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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 18:41

Il y a d'autres rongeurs chez moi, vous pouvez les retrouver ici

http://moncarnetamalices.over-blog.com/article-12596747.html

http://moncarnetamalices.over-blog.com/article-10413894.html

http://moncarnetamalices.over-blog.com/article-18134884.html

http://moncarnetamalices.over-blog.com/article-10413902.html

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 00:44

Que vais-je bien pouvoir trouver pour le casse-tête de Lajémy de cette semaine. Signature, ce n’est pas évident !

Un petit tour en forêt devrait m’éclaircir les idées. Et en effet, voilà que je tombe sur cet arbre tagué, le pauvre, j’ai l’impression de l’entendre râler après l’imbécile qui s’est amusé à le défigurer. Clic une photo sur cette signature qui ne veut pas dire Zorro, mais Imbécile !

 

http://i22.servimg.com/u/f22/09/02/08/06/sign111.jpg


Un peu plus loin, voilà que je croise un autre arbre avec un cœur gravé dans sa chair. Je m’approche de lui, je caresse l’écorce entaillée, j’ai l’impression de ressentir sa douleur. Clic une photo sur cette signature écrite avec le sang de la forêt.

 

http://i22.servimg.com/u/f22/09/02/08/06/sign10.jpg


J’ai un peu l’impression d’être une voyeuse. Je reprends mon chemin, quand :

« Psitt ! »

« Quoi ! Il y a quelqu’un ? » Je me retourne un peu inquiète.

« Psitt ! Tu veux en savoir plus ? »

Je regarde à nouveau autour de moi, pas de doute la voix vient de l’arbre au cœur.

« En savoir plus sur quoi ? »

« Sur ce qui est arrivé aux graveurs et au taggueur ? »

« Ma foi, oui, pourquoi pas ! »

« Je crois que tu as compris l’humiliation de mon ami sali par la bêtise humaine et la douleur que j’ai ressenti lorsque ce couteau entrait dans ma chair. Et bien, ne t’en fais pas justice a été rendue ».

« Comment ça ? »

« Les amoureux sont repartis en voiture, le taggueur en vélomoteur et ils se sont rencontrés ! »

Il me semble entendre les arbres rirent, un rire grinçant, menaçant.

« Rencontrés ? »

« Oui, le vélomoteur a foncé dans la voiture. Le pare-brise a éclaté, les bombes de peinture aussi. Maintenant le taggueur a une partie du visage noirci par son produit indélébile et les amoureux, chacun une balafre en forme de demi-cœur sur le visage, unis pour la vie par cette cicatrice.»

Autour de moi, les arbres recommencent à ricaner. Voilà une leçon sur le respect de l’autre que trois jeunes gens doivent avoir bien du mal à digérer.

 

 

 

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 00:22

Petite rediffusion pour le Casse-tête de Lajemy. Mon petit texte parle de pierres précieuses.

 

Messire le Comte s'est longuement entraîné dans sa chambre. Le troubadour le lui a affirmé, pour obtenir monts et merveilles de la Comtesse, que Messire le Comte vient juste de retrouver après 10 ans à guerroyer de-ci de-là, il lui faut la flatter.

Il faut dire que Madame la Comtesse, depuis si longtemps délaissée, est un peu de mauvaise humeur et pas trop portée sur la bagatelle, il faut bien le reconnaître.

Bref, avant de rejoindre sa douce moitié dans sa chambre, il a répété encore et encore le texte que le troubadour a écrit pour lui (et donc pour elle).

Ma chère votre beauté m'éblouit (tu parles avec 10 ans de plus ma chère épouse vous n'êtes plus guère une galinette de l'année, mais bon si pour en arriver à mes fins il me faut en passer par là, courage allons-y).

Bon donc, ma chère votre beauté m'éblouit, elle resplendit telle la cassette du joaillier (dans laquelle vous fîtes disparaître une partie de ma fortune pendant ma courte absence).

Vos cheveux d'oryx, palsembleu non, d'onyx (quoi que soit ce truc, et encore le troubadour proposait obsidienne encore plus difficile ça) ruissellent sur vos épaules de nacre (l'une d'ailleurs un tantinet plus haute que l'autre).

Vos yeux d'ambre rehaussent votre teint d'ivoire (jauni l'ivoire, mais passons).

