Bonjour à tous

Mais encore

Pour partager avec vous mes créations, mes coups de coeur ou d'humeur, mes passions, mes plaisirs


 

Mes préférés à moi

Quelques liens sur d'anciens articles de mon cru que j'aime bien (y a pas de mal à se faire du bien). Je mettrai également mes coups de coeurs venant de chez vous (après votre accord bien sûr)
J'ai deux ans
Cours de broderie avec chats
Le jeu du bouchon
Dressage
Oeil vif et poil brillant
Gauchers
Les pompiers
 
Papotage entre copines

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Pour en savoir plus sur le contenu de mon Carnet à surprises n'hésitez pas à aller consulter la rubrique En savoir plus sur "en passant par". Son but est de vous distraire alors ne soyez pas timide et laissez moi vos commentaires. Bonne visite et bon amusement je l'espère.

Et si vous aimez "patouiller" la terre, la pâte à sel, la pâte polymère,le papier,le carton,la pierre, ou autres, bref travailler les matières qui permettent le relief que ce soit sous forme de bijoux, de tableaux, de statuettes ou de bibelots, venez me rejoindre sur la communauté :

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Thème de Photographe du dimanche. Je reprends et je complète une série de photos qui m'avait été inspirées par la chanson de Jacques Brel "Ne me quitte pas". Vous savez "être l'ombre de ta main"







Ah oui et puis aussi celle-ci, la photographe se photographiant, un classique

Par Martine27 - Publié dans : Mon album photos - Communauté : photographe du dimanche
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Thème de la semaine de Dana. Et comme ça tombe bien, ça y est je suis en vacances. Voilà le programme des matinées, les après-midi seront consacrés au bullage

Par Martine27 - Publié dans : Mon album photos - Communauté : LE THEME DE LA SEMAINE
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Allez, pas de mal à se faire plaisir avec un petit lolcat de derrière les fagots. Je trouve que la sincérité de son expression d'innocence est absolument parfaite

funny pictures of cats with captions

Lolcats and funny pictures

Encore que celui-ci n'est pas mal non plus et peut être plus, comme dire, crédible !


funny pictures of cats with captions
see more Lolcats and funny pictures
Par Martine27 - Publié dans : La Chatière - Communauté : Ma langue aux CHATS
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Mortelle éternité - Denis Marquet / Elisabeth Barrière

Résumé decitre : New York, un matin d'été 2007 à l'aube. Lucie Milton termine l'analyse d'une mystérieuse substance chimique. Le résultat la terrifie. Une heure plus tard, elle est assassinée. Jeff Mulligan, inspecteur à la réputation sulfureuse, mène l'enquête. Or, il en est bientôt convaincu : la victime elle-même le guide depuis l'au-delà pour découvrir ses meurtriers. Hallucination, délire ? C'est ce que croit Ann Lawrence, sa jeune et nouvelle coéquipière, pourtant prête à le suivre jusqu'au bout de sa folie. Mais, très vite, le doute l'assaille elle aussi : aurait-on mis Jeff sur la piste d'une effroyable machination ? Et si le plus vieux rêve de l'humanité était devenu réalité ?.

Mon avis : Pas mal ficelé ce policier qui intègre du paranormal. Le dur à cuire (au coeur tendre et à la gâchette facile) et la bleue (se débattant entre loi et justice) finissent par faire une équipe plutôt efficace. En prime une explication intéressante pour les disparitions de Juarez au Mexique. Pas inoubliable, mais un bon moment de lecture à rebondissements.


 

Par Martine27 - Publié dans : Chez la Bouquineuse - Communauté : livres policiers
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Pas trop le temps de préparer des articles en ce moment, alors je vous mets une chanson que j'aime beaucoup, ainsi d'ailleurs que la voix du chanteur. Bernard Lavilliers 1988 "On the road again"



Nous étions jeunes et larges d'épaules
Bandits joyeux, insolents et drôles
On attendait que la mort nous frôle

On the road again, again
On the road again, again

Au petit jour on quittait l'Irlande
Et derrière nous s'éclairait la lande
Il fallait bien un jour qu'on nous pende

La mer revient toujours au rivage
Dans les blés mûrs, y'a des fleurs sauvages
N'y pense plus, tu es de passage

Nous étions jeunes et larges d'épaules
On attendait que la mort nous frôle
Elle nous a pris les beaux et les drôles

Ami sais-tu que les mots d'amour
Voyagent mal de nos jours
Tu partiras encore plus lourd
Par Martine27 - Publié dans : Des sons et des images - Communauté : La récréa - Bigornette
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Un autre Pierre Bachelet pas trop connu je pense. Ce que j'aime dans cette superbe chanson c'est le contraste entre la force des paroles et la légéreté de la mélodie.


pierre bachelet-souvenez vous-
envoyé par bisonravi1987. - Clip, interview et concert.

