciale fabrication de clefs.

Un autre farfouillage amena à la surface un beau morceau d'acier.

Après, enfantin, sortir la dynamo du sac, brancher le tout, un peu de doigté et toc, deux belles clefs neuves pour ces sacrés cadenas.

Et voilà, je range cahier, crayon, ciseaux, machine outil et dynamo dans mon grand sac et direction l'entrée.

Soyons juste, j'ai fait tout ce travail juste pour le fun, parce qu'en réalité, il me suffisait d'escalader la grille pour passer, voire de sortir le parapluie ascensionnel.

Mais, comme on dit, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

D'où me vient ce sac étonnant, d'une amie très chère et très débrouillarde qui s'appelle Mary.
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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 00:08

Bonjour Monsieur, soyez le bienvenu chez NAOPA.

Quel type de compagne recherchez-vous ?

Oh, ce que l'on recherche habituellement, vous savez, belle, charmante, drôle, mais surtout, surtout avec de belles dents et qui aime sortir le soir.

Très bien Monsieur c'est noté.

Bonjour Mademoiselle, soyez la bienvenue chez NAOPA.

Quel type de compagnon recherchez-vous ?

Ah, voyons, romantique, prévenant, et puis surtout grand, très grand et puis aussi qui aime la bonne cuisine.

Pas de problème Mademoiselle c'est noté.

Bonjour Monsieur, soyez le bienvenu chez NAOPA.

Quel type de demoiselle vous conviendrait ?

Hum, quelqu'un de tendre, de diaphane, d'aérien.

C'est parfait Monsieur, nous allons sûrement trouver.

Bonjour Madame, bienvenue la bienvenue chez NAOPA.

Quel type d'homme voudriez-vous rencontrer ?

C'est simple, un câlin mais un peu sauvage, mais surtout pas un chauve.

C'est sans souci, vous serez satisfaite.

La charmante demoiselle de l'Agence de rencontres NAOPA se plonge dans ses fichiers, elle compulse, elle trie, elle vérifie, elle associe les fiches, fait quelques recherches et quelques jours plus tard rappelle ses clients.

Les rencontres s'organisent dans des endroits divinement romantiques, un vieux château, un cimetière, une chaumière au cœur de la forêt, sous la pleine lune.

Quelques jours plus tard, Mademoiselle de l'Agence de rencontres NAOPA reçoit les premiers coups de fil enthousiasmés de ses clients.

C'est merveilleux, elle a des dents, mais des dents d'une blancheur, d'une longueur magiques et puis si fines, si pointues, tout à fait mon type de femme, je crois que nous allons voler de concert jusqu'à la fin des temps. Je vous envoie votre dernier chèque dès que j'arrive dans les Carpates.

Merci, merci, non seulement il est grand, bien plus grand que moi, enfin !  Je ne sais pas si vous savez comme c'est difficile de trouver un homme de plus de deux mètres cinquante. Et en plus, non seulement il a un bon coup de fourchette, mais en plus c'est un merveilleux cuisinier. Voulez-vous que nous vous gardions un petit morceau d'enfant à la croque au sel pour l'un de vos repas ? C'est de bon cœur je vous assure.

Ah, chère demoiselle, une perle, vous m'avez trouvé une perle, elle est d'une transparence merveilleuse, elle passe au travers des murs avec une fluidité, vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point c'est beau à voir. Le jour où vous nous rejoindrez, le plus tard possible pour vous bien sûr, elle se fera un plaisir de vous initier à cet art et moi je vous expliquerai comment faire peur aux petits drôles qui écument les cimetières la nuit.

Enfin, l'homme que j'attendais, un avec lequel je peux me promener au clair de lune sans craindre de le voir fuir quand mes poils poussent. C'est si bon de pouvoir hurler à la lune en chœur et en plus il a une toison velue, mais velue, c'est divin de pouvoir s'y nicher. Si un jour vous avez besoin de flanquer une bonne frousse à quelqu'un n'hésitez pas à nous contacter.