Vos lèvres tels des rubis mettent le feu à mon cœur (bon très franchement un peu plus bas, mais le troubadour affirme que ces compliments de soudard s'ils conviennent aux filles d'auberge ne sont pas pour les dames bien nées).

Vos doux seins (qui commencent hélas ma mie à pendouiller) sont deux merveilleuses perles (baroques quant à la forme pas de doute) embellis par deux délicats tétons de… de… (pas rubis déjà utilisé, il a dit quoi ce maraud de troubadour) de… de…, ah oui, semblables à des grenats (que je vais arracher à coups de dents je le sens bien si ça dure trop longtemps cette ineptie).

Votre taille d'albâtre ondoie comme un roseau (ah ben oui, le troubadour n'a pas trouvé de pierre précieuse qui ondoie).

Bon, allez, que diantre j'y vais, je verrais bien sur place pour la suite.

Et voilà Messire le Comte qui, tout sourire et idées libidineuses, se rend chez Madame la Comtesse pas plus heureuse que ça de récupérer un époux quelque peu défraîchi il faut bien le dire.

Or donc, Messire le Comte, très concentré, régurgite le laïus du troubadour tout en se demandant in petto si celui-ci n'en saurait pas un peu trop sur son épouse.

Il risque quelques caresses, fait glisser strate après strate les étoffes qui couvrent son épouse.

Et enfin, il touche au but (si je puis m'exprimer ainsi). Le dernier jupon tombe et Madame la Comtesse, un sourire narquois sur les lèvres de rubis (voir plus haut) se laisse contempler par son époux proche de la syncope.

Un gémissement monte aux lèvres de celui-ci. Il se revoit faire du tri dans son escarcelle et jeter une clé http://dressingroom.blogs.nouvelobs.com/media/01/02/1744565164.JPGdont il ne voyait plus l'usage.

Horreur, il s'agissait de celle qui ouvrait la splendide ceinture de chasteté ruisselante d'émeraudes, de rubis, de saphirs, de diamants, qui ceint et protège la délicate intimité de sa Dame.

Hélas pour lui, il ne pourra poursuivre ses comparaisons bijoutières plus loin, tout au moins pas avant d'avoir fait venir un forgeron !

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 00:28
N'ayant pas trouvé de photo d'eau à boire à mon goût pour le casse-tête, je remonte un texte qui parle d'eau.
Depuis longtemps déjà la tribu de Secs avait soif.
Il faut dire que la tribu des Humides avait fait main basse sur la totalité de l’eau courante, l’enfermant dans des réservoirs et des canalisations. Les Secs n’avaient accès qu’à l’eau de pluie quand elle voulait bien tomber.
Ca ne pouvait plus durer ainsi, les Secs avaient de plus en plus soif. Ils se desséchaient, les plus durement touchés étaient les jeunes. Assez curieusement, les plus petits avaient été pris en charge par les Humides qui leur donnaient régulièrement de l’eau. Mais pour les Secs, ils n’étaient ni plus ni moins que des esclaves, d’ailleurs ils en payaient souvent le prix en disparaissant purement et simplement dans les maisons des Humides pour n’en ressortir que sous forme de cadavres.
Il était temps de réagir, les Secs ne pouvaient plus se laisser ainsi assoiffer.
Alors, la guérilla fut lancée.
Des espions commencèrent leur quête.
Il fallait savoir comment les Humides acheminaient l’eau des immenses réservoirs jusqu’à chez eux.
Les Secs sentaient cette eau et cette senteur les rendait fous.
L’apaisement de leur soif dévorante était si proche et en même temps si lointaine.
Il fallut du temps aux espions pour remonter jusqu’aux diverses voies de diffusion du précieux liquide.
Mais bientôt, de partout dans la région les informations affluèrent jusqu’aux représentants des tribus des Secs.
Petit à petit, la carte des flux d’eau fut dressée.
Il fallait maintenant agir de concert.
Les plus forts d’entre eux entrèrent en action.
Perçant la terre sèche, ils forèrent des tunnels jusqu’à atteindre enfin les sources multiples de leur désir.
Ils attendaient maintenant le feu vert du Grand Sec pour lancer l’attaque finale.
Et une nuit, l’ordre tant attendu retentit.
Dans un dernier effort, les forts percèrent les canalisations.
L’eau enfin libérée se rua au travers de la terre sèche et les racines purent enfin se gorger du liquide nourricier et l’envoyer nourrir les arbres, enfin ils allaient à nouveau pouvoir développer des bourgeons et des feuilles.
Le lendemain, au réveil, les tribus des Humides s’aperçurent que l’eau n’arrivait plus à leurs robinets, ilsdécouvrirent que les racines des grands arbres de la forêt environnante avaient dévasté les canalisations et que l’eau précieuse qu’ils ne voulaient plus partager se répandait tout autour des leurs habitations.
L’herbe commençait à perdre sa teinte jaune pour retrouver un vert éclatant, les arbres paraissaient plus forts, presque menaçants, les mettant au défi de voler à nouveau le sang de la terre pour leur seul profit.

