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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 00:48

Pour le casse-tête de cette semaine, je ne vais pas trop me casser la tête justement (d'autant qu'en ce moment OB et Orange me casse un peu les pieds en me privant de vos avis) et je republie ces lettres écrites il y a quelques temps.

L'elfe secrétaire du Père Noël est bien embêté, il vient de tomber sur un paquet de lettres adressées à son patron et auxquelles il n'a jamais été donné suite. Il les lit, histoire de voir si cela a posé des problèmes aux enfants privés de cadeaux.

"Heil Père Noël, pourrais-tu m'apporter du matériel de peintre. Signé Adolf"

"Tovaritch Père Noël, j'aimerais bien avoir plein, plein de petits soldats pour jouer aux maîtres du monde avec mes camarades Benito, Hiro et éventuellement Adolf quand il aura fini de peinturlurer. Signé Joseph"

"Très cher Père Noël, je m'embête dans mon grand château des Carpathes, ça serait gentil de votre part de m'apporter quelques chauves-souris que je puisse étudier les mœurs de ces charmants animaux. PS - Si possible des chauves-souris vampires seraient appréciées. Signé Vlad"

"Cher et estimé Père Noël, mon père le docteur ne s'occupe pas beaucoup de moi, alors j'aimerais bien faire comme lui de l'anatomie, si vous pouviez m'apporter une mallette du parfait petit biologiste (surtout s'il y a des grenouilles à disséquer) je serais ravi, mon copain Igor me donnera un coup de main. Signé Franky junior"

L'elfe jette un coup d'œil aux dates inscrites sur les lettres, que des vieux trucs. Bon au vu de ce que ces bambins avaient demandé, à part peut-être les chauves-souris, ce n'était que du classique. Il prend donc les lettres, les range dans les archives et s'attaque à la lecture des demandes de l'année.

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 00:08

Pour notre Arbres à mots, voilà la description d'un étonnant ustensile.

Le Caméleïdoscope est un instrument de d'optique réservé aux inconditionnels des camélidés : Chameaux, dromadaires, lamas. Comme le kaléïdoscope, Il se compose d'un tube percé d'un oculaire, l'intérieur étant tapissé de miroirs. Lorsque l'amateur utilise cet outil, il lui suffit de tourner la base du tube, indépendante du corps même de l'engin, pour admirer ses animaux favoris se démultiplier, prendre des couleurs incomparables, se recombiner : chadaires, dromeaux, chamas, ladaires, lameaux et autres camélidés laissés à l'imagination du lecteur (ou du dessinateur), bref l'entraîner dans un monde uniquement peuplés de ses chouchous.

Cet appareil a été inventé par Don Pedro d'Alfaroubeira, qui comme le dit si bien Apollinaire

Avec ses quatre dromadaires

Don Pedro d’Alfaroubeira

Courut le monde et l’admira.

Il fit ce que je voudrais faire

Si j’avais quatre dromadaires.

En résumé,  n'hésitez pas à vous dépayser en jetant un petit coup d'œil dans ce fabuleux instrument. D'autres sont à l'étude pour les félins, les canins, les pinnipèdes, les équidés et même les dinosaures !

 

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 00:45

 

Pour la nouvelle communauté « L’arbre à mots » conduite par FF du Balisier de couleurs, voilà à la bourre, un petit texte pour expliciter le mot Scaramouche qui était proposé cette semaine. Comme Jill Bill va reprendre à partir de mercredi « Le prénom du Mercredi », je pense qu’il y aura des chances de voir se produire quelques interférences entre ces deux communautés.

Définition

Scaramouche nom féminin ou masculin selon que l’animal est un garçon (auquel cas les ailes ont une teinte bleutée) ou une fille (ailes légèrement rosées).

Le ou la scaramouche n’est pas né(e) d’une manipulation génétique comme on pourrait le penser, mais est bel et bien une chimère sortie tout droit de l’imagination fertile d’un habitant de Bigorbourg (en attente d’un prénom adéquat).

Ainsi qu’on peut le constater le (la) scaramouche est le très beau produit du mélange délicat d’un scarabée et d’une mouche. Il (elle) possède du scarabée l’aspect solide, puissant du chevalier en armure et de la mouche la délicatesse d’ailes d’une transparence arachnéenne et la grâce de la danseuse.