Y avait des arbres, il y avait des oiseaux
Le blé devait se moissonner bientôt
C'est tellement beau l'été qu'on peut pas croire
Que c'est la guerre qui fait marcher l'histoire
Souvenez-vous je n'aimais que vous
Je n'aimais que vous

Les hommes sont arrivés par les labours
Ils ont pris position dans les faubourgs
C'est drôle d'être éveillé en pleine nuit
Et de se dire que la paix est finie
Souvenez-vous je n'aimais que vous
Je n'aimais que vous
C'est drôle d'être éveillé en pleine nuit
Et de s'enfuir avec un vieux fusil
Souvenez-vous je n'aimais que vous
Je n'aimais que vous

Puis ils ont occupé la préfecture
Tué quelques otages le long d'un mur
C'étaient des paysans, un charpentier
Et la femme du petit vieux d'à côté
Souvenez-vous je n'aimais que vous
Je n'aimais que vous

Et pour ceux qui n'ont pas été d'accord
Ya eu les barbelés, les miradors
Ça se passe toujours de la même manière
De tous les côtés du rideau de guerre
Souvenez-vous je n'aimais que vous
Je n'aimais que vous

Bien malin qui peut dire honnêtement
Où se sont passés ces évènements
Mais méfions nous qu'en y mettant des noms
On se trompe de lieu ou d'opinion
Souvenez-vous je n'aimais que vous
Je n'aimais que vous

Aujourd'hui y a des arbres et des oiseaux
Et le blé doit se moissonner bientôt
C'est tellement beau qu'on peut pas croire
Qu'une guerre pourrait faire basculer l'histoire
Souvenez-vous je n'aimais que vous
Je n'aimais que vous
C'est tellement beau l'été qu'on a envie
De défendre la paille avec l'épi
Souvenez-vous je n'aimais que vous
Je n'aimais que vous
Par Martine27 - Publié dans : Des sons et des images - Communauté : Les chroniques de la meute
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Un texte écrit pour les Fanes de Carottes et revu par In-folio. Je vous donne le thème à la fin sinon c'est trop facile de deviner dès le début qui est le narrateur.

J'ai toujours vécu dans cette rue. Je ne l'ai jamais quittée.

Bien sûr, je me souviens peu de mes premiers jours, j'étais petit et frêle mais tendrement soigné par mon père adoptif. De ce temps ne me reviennent en mémoire que de belles dames en robes longues, des voitures tirées par des chevaux, des cerceaux poussés par de jeunes enfants. A l’époque, je ne savais pas encore ce qu’étaient ces êtres étranges, tous ces géants m’effrayaient un peu, tant j’avais peur qu’ils ne m’écrasent.

Puis j'ai grandi et forci. A ce moment là, j'ai commencé à observer mon entourage. Les jeunes me faisaient maintenant moins peur, les adultes passaient indifférents, mais les chevaux eux m’inquiétaient toujours avec leur taille impressionnante, je me sentais encore bien vulnérable près d’eux.

A un moment donné, dans ma rue, il se mit à circuler de plus en plus de voitures, elles étaient étranges faisaient du bruit et dégageaient des mauvaises odeurs, les chevaux, qui alors ne me faisaient plus peur, devenaient de plus en plus rares.

Je croisais souvent des nounous qui promenaient des bébés dans de grands landaus hauts sur roues.

Ces petits m'intéressaient tout particulièrement, alors, au fil du temps, je les ai étudiés.

C'était amusant d'assister à leurs premiers pas un peu chancelants, puis de les voir jouer, ou plutôt essayer, de jouer ensemble. D’ailleurs combien de fois les ai-je aidés à se cacher les uns des autres ? Bien souvent il y avait des disputes qui finissaient dans les larmes, puis dans les rires. Certains mêmes s’endormaient nichés tout contre moi, que c’était doux !

En grandissant, ils venaient me confier leurs problèmes, leurs joies, leurs peines.
Et puis, leurs amours naissantes aussi. Parfois leurs familles ne s'entendaient pas et mes petits amis étaient bien tristes, ils venaient parfois me confier leur peine et se jurer un amour éternel en me prenant pour témoin. Mais à cette époque, il fallait obéir aux parents, et très souvent, la mort dans l'âme, ils se séparaient et tentaient de trouver le bonheur autrement. J'étais bien peiné pour eux, mais je ne pouvais rien y faire malheureusement. D'autres, au contraire, s'unissaient et bientôt ils venaient me présenter leur progéniture. Quel plaisir pour moi !