 

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 00:53

Pour FF et son Arbre à mots, je n'ai reculé devant rien. Ce que je vais vous révéler est top secret !

Après une longue et difficile enquête, j'ai découvert une école bien particulière, une école secrète où n'est admise que l'élite. L'Université des Pachapotiches.

Cette université ne fonctionne que de nuit. En effet, dans la journée les étudiants suivent les cours des universités classiques. Mais, plusieurs heures chaque nuit, ceux qui ont eu l'insigne honneur d'être retenus par le jury de la prestigieuse Université des Pachapotiches, sont pris en main par des professeurs hors pair.

On les instruit dans l'art de manier la langue de bois et de répondre toujours à côté de la question (tout un art)

On leur dévoile tout sur la façon de dire ni oui, ni non, même pas peut-être. En fait de ne rien dire, tout en parlant pendant parfois plusieurs heures.

On leur apprend des tas de termes bizarres auxquels personne ne comprend goutte, la façon de tourner une phrase pour qu'elle paraisse vouloir dire quelque chose alors qu'il n'en est rien après analyse (mais qui se fatigue à analyser les-dites phrases)

On leur inculque des notions de mathématiques et de statistiques qui leur permettront d'additionner les carottes et les bâtons sans que personne n'y trouve rien à redire.

On leur expliquera

  • comment creuser des trous dans certaines poches (chut je ne dirai pas lesquelles) pour mieux remplir les leurs et celles de leurs favoris,
  • comment se laver les mains tel Ponce Pilate (mais si vous savez responsable mais pas coupable ou un truc de ce genre),
  • comment parler pour ne rien dire,
  • comment brouiller les cartes,
  • comment inaugurer les chrysanthèmes,
  • comment prendre des mines de circonstances, lors de certaines funérailles (et attribuer de prestigieuses médailles à titre posthume) ou catastrophes en tous genres et assurer les victimes de leur soutien (et mon œil ?),
  • comment noyauter certains groupes afin de s'élever de plus en plus haut,
  • comment arriver à dire "faites ce que je dis, pas ce que je fais" sans rigoler (c'est la matière la plus difficile à appréhender pour qu'elle passe bien),
  • comment embrasser les petits enfants sans leur baver dessus, comment arriver à sourire perpétuellement sans attraper de crampes aux zygomatiques, comment serrer les mains sans avoir envie de se les essuyer frénétiquement après ce contact immonde et sans se choper une tendinite (très sportives comme disciplines ça).

Bien sûr, il peut y avoir des ratées, ainsi les quelques rares élèves qui brusquement manifestent un peu d'empathie sont impitoyablement recalés, parfois ils arrivent quand même à s'imposer, mais ils doivent apprendre seuls à se battre pour ne pas être muselés.

Mais, attention et c'est là toute la beauté de cette Université, il y a en réalité deux types d'élèves. Ceux qui seront les véritables Pachapotiches, ceux qui arriveront au sommet de leurs échelles respectives, ceux que l'on verra à la télé, ceux qui prendront des bains de foule, mais qui n'auront pas à s'atteler à des tâches subalternes comme écrire des discours ou lancer des réformes, ces tâches là sont réservées aux "autres", ceux là travaillent en sous-main, c'est à eux que l'on doit d'arriver à prendre les vessies pour des lanternes, d'avaler des couleuvres, de confondre le noir et le blanc, bref ce sont "eux" les véritables maîtres.