A noter que le (la) scaramouche possède une particularité très importante, voulue par son créateur. Cet étrange insecte ne vole pas en rond, mais en carré et il n’émet pas cet énervant bourdonnement de la vulgaire mouche, mais le doux son des carillons éoliens.

Enfin, côté reproduction les scaramouches sont peu prolifiques mais, à la différence des autres insectes, ils s’intéressent de très près à l’éducation de leur progéniture.

Actuellement, les scaramouches ne formant encore qu’une petite colonie, ils ne sont observables qu’à Bigorbourg.

Voici un exemple de Scaramouche, dessin réalisé sur le vif par Francine du Balisier de couleurs (pastels secs). Merci à elle de m’avoir gentiment prêté son dessin.

scaramouche

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 00:05

Lui

Ce petit texte ça fait déjà un moment que je l'avais sous le coude, j'attendais d'avoir l'illustration qui "allait" bien avec. Grâce à Mima, c'est chose faite. En réalité deux de ses photos me semblaient bien coller au texte. Je les mets en fin d'histoire, vous me direz ce que vous en pensez.

La nuit va bientôt tomber. Elle marche dans la forêt, ses pieds nus font bruisser les feuilles mortes, son regard fouille la brume qui coule entre les arbres.

Il le lui a promis, il reviendra la chercher et le bonheur à nouveau leur sourira.

Alors, régulièrement, elle s'échappe et le cherche au cœur de leur forêt.

Et les souvenirs affluent.

Ici, la première fois qu'il lui a souri.

Là, sa main qui a pris la sienne.

Sous cet arbre leur premier baiser si tendre et si timide.

Près de celui-là, sa demande en mariage.

Dans cette clairière leurs adieux, provisoires, l'espéraient-ils.

Jamais elle ne s'est éloignée de cette forêt qui recèle tant de souvenirs doux et amers.

Alors elle marche et elle attend.

Et soudain du cœur de la brume surgit une forme, une silhouette qui lui tend les bras.

Est-ce possible ?

Oui, c'est lui, enfin !

Chancelante, hébétée de joie elle se précipite pour se blottir contre lui, heureuse enfin, prête à reprendre leur vie là où ils avaient du l'abandonner tant d'années auparavant.

Au petit matin, après une longue nuit de battue, les infirmiers ont enfin retrouvé la vieille dame fugueuse.

Ils l'ont découverte nichée contre une souche, enlaçant cet amant absent depuis si longtemps et qu'elle avait retrouvé dans la douceur de la brume.

"Regarde" dit l'un d'eux "Regarde comme elle semble sereine".

Et tout doucement avec respect, ils soulèvent le corps frêle et froid de leur pensionnaire.

Alors qu'ils s'éloignent, derrière eux la souche laisse échapper un doux bruissement d'au revoir et heureuse d'avoir donné à cette vieille amoureuse un peu de bonheur au dernier moment, elle se rendort en attendant le prochain passant qui aura besoin du réconfort de sa solidité.

Danseurs

Les danseurs

silhouette

 Silhouette

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 00:19

En réponse à sa lettre de motivation, Martin s'est vu proposer plusieurs postes, dont les plus poétiques étaient les suivants :

Par Guy de Bruges :Coupeur de cheveux en quatre, éleveur de coccinelles, peigneur de girafes, cueilleur de cerises, peintre de plafond

Par Moune : Elagueur de bonzaïs

Par Pandora qui se rapprochait : Chef d'escadrille des andouilles volantes

Mais c'est Patsy notre sorcière qui a deviné le poste que Martin convoitait : GRAND DEPENDEUR D'ANDOUILLES.

Profitez-en pour leur rendre une petite visite.

 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 13:43

Petite précision concernant ma lettre de motivation. Il s'agit d'un métier totalement inventé (encore qu'il pourrait avoir du succès), désolée j'aurais du le le dire plus tôt !

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 00:12

Cette lettre avait été écrite pour un Défi du Samedi. Il fallait ne pas préciser pour quel poste on posait sa candidature. Alors à votre avis, Martin veut obtenir quel travail ?

Madame, Monsieur,

C'est avec grand intérêt que j'ai relevé votre annonce dans le journal professionnel "le Suidé Guilleret".

Certes, vous indiquez souhaiter recruter une personne de plus d'un mètre quatre-vingts, mais je puis vous assurer que ma taille un peu moins impressionnante d'un mètre cinquante ne sera pas un handicap pour remplir au mieux la tâche que vous voudrez bien me confier.