Mademoiselle de l'Agence de rencontres NAOPA est très satisfaite d'elle, encore des clients satisfaits. Mais c'est l'heure de rentrer à la maison. Elle enfourche son balai et part rejoindre son sorcier d'amour qui l'attend au fin fond de la forêt.

Pardon, il y a quelque chose que j'ai oublié ! Quoi donc ? Ah oui, qu'est ce que signifie NAOPA, mais c'est simple voyons "Nous Aussi On Peut Aimer"

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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 00:06

Bonjour Monsieur, soyez le bienvenu chez NAOPA.

Quel type de compagne recherchez-vous ?

Oh, ce que l'on recherche habituellement, vous savez, belle, charmante, drôle, mais surtout, surtout avec de belles dents et qui aime sortir le soir.

Très bien Monsieur c'est noté.

Bonjour Mademoiselle, soyez la bienvenue chez NAOPA.

Quel type de compagnon recherchez-vous ?

Ah, voyons, romantique, prévenant, et puis surtout grand, très grand et puis aussi qui aime la bonne cuisine.

Pas de problème Mademoiselle c'est noté.

Bonjour Monsieur, soyez le bienvenu chez NAOPA.

Quel type de demoiselle vous conviendrait ?

Hum, quelqu'un de tendre, de diaphane, d'aérien.

C'est parfait Monsieur, nous allons sûrement trouver.

Bonjour Madame, bienvenue la bienvenue chez NAOPA.

Quel type d'homme voudriez-vous rencontrer ?

C'est simple, un câlin mais un peu sauvage, mais surtout pas un chauve.

C'est sans souci, vous serez satisfaite.

La charmante demoiselle de l'Agence de rencontres NAOPA se plonge dans ses fichiers, elle compulse, elle trie, elle vérifie, elle associe les fiches, fait quelques recherches et quelques jours plus tard rappelle ses clients.

Alors Chers Lectrices, Chers Lecteurs, que va-t-elle proposer à ces cœurs à prendre ? Et d'ailleurs que peut bien signifier NAOPA ?

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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 00:25
Jo proposait il y a quelque temps un jeu de portrait chinois qui sortait de l'ordinaire : il fallait faire une rime avec le nom de l'objet, animal, fruit, vêtement et couleur et les deux règles d'or étaient que l'objet, l'animal, le fruit,... devaient nous correspondre et la rime devait être marrante. Le but étant de ne pas se prendre au sérieux !

Voilà ma chinoiserie

Si j'était un objet, je serais un livre

Juste un peu ivre
Si j'étais un animal, je serais un chat
Détestant le télé-achat
Si j'étais un fruit, je serais une banane
Mais pas un âne
Si j'étais un vêtement, je serais un maillot de bain
Parfaitement serein
Si j'étais une couleur, je serais le rouge
Et je te dirais "bouge"

Si vous êtes tentés n'hésitez pas c'est marrant à faire

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8 février 2008 5 08 /02 /février /2008 00:32
Les impromptus nous incitaient à ouvrir notre sac.
Voilà donc une première histoire, petits veinards, aujourd'hui je vous la mets en entier.

Dans mon sac, j'ai le bazar habituel, les papiers, les clefs, le chéquier, la pommade pour les lèvres, un comprimé d'aspirine pour le cas où.

Mais j'ai aussi une poche spéciale dans laquelle je mets les petits cailloux que je ramasse au cours de mes promenades.

Oui, je sais, c'est une habitude bizarre mais c'est comme ça, j'aime bien ramasser des petits cailloux de n'importe quelle forme ou couleur. J'aime sentir la rugosité de l'un, la douceur de l'autre.

Je les récolte en me disant que je vais forcément en faire quelque chose, un jardin zen ou japonais, les entortiller dans du fil métallique pour en faire des colliers, les inclure dans de la résine pour en faire des presse-papier.

Mais, non, je suis trop paresseuse. Et quand la poche de mon sac est trop pleine, mes petits cailloux arrivent dans une boite, pour le cas où.

Tiens, c'est bizarre le temps à l'air de se couvrir, il est 4 heures et il fait presque nuit. Etrange !