Maintenant, ainsi que l'on peut parfois le constater, les Pachapotiches en titre se montent parfois le http://fr.academic.ru/pictures/frwiki/51/300px-ENA-Paris.JPGbourrichon et veulent faire croire que ce sont eux les chefs, et là on se retrouve avec de drôles de petites phrases qui fleurissent et font notre bonheur, des actions un peu limites qui nous font grincer des dents, des débats qui ressemblent à des sketches comiques. Et lorsque ça arrive, les Pachapotiches souterrains s'arrachent les cheveux, on dit même que certains, parfois, ont recours à des moyens extrêmes comme la révélation "d'affaires" et peut-être même pire, mais je dois l'avouer je n'ai pas osé m'aventurer plus dans ces sables mouvants, je tiens à ma peau !

Laissons donc l'école des Pachapotiches sous le manteau et chutttttt, c'est plus prudent pour notre sécurité !

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 00:03

Bon, ce texte remonte à 2008, mais je trouve qu'il va bien avec le Routacosmos de l'Arbre à mots non ?

Je te le dis, il va entendre parler du pays l'organisateur de ce fichu voyage ! Il nous avait promis dépaysement et tranquillité, tu parles. Non mais tu as vu ce trafic, pas moyen de voyager en ligne droite il faut se faufiler entre toutes ces poubelles. Marre je te dis.

Oui, chéri, je sais, ça fait au moins 20 fois que tu le dis. Veux-tu que je te dise, il n'a pas du remettre ses fichiers à jour depuis une bonne centaine d'années voilà le problème. Alors forcément les sauvages du coin ont eu le temps d'évoluer un peu.

N'empêche, c'est son boulot de vérifier tout ça. Cette destination ça fait combien de temps qu'elle existe ? Au moins deux mille ans ! Alors flûte, qu'il vienne régulièrement vérifier qu'il n'y a pas trop de pagaille.

Dis Papa, dis Maman, quand est-ce qu'on arrive.

Et ça y est, il y avait longtemps voilà les mômes qui se rappellent à notre bon souvenir. Je n'en sais rien les loupiots, je n'en sais rien, il y a bien plus de circulation que la dernière fois que papa est venu il y a une centaine d'années.

Et où est-ce qu'on va pique-niquer, tu nous as promis qu'on allait pique-niquer !!!!

Je sais, je sais, mais regardez les radars, il y a de moins en moins de place disponible. Le petit coin sympa d'Amazonie où j'allais avec vos grands-parents a été déforesté, la banquise est en train de fondre, ils n'arrêtent pas de s'amuser avec des trucs qui explosent, et ces sacrés petits animaux sont en train de se répandre partout. Ah, je te jure, il va entendre parler du pays le voyagiste.

Ouin, maman, il avait promis qu'on pique-niquerait !!!

Je sais les enfants, je sais. Mais papa ne savait pas qu'on allait tomber sur autant de satellites, on risque l'accident à tous les coins de l'espace et il n'y a pas beaucoup de place pour atterrir sans risquer de se faire repérer. En plus, tu veux que je te dise chéri, je la trouve plus vraiment bleue cette planète, plutôt grise je dirais, c'est de la publicité mensongère ça.

Bon allez, ras-le-bol, j'en ai marre de faire du gymkhana. On rentre à la maison et je lui mets la tête au carré à ce voyagiste.

Ouin, on veut pique-niquer nous !!!

Bon, bon, chéri on peut peut-être s'arrêter sur la face cachée de la lune ou pousser jusqu'à Mars !

Tu rigoles, là aussi ils fichent la pagaille ces sacrés humains, pour être tranquilles, il va falloir qu'on pousse au moins jusqu'à Vénus, ça vous va les mômes Vénus ?

Ouais, chouette, on va pique-niquer, on va pique-niquer (là vous devez lire en chantonnant). Dis quand est-ce qu'on arrive ???

 
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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 00:39
Une petite rediffusion de 2007

Mais où est-il donc passé ce sacré lutin, peste le Responsable des Bonnes Résolutions de la Nouvelle Année.

Il faut dire que dans la grande salle en spirale où s'inscrivent sous le portrait de chacun les bonnes résolutions prises pour l'année à venir (avec un baromètre à côté pour vérifier si celles de l'année précédente ont été tenues), il y a une sacrée gabegie et de la poussière partout.

Ici, une petite fille de 8 ans promet qu'elle va arrêter de fumer ses deux paquets par jour, là une grand-mère nonagénaire et pourvue d'un dentier assure qu'elle ne va plus mâcher de chewing-gum tout le temps. Et ça ne s'arrête pas là, le sportif de haut niveau promet de ne pas se doper (comme s'il ne le faisait pas déjà se dit le RBSNA, qui va gober ça), le politicien de ne jamais faire de fausses promesses (là le RBSNA est plié de rire, ça fait belle lurette qu'il fait une amnésie sur le mot promesse celui-là).