En effet, le port de chaussures à plate-forme ne me pose aucun problème. Je suis également parfaitement apte à marcher avec des échasses.

De plus, je permets de vous indiquer avoir également suivi une formation pour le maniement du bâton à crochet.

Enfin, pour achever de vous convaincre de ma parfaite adéquation avec le poste proposé, je peux vous adresser des lettres de recommandation de membres de ma famille et d'anciens employeurs qui ont toujours affirmé avec force et conviction que j'étais un parfait "*".

Restant à votre disposition pour un essai et pour tout renseignement complémentaire que vous pourriez souhaiter,http://www.armvop.fr/wp/wp-content/uploads/2010/02/lettre.gif

Je vous prie de bien vouloir agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations les plus respectueuses.

Martin Vingtsept**

Notes de la rédactrice

* Je ne vais pas trop vous faciliter la vie pour trouver ce métier hyper connu

** Martin et pas Martine je tiens à bien insister sur ce fait !

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 00:13

Attention on s'accroche, près pour le décollage ? Le début et la fin du texte sont identiques à l'article d'hier, mais le milieu est tant soit peu différent.

Patrick venait de repousser l'animal pour la troisième fois.

Celui-ci continuait à la regarder fixement.

Il décida donc de reprendre sa course, le daim finirait bien par se lasser.

Il voulut prendre le chemin qui menait à la station d'épuration mais la bestiole têtue lui coupa la route.

N'ayant pas envie de tenter une nouvelle fois l'affrontement, il s'attaqua en petites foulées à la montée vers le carrefour Caugé/Parvillle avec l'intention bien arrêtée de tourner vers Caugé.

Mais là encore le daim l'empêcha de s'engager dans le sentier.

Il ne put s'empêcher de ressentir une légère angoisse.

Que lui voulait cette bestiole ?

Tant pis il prendrait par Parville le sentier était très agréable aussi de ce côté là.

Au moment où il passait près du grand arbre gardien du carrefour, il y eut comme un éblouissement de soleil.

Un instant déstabilisé, Patrick vacilla puis reprit sa course.

En se retournant il s'aperçut, tout étonné, que le daim ne le suivait plus il restait au carrefour à le regarder s'éloigner.

Il haussa les épaules et poursuivit son footing.

Brusquement, il entendit des craquements de branches en provenance de l'orée de la forêt.

Tournant la tête il vit s'approcher tout un troupeau de daims. Les animaux, sans le lâcher des yeux, s'alignèrent tout le long de la route qu'il suivait.

Mal à l'aise, il sentit son cœur se mettre à battre la chamade.

A part le bruissement de la végétation sous les sabots des animaux aucun bruit ne s'élevait de la forêt.

Il força l'allure, pressé de s'éloigner de cet étrange attroupement.

Tout-à-coup s'éleva dans l'air épais comme un grognement sourd.http://www.futura-sciences.com/comprendre/d/images/philippe_machoire02.jpg

Essayant de réprimer un tremblement, il jeta un coup d'œil à la meute.

Les daims s'approchaient à pas de loup, les babines retroussées sur des dents pointues.

Cours, Patrick, cours !

A quand votre prochaine balade en forêt ?

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 00:06

Depuis l'année dernière je fais partie d'un sympathique club d'écriture. Lors d'une de nos soirées, Patrick l'un des participants nous avait raconté comment il avait été suivi, lors de son jogging en forêt, par un daim. Je me suis amusée à écrire avec ce point de départ.

Aujourd'hui, vous avez le droit à la version light ou eau de rose et demain je vous mets la version chouia plus perturbante (comme j'aime quoi)

 

Patrick venait de repousser l'animal pour la troisième fois.

Celui-ci continuait à la regarder fixement.

Il décida donc de reprendre sa course, le daim finirait bien par se lasser.

Il voulut prendre le chemin qui menait à la station d'épuration mais la bestiole têtue lui coupa la route.

N'ayant pas envie de tenter une nouvelle fois l'affrontement, il s'attaqua en petites foulées à la montée vers le carrefour Caugé/Parvillle avec l'intention bien arrêtée de tourner vers Caugé.

Mais là encore le daim l'empêcha de s'engager dans le sentier.

Il ne put s'empêcher de ressentir une légère angoisse.

Que lui voulait cette bestiole  ?

Tant pis il prendrait par Parville le sentier était très agréable aussi de ce côté là.