Dans mon sac, j'ai le bazar habituel, les papiers, les clefs, en fin bref tous les trucs de la vie courante.

Mais j'ai aussi une poche spéciale dans laquelle je mets les cailloux qui me plaisent et que je collecte au cours de mes promenades dans la nuit.

Bien sûr je prévois toujours d'en faire quelque chose, de les percer pour en faire des colliers, de les transformer en boules anti-stress.

Mais je suis paresseux et quand la poche de mon sac est trop pleine, je les range dans des bocaux transparents pour pouvoir continuer à les admirer.

Aujourd'hui je suis tombé sur un vrai filon, j'ai déjà empoché de beaux galets tout ronds et tout lisses, il y en a un d'un beau bleu, un superbe rouge, l'autre est presque ambré, le troisième était insolite entouré d'un anneau de poussière, mais malheureusement quand je l'ai pris cet anneau s'est dispersé dans l'espace, dommage.

Et puis, là je viens d'en voir un autre très intéressant avec plein de couleurs du bleu surtout, du blanc, de l'ocre.

Voilà je le ramasse. C'est étonnant le bleu devait être de l'eau contenue dans les petites cavités parce que maintenant il n'est plus rond du tout mon caillou, il est plein de creux et de bosses, mais, ça ne fait rien il fera très bien dans ma collection quand même.

Il y a bien aussi là-bas le bel orange, mais il est un peu trop chaud pour être mis dans mon sac, tant pis, je reviendrai à l'occasion avec un bocal spécial pour lui, en plus il diffuse de la lumière, c'est trop beau.

Bon, c'est pas tout Micromégas, mais c'est l'heure de rentrer à la maison avec ton sac plein de merveilles, les enfants seront enchantés de voir tes nouveautés. Ce coin de l'espace semble décidément très prometteur.

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8 février 2008 5 08 /02 /février /2008 00:30
Et voilà mon deuxième délire. Merci au dictionnaire des synonymes.

Dans mon sac je planque mon trac
Dans mon fourre-tout se cachent de gros poutous
Dans ma besace je range un carré d'as
Dans mon cartable se niche une table
Dans ma banane j'emmène mon âme
Dans mon havresac se cache une pendule qui fait tic-tac
Dans ma sacoche bourdonne la mouche du coche
Dans mon escarcelle roucoule une tourterelle
Dans ma serviette vit une nichée de miettes
Dans mon sac à dos frissonne un sac d'os
Dans mon cabas j'ai planqué le Marquis de Carabas
Dans ma pochette je trais la vache Blanchette
Dans ma valise les ennuis s'enlisent
Dans mon panier pousse un prunier
Dans ma musette je glisse une amourette
Dans mon aumônière je tricote une marinière
Dans ma trousse picore une poule rousse
Dans ma gibecière je transporte ma théière
Dans mon réticule dort un dodo à l'air ridicule
Dans mes bagages j'ai tout un stock de gages
Dans ma bourse, roulé en boule il y a un ours
Dans mon ballot j'emmène une cascade d'eau
Dans mon bissac j'entends le ressac
Dans mon baise en ville se joue bien sûr un vaudeville

(merci à Martine des Orchidées pour le petit coup de pouce du vaudeville)


 

 

 
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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 00:03
Kaléïdoplumes nous proposait le thème suivant :
Plaisir d'être à table. Plaisirs de la table. Moment privilégié. Moment de convivialité.
Ce peut être un repas simple, un repas en semaine.
Ce peut être un repas en tête à tête, avec un amant ou un ami.
Ce peut être un repas de fête qui réunit une grande famille.


C'est jour de fête aujourd'hui se dit le benjamin de la famille.
Comme c'est bientôt le printemps et que nous allons pouvoir reconstituer nos réserves, notre mère a décidé de vider les garde-manger.
Devant nous s'amoncellent plein de délices. Croquants, craquants, gouleyants, tendres et délicats, nous allons nous régaler de tout cela.
Et le benjamin passe au milieu de toutes ces merveilles en se léchant les babines par avance.