Bon de temps en temps il y a quand même des promesses qui paraissent en phase avec leurs propriétaires, un petit garçon qui jure de ne plus tirer les cheveux de sa petite sœur, la mère qui promet qu'elle essaiera de ne plus s'énerver contre ses enfants, l'adolescente qui ne continuera pas à s'affamer pour ressembler à l'image qu'elle se fait d'un mannequin. Bon, d'accord il est à peu près sûr que pas grand chose de tout cela ne sera tenu, mais ce n'est pas une raison pour que ce soit la pagaille et que le ménage ne soit pas fait.

Ecumant, le RBSNA, fait le tour de son domaine, regarde dans tous les coins pour repérer son assistant rebelle. Il finit par le trouver boudeur et roulé en boule sous le portrait d'un chef d'état (dont le baromètre de bonnes résolutions est passé à moins 10).

Qu'est ce qui se passe ? Pourquoi as-tu fichu la pagaille comme ça ?

J'en ai marre, clame l'ARBSNA (traduire par l'Assistant du Responsable des Bonnes Résolutions de la Nouvelle Année), je suis payé sur la base des bonnes résolutions tenues et comme les gens en prennent de moins en moins et que le peu qu'ils prennent ils ne le tiennent pas, mon pouvoir d'achat à moi eh ben il dégringole d'année en année, je veux donc l'ouverture de négociations pour avoir un salaire stable, c'est pashttp://img5.cherchons.com/marchand/www.superbike-moto.com/produit/p481_fich_20080705165822_450226.JPG parce que je suis payé en bonbons qu'il faut exagérer quand même !!!

Laissons donc ces deux là régler leurs problèmes ensemble et de notre côté commençons à prendre et à tenir de nouvelles bonnes résolutions, on ne sait jamais si les négociations échouent, que notre lutin rebelle ait quand même de quoi boucler ses fins de mois.

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 00:01

Une rediffusion du Défi du samedi, La nouvelle année ne voulait pas arriver !


Le Maître du Temps est drôlement embêté.

Il voit bien qu'il y a un problème dans sa horloge à eau, il manque une goutte, une toute petite goutte.

Or cette toute petite goutte représente la minute avant le début de la nouvelle année.

Bon vous me direz une horloge à eau, ça fait un peu vieillot.

Certes, mais le Maître du Temps y est attaché. Ca fait des milliers d'années qu'il s'en sert et les inventions nouvelles comme les horloges atomiques et autres ne lui plaisent pas. Et puis, il faut le reconnaître elle a de l'allure cette horloge à eau.

Seulement voilà, il y a une toute petite brèche tout en haut et lorsque l'eau prévue pour l'année qui finit de s'écouler y a été déversée, la petite goutte de la dernière minute en a profité pour prendre le large.

Et le voilà donc à une minute de la nouvelle année dans les premiers pays à changer d'année avec des gugusses qui restent coincés sur "plus qu'une minute, plus qu'une minute, plus…." Bref c'est agaçant.

Ailleurs, d'autres n'arrêtent pas de lever une jambe pour la poser hors du lit, ailleurs encore une bombe est sur le point d'éclater encore quelques instants à vivre pour les innocents de l'autre côté, ici un enfant cherche à naître tandis qu'un vieillard aspire au repos, là la voiture n'a pas encore embouti l'arbre, là les lèvres de la mère restent à quelques millimètres de la joue de son enfant. Bref le monde est bloqué à cause d'une toute petite goutte.

Où est-elle donc passée ?

Ah, la voilà qui zigzague tous azimuts cette petite friponne.

Au début de cette année elle a bien vu qu'elle pouvait passer une année à se promener, plutôt que de rester enfermée avec ses sœurs dans ce bidule bizarre, alors elle en a profité.

Elle s'est étirée, et plop elle s'est évadée du château du Temps.

Et depuis elle se balade dans le monde.