Il venait à peine de recommencer sa course quand il sentit près de lui la présence du daim, il le regarda dans les yeux et vit ce qui semblait du désespoir dans les yeux de l'animal.

Patrick s'arrêta, l'animal aussi.

Doucement le daim s'approcha de lui et le poussa du museau vers l'orée de la forêt.

Interloqué Patrick se laissa faire, le daim n'avait pas l'air menaçant, seulement suppliant.

Se tournant vers la pénombre de la futaie il lui sembla entendre un léger gémissement.

Pas trop rassuré mais curieux il s'engageât dans la sente.

Et là dans une petite clairière il tomba sur une daine. Couchée sur le flanc celle-ci essayait de mettre au monde son petit.

Manifestement le bébé se présentait mal, seules les pattes arrières sortaient du ventre de la mère.

Cœur battant, mains moites, Patrick s'approcha accompagné du père.

Il s'agenouilla près de la future maman et prenant son courage à deux mains, il commença à tirer sur les fragiles petites pattes.

Après des minutes d'angoisse, le bébé se coula hors du ventre maternel.

La daine aussitôt se mit à le lécher, puis chancelante réussi à se remettre sur pattes.http://environnement.ecoles.free.fr/Coloriages_dessins/images%20petites/faon%20bambi_small.jpg

Elle poussa le petit du museau.

Emerveillé Patrick vit celui-ci se relever sur ses fines pattes tremblantes et commencer à téter.

Il tourna la tête, le daim le fixait avec dans le regard quelque chose qui ressemblait à de la reconnaissance.

Avec un sourire, Patrick laissa la petite famille et repris sa course.

Cours, Patrick, cours !

Bon n'étant pas vétérinaire, je serais incapable de vous dire si un tel scénario serait possible, mais j'aime bien les contes de fées

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 00:30

Hier une terrible nouvelle sur le blog de PupuceFreeWoman, une nouvelle qui vous fait haïr certains hommes. J'ai donc ressorti pour elle cette petite histoire qui je crois vous dit tout le bien que je pense de la race humaine !


J’en ai marre, mais j’en ai marre !!!

Depuis un moment, ça me gratte de partout.

Je perds mes cheveux par poignées.

J’ai l’haleine de plus en plus fétide.

Je me prends des coups de soleil pas possible.

Un coup, je suis en nage.

Un coup, je me gèle les fesses.

J’engraisse d’un côté.

Je maigris de l’autre.

J’ai les oreilles qui bourdonnent.

Je n’arrête pas de voir des moucherons me passer devant les yeux.

Bref, je sens que la déprime arrive à grand pas.

Il va falloir que je réagisse !

Et vite en plus avant de ne plus pouvoir revenir en arrière.

Demain, c’est décidé je sors le grand jeu.

Je fais intervenir le ban et l’arrière-ban.

Y en a qui vont le sentir passer je vous le dis moi.

Ensuite, bien sûr il ne faudra pas refaire les mêmes erreurs.

J’espère que j’ai réussi à planquer ceux qui le méritent.

C’est vrai il faut quand même que j’ai de quoi retravailler mon projet.

 

Et le lendemain ….

Le lendemain, la terre s’ébroua un grand coup.

Elle envoya balader dans l’espace ces fichus moustiques de satellites.

 

Les volcans, même ceux prétendument endormis, se réveillèrent.

Les mers et les océans gonflèrent en vagues gigantesques.

La terre trembla même là où on ne l’attendait pas.

Les ouragans balayèrent le peu qui restait.

Notre mère la terre avait décidé de sévir.

Elle se débarrassa des hommes et de leurs inventions.

 

Et le surlendemain…

Timidement ressortis des fonds marins, des coins de forêts épargnées, des quelques ruines encore partiellement debout, des animaux un peu affolés pointèrent leur nez, ils savaient que la vie, la vraie allait reprendre son cours, Mère la terre avait protégé ses enfants innocents.

La grande forêt amazonienne s’étira de bien être, elle allait à nouveau pouvoir croître. La banquise recommença à geler.

La terre vérifia bien dans tous les coins, non plus d’homo sapiens sapiens.

Bonne chose de faite !!!

Bien sûr il allait lui falloir un peu de temps pour cicatriser et elle savait qu’elle allait devoir surveiller de près les primates, une nouvelle erreur était toujours possible.

Mais bon sang, elle se sentait quand même drôlement mieux sans ces fichus insectes qui lui pompaient le sang.

 

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