Arrive la Mère, escortée du reste de famille, elle installe sa majesté en bout de table et annonce le début des festivités.
Tous se ruent sur les mets exposés, certains préfèrent la cuisse de sauterelle ou la larve de coléoptère, d'autres les champignons ou les baies, d'autres encore choisissent de se ruer sur le scarabée ou le papillon, le tout passe avec de grandes gorgées de miellat.
C'est vraiment jour de fête se réjouit le benjamin qui échange une trophallaxie avec l'une de ses voisines.

Enfin, quand tout le monde est bien gorgé de nourriture, Mère-Reine prend la parole.
C'est le printemps mes enfants vous allez pouvoir sortir à nouveau dans le monde et chercher de quoi remplir nos greniers pour l'hiver prochain, allez, allez.

Et toute la fourmilière se met en mouvement, un festin pareil donne des forces pour recommencer le dur labeur de tous les jours.

Avis à la population qui n'a rien à voir avec ce qui est écrit ci-dessus, mais est simplement destiné à vous mettre u peu la pression : Demain présentation de MON tag.
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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 00:28

Les Impromptus proposait d'écrire un texte commençant par "il y a quelque chose de terrible en moi", j'avais déjà le texte j'ai juste modifié le début.

Il y a quelque chose de terrible en moi, dit-il, vos histoires de fantômes ne me font même pas frémir !

Ah pas de doute, il s'y connaît l'animal pour plomber une soirée où tout le monde s'amuse.

Et pourtant tout y a passé, les fantômes sans tête, les dames blanches, les croquemitaines, mais rien, Monsieur joue les esprits forts, il ne daigne même pas faire semblant d'avoir peur.

C'est bientôt l'heure de se séparer.

Alors que les uns et les autres, un peu tremblotants, préfèrent partir en groupe, Monsieur Esprit Fort part seul de son côté.

Il fait nuit noire, la lune est cachée, il n'y a que les taches blafardes des lampadaires de loin en loin, bref l'ambiance est un carrément sinistre. Mais Monsieur Esprit Fort sifflote, les mains dans les poches en se moquant encore de ses amis qui croient à des sornettes pareilles.

Tout-à-coup, dans une ruelle plus sombre que les autres, il distingue une forme blanche qui semble flotter au milieu de la façade d'une petite maison en partie délabrée et coincée entre deux immeubles.

Il s'arrête un peu interloqué et malgré lui les histoires de Dame blanche annonçant les décès lui reviennent en mémoire.

L'étrange forme blanche bouge légèrement et semble se tourner vers lui. Un curieux grincement se fait entendre.

Monsieur Esprit Fort ne peut empêcher son cœur de battre la chamade et ses genoux de trembler.

"Stupide" se morigène-t-il "ça n'existe pas voyons les Dames blanches"

Mais à nouveau le grincement s'élève, lugubre, tandis que la forme blanche semble prête à prendre son envol vers lui.

Alors, Monsieur Esprit Fort perd les pédales, il pousse un cri d'angoisse et prend ses jambes à son cou.

Il court droit devant lui, sans regarder où il met les pieds.

Un bruit strident de freinage, un choc et il s'envole !

Pendant ce temps, dans la petite maison, un jeune garçon entrouvre la fenêtre qui émet un léger couinement.

Dans la rue plus loin, la sirène d'une ambulance retentit.

Le garçon se penche par dessus la rambarde de le fenêtre et il appelle doucement "où es-tu, dépêche toi de remonter avant que Maman ne se doute de quelque chose"

"J'arrive" murmure un garçon plus grand qui était tapi dans un buisson en bas, j'attendais que le pékin là dehors s'en aille". Il attrape le drap qui pend de la fenêtre et se met à l'escalader.

"Alors, tu t'es bien amusé, raconte". Le reste de la conversation se perd derrière les volets que les jeunes garçons ferment après avoir remonté le drap.

Là-bas, au carrefour, une ambulance repart sans sirène et sans gyrophare, ce n'est plus la peine.

"C'était son jour à ce pauvre type" murmure l'un des ambulanciers "mais aussi, pourquoi courait-il comme ça, comme s'il avait un fantôme à ses trousses ?"

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