Elle en a vu des choses, des belles, des moches. Elle s'est amusée avec ses frères et sœurs de l'extérieur, pluie, neige, grêle. Elle s'est baignée avec ceux des rivières et des mers, même si parfois (enfin même souvent) ils n'étaient pas vraiment propres. Elle s'est attardée sur les fleurs avec ses cousines rosée. Elle s'est mêlée aux pleurs d'un enfant battu. Elle a glissé quelques instants sur les lèvres du soldat mourant pour le soulager. Elle a joué à créer des arcs-en-ciel. Bref, elle a profité des beautés et des horreurs du monde.

Maintenant, il est temps pour elle de rentrer à la maison. Elle sait que le Maître du Temps l'attend avec impatience pour que l'ancienne année s'achève et que la nouvelle commence. Elle est d'ailleurs un peu en retard, mais si peu. Une chose est sûre, pourvu que la petite brèche ne soit pas rebouchée pour qu'une petite minute de temps puisse être libre l'année prochaine de parcourir le monde à son tour.

Voilà le château du temps est là, elle se glisse dans l'horloge à eau et dégringole jusqu'au fond, son rôle est rempli et elle emporte pleins de souvenirs à raconter là où elle va.

http://lemonteil.free.fr/ressources/techno/exoenligne/alarecherche/clepsydre.gif"Zéro, 2009 bravo"

"Allez au boulot il faut tout préparer pour ce soir"

"Déflagration… le sang gicle, la mort s'invite"

"Ouinnnnnn, bravo Madame voilà un beau petit garçon et attention voilà votre petite fille qui s'annonce"

"Adieu à tous, j'ai bien vécu"

"Bon sang quel choc ! Heureusement que j'étais attaché"

"Oui mon amour, un gros bisou, viens vite"

Bonne année à tous.

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 00:52

Une autre petite rediffusion !

Le Père Noël est bien embêté.

Il voudrait bien offrir un beau cadeau à la fois de Noël et de mariage à sa chère Mère Noëlle (pas de raison qu'on ne féminise pas le titre, et le politiquement correct s'il vous plait), mais voilà, que peut-on offrir à quelqu'un qui a tout ou qui du moins pourrait tout avoir d'un coup de baguette magique, parce que Mère Noëlle est une fée.

Cela fait donc plusieurs jours que Père Noël a la tête dans les nuages, heureusement que les elfes veillent au grain et surveillent de près la préparation de la tournée de distribution des cadeaux.

Finalement, le lutin en chef prend les choses en main et se plante devant son chef.

"Bon, Patron, crachez votre Valda, c'est quoi le problème" (je sais le langage des lutins n'est plus ce qu'il était, mais que voulez-vous tout évolue)

"Désolé, désolé, je sais je suis dans la lune, mais j'aimerais tellement faire plaisir à ma chère Noëlle" ses yeux se perdent quelques instants dans le vide "si tu savais comme elle était belle dans sa robe de mariée le jour de Noël quand elle m'a dit oui" soupire le romantique Père Noël.

"Je sais bien, au cas où vous l'auriez oublié j'étais votre témoin, mais bon"

"C'est vrai excuse moi, mais j'ai l'impression d'avoir été seul avec elle ce jour là, je ne voyais qu'elle" resoupire le Père Noël.

"Sympa pour les copains" maugrée le lutin "Bon, alors si j'ai bien compris vous voudriez lui faire un cadeau qui sorte un peu de l'ordinaire, autre chose qu'une paire de chaussons ou un robot ménager, j'ai bien pigé !"

"Tout-à-fait, je veux de l'extraordinaire, du magnifique, du jamais vu, du "

"Ouais, ouais" interrompt le lutin "j'ai compris le principe. Elle aime quoi votre moitié au sens littéral du terme" rigole-t-il.

"Elle aime les choses délicates"

"Gâtée avec vous"

"C'est malin, rigolo va. Bon les choses délicates c'est une fée quand même, les choses simples, la beauté, la douceur"

"Un chat, ça n'irait pas ?"

"Je te signale qu'on en a déjà une flopée, tu sais bien qu'elle recueille tous ceux qu'elle peut".

"Exact, on arrête pas d'en avoir dans les pattes, ben je sais pas moi. Après tout c'est votre femme, creusez vous le chou, mais dépêchez vous demain soir il faut aller au turbin"

Et sans plus de considération pour le dilemme du Père Noël, le lutin le plante là et repart au boulot.

"On est pas aidé quand même" pense le Père Noël "mais après tout il a raison c'est ma femme, à moi de faire un effort. Délicat, simple, beau mais unique". Il soupire et regarde par le fenêtre la grande étendue blanche qui s'étend devant lui. "Voyons que manque-t-il ici ? Mais oui, bien sûr suis-je bête".

Et voilà le Père Noël qui se rue dans le bureau du concepteur de bijoux pour fillettes.

"Peux-tu me faire un beau bijou pour Mère Noëlle, un bijou en forme de fleur quelque chose de simple et délicat comme elle, un peu comme une aubépine, je sais qu'elle raffole de cette fleur"

Nanti de ces instructions, le lutin bijoutier délaisse les strass pour les jouets et se plonge avec délectation dans les pierres précieuses qu'il garde pour le cas où. Il choisit de belles opales aux reflets irisés et les assemble, puis il file de l'or pour faire le cœur de la fleur. Il est très content de lui, mais cette fleur n'est pas assez vivante à son goût, les bijoux c'est bien joli mais c'est froid. Alors, il se rend chez son amie la lutine des fleurs et lui présente sa réalisation.

"C'est un beau travail, en effet, mais tu as raison elle manque de chaleur. Laisse moi faire et reviens demain avec le Père Noël".

Le lendemain le lutin bijoutier accompagné d'un Père Noël piaffant d'impatience se rendent chez la petite lutine des fleurs.

Elle leur présente une belle boite rouge et l'ouvre.

Là, admiratif le Père Noël découvre une petite fleur blanche et or, toute simple et délicate.

Les larmes aux yeux il s'exclame "C'est ça, c'est tout-à-fait ça, c'est ma Noëlle".

Ravi, il serre les deux lutins sur son cœur et part joyeux pour sa tournée sachant qu'il aura enfin un beau cadeau à offrir lui aussi à celle qu'il aime.

Et le matin de Noël encore un peu fatigué de son travail de la veille, comme un enfant heureux il tend son cadeau à sa Noëlle qui l'ouvre et soupire de joie.

Elle regarde son Noël avec des larmes dans les yeux et lui murmure "Merci mon cœur pour cette belle Rose de Noël". Elle l'enlace et ce qui se passe ensuite entre eux ne nous regarde pas. Qu'il nous suffisse de savoir que la rose de Noël, la seule fleur de l'hiver vient de naître de la tendresse d'un amoureux.

 


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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 00:58

Une petite rediffusion de Noël 2008 suite à un Défi du Samedi (le Père Noël avait disparu)

 

La Mère Noëlle fulmine (oui Mère Noëlle j'ai bien le droit de féminiser le nom me semble-t-il).

Où peut bien être passé son zigoto de mari.

En paréo, elle sort de la paillote pour le chercher.

(Pardon ? Ah vous, vous interrogez, la Mère Noëlle en paréo, dans une paillote, depuis quand fait-il si chaud au Pôle Nord. Non en fait, les Noël se sont délocalisés, ils en avaient marre de la neige et du froid, ils ont donc acheté une île des Mers du Sud. Bon au début, les lutins ont un peu récriminé, faisait trop chaud, les ours polaires allaient s'ennuyer d'eux, etc, etc… Mais depuis un an qu'ils sont arrivés tout va pour le mieux.)

A part, à part qu'il est 18 h 30 et que le Père Noël manque à l'appel alors qu'il est censé partir au boulot dans quelques heures.

Confiant le chargement des derniers paquets aux lutins, Mère Noëlle s'enroule plus étroitement dans son paréo et part à la recherche du déserteur. Sa disparition est d'autant plus étonnante que son costume a également disparu, or, il ne le met qu'au dernier moment.

Mère Noëlle file vers la plage où Père Noël aime à se délasser.

Et là sur le sable humide, elle découvre des traces de bottes, des bottes grande taille, celles de son époux pas de doute là dessus.

Seulement voilà ce qui est inquiétant c'est que ces traces se dirigent droit vers la mer, pas normal, pas normal du tout !!!

Mère Noëlle repart vers sa paillote et troque le paréo contre une tenue de plongée et la voilà qui s'en va barboter dans l'eau bleue.

Très curieusement et pas du tout naturellement, les traces de bottes continuent sous l'eau.

Notre courageuse Mère Noëlle les suit.

Bientôt les traces plongent plus profondément et la lumière diminue un peu.

Mère Noëlle s'interroge de plus en plus. Que peut-il bien se passer ? Pourquoi le Père Noël marche-t-il ainsi au fond de l'eau et sans que cela lui pose le moindre problème de respiration semble-t-il bien.

Après quelques minutes de nage intensive, Mère Noëlle arrive devant un grand rocher devant lequel les traces s'arrêtent, le Père Noël aurait-il été absorbé par ce roc ?

Mère Noëlle tapote dans tous les coins, rien. Alors furieuse (oui pour tout vous dire Mère Noëlle est un peu soupe au lait) elle saisit un caillou qui passait bêtement à proximité et se met à taper comme une dingue contre le mur de pierre qui la sépare de son cher et tendre.

Ce déchaînement de furie porte ses fruits car brusquement une porte s'ouvre.

Mère Noëlle pénètre dans la grotte qui vient de s'ouvrir et là, stupéfaction !

Devant elle se dresse un superbe palais sous-marin (bon histoire de faire court et de faire travailler votre imagination, je vous laisse vous faire votre propre image du-dit palais) autour duquel nagent poissons (normal), dauphins (normal), tritons et sirènes (beaucoup plus bizarre encore que Mère Noëlle vivant au milieu de lutins ne devrait s'étonner de rien).

L'une de ses jeunes péronnelles s'approche de Mère Noëlle et lui fait signe de la suivre. A la voir onduler devant elle, Mère Noëlle se retient de lui envoyer un bon coup de palme dans le croupion, si elle a osé faire ça devant Père Noël elle va la faire cuire au court-bouillon (on peut être Mère Noëlle et être jalouse non mais).

L'une suivant l'autre, elles pénètrent dans le superbe palais sous-marin (voir parenthèse ci-dessus mais pour l'intérieur cette fois-ci).

Elles arrivent dans la grande salle du trône où siègent le Roi et la Reine de la Mer et à côté d'eux, dans un état second se tient Père Noël.

Le sang de Mère Noëlle ne fait qu'un tour, et le couteau à poisson entre les dents (au figuré bien sûr), elle attaque.

"Qu'avez-vous fait à mon mari ? Pourquoi est-il là ? Vous vous rendez compte que vous êtes en train de saboter Noël ?". (Oui elle a enlevé le détendeur de sa bouteille d'oxygène et elle peut respirer sous l'eau c'est comme ça, ne cherchez pas à comprendre, c'est un conte de Noël oui ou non ?)

Le Roi lève une main pacificatrice "Une question à la fois, Chère Madame. Votre mari a juste un petit peu de mal à se remettre du chant de nos sirènes qui est, vous le savez, très persuasif mais parfois un peu hypnotisant. Ensuite s'il est là c'est parce que nos enfants le réclament. Parce que permettez moi de vous le dire, mais depuis qu'il fait sa tournée, pas une fois, mais pas une seule fois, il ne s'est préoccupé de nos petits bigorneaux d'amour. Donc, sa tournée il la fera sous l'eau et par sur terre"

"Mais c'est hors de question, les enfants humains l'attendent avec impatience"

"Et nos crevettes à nous vous croyez qu'ils ne méritent pas de cadeaux ?"

"Si certainement, mais vous n'avez qu'à désigner un Triton de Noël et qu'on en parle plus, chacun son élément"

"Eh bien, justement Chère Madame (le roi est très poli, logique, c'est un roi) votre époux ne parait pas du tout dans son élément parmi nous. Vous en revanche, passez mon l'expression, vous semblez comme un poisson dans l'eau".

Et effectivement Mère Noëlle se comporte au fond de l'eau comme si elle était en plein air. Elle voit avec inquiétude un fin sourire entendu se dessiner sur les lèvres du Roi.

"Mais la voilà la solution, je suis sûre qu'elle vous agréera très Chère Madame".

Et nous voilà arrivé à 11 h 55.

Le Père Noël fin prêt, tout beau dans son costume, tient fermement en main les rênes de ses rennes (désolée je n'y suis pour rien si ces mots se prononcent pareil). Il s'est parfaitement remis de son incursion sous-marine et debout dans son traîneau il s'apprête à démarrer sa tournée.

La Mère Noëlle fin prête, toute belle dans son costume de sirène, tient fermement les rênes de ses hippocampes géants (dont l'un a un museau un peu rouge). Elle s'est parfaitement mise d'accord avec le Roi et la Reine des mers, et debout dans sa conque marine, elle s'apprête à démarrer sa première tournée de distribution de cadeaux sous les mers.


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