Bien sûr, il y avait aussi des personnes peu aimables, des commères qui, assisses sur le banc près de moi, critiquaient tout un chacun. Des hommes brutaux maltraitaient leurs épouses et leurs enfants, et elles venaient souvent là pour s’en plaindre à leurs amies… j’aurais tant aimé les aider.

Souvent, j'accueillais les vieilles personnes qui venaient se reposer près de moi. Elles me racontaient leur vie, comme si je n'en avais pas déjà suivi une bonne partie.

Et puis un jour, ce fut l'horreur. Les habitants de ma rue paraissaient terrifiés, beaucoup pleuraient. Certains des gamins que j'avais connu dans les langes revêtirent d'étranges costumes et partirent. Parfois, les compagnes de certains d'entre eux venaient me voir et sanglotaient près de moi, j'essayais de les consoler, mais ce n'était pas facile. Il n'y avait plus de joie, ni de lumière dans ma rue.

Une nuit, il y eu un bruit effrayant, quelque chose explosa et plusieurs maisons s'effondrèrent. Des amis périrent, d'autres furent blessés. Moi-même je reçus un éclat qui fit une large entaille dans mon flanc et me laissa une cicatrice. Quand tout cela allait-il finir ?

Cela vint un jour, d'énormes voitures sans roues passèrent, les habitants criaient des hourras, embrassaient les hommes assis sur ces étranges engins.

Et petit à petit ma rue pansa ses plaies, certains de mes jeunes amis revinrent, les yeux hantés de choses que je ne verrai jamais. Et comme lorsqu'ils étaient enfants, après une bagarre, ils venaient se réfugier près de moi.

La vie devenait de plus en plus trépidante, de plus en plus de voitures, des petites maisons remplacées par des immeubles, heureusement pour moi mon petit coin de rue fut transformé en square nous ménageant un coin de paix, à moi et aux enfants, de plus en plus nombreux, qui peuplaient la rue.

Je n'aime guère l'hiver je me sens délaissé par mes jeunes amis, alors je m’endors mon rythme de vie est si différent du leur. Mais dès que le printemps revient, je peux à nouveau m'amuser de leurs jeux. Et en eux je retrouve les enfants que j'ai vu grandir, aimer, et partir parfois.

Je commence à être vieux, à me sentir vieux. Régulièrement des hommes viennent me voir, m'auscultent.
"Croyez-vous qu'il soit encore suffisamment en forme" leur demandent mes amis.
"Oui, il peut encore vivre de nombreuses années"
"Tant mieux, vous savez je l'ai toujours connu, mes parents et mes grands-parents aussi, elle serait triste cette rue sans lui".

Et moi, dans le square, je secoue doucement mes feuilles pour leur faire comprendre que leur amitié me réchauffe et que ma rue est sans conteste la plus belle du monde.

L
e thème était intelligence végétale
Par Martine27 - Publié dans : La Page d'Ecriture - Communauté : Les chroniques de la meute
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Pour le thème de Dana, quelques arbres extraits de ma collection de photos qui doit maintenant en compter plus de 300, vive l'APN.

Hiver



Printemps



Automne



Ludique

Par Martine27 - Publié dans : Mon album photos - Communauté : LE THEME DE LA SEMAINE
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Deux et demi, ou le roman du Diable - Alec Covin

Résumé decitre : Elles voulaient vivre libres et heureuses dans la maison de leurs rêves. Elles ignoraient que le Mal les y attendait.

Mon avis : Grace, écrivain en panne d'inspiration reçoit une invitation pour occuper pendant un an une maison de rêve perdue du côté de Fontainebleau où elle pourra écrire en paix. Kate la compagne de Grace y voit là une merveilleuse occasion de vivre avec son amante loin des regards de tous. Idyllique, certes, mais quand votre mécène s'appelle Bartholomé Fisto et qu'un de ses amis répond au doux nom de Natas, il convient de se méfier un peu. Au final, un roman qui du rose sucré des premières pages glisse petit à petit vers le noir et le rouge. On est happé par l'ambiance. D'un côté Grace dévorée littéralement par son roman et Kate déjà fragile qui en vient à douter de son amour et est détruite petit à petit par d'étranges apparitions. Intéressant également le roman dans le roman puisqu'on découvre en parallèle à l'histoire principale, l'histoire rédigée par Grace. Bref, un Alec Covin digne des Loups de Fenryder et avec lui pas de demi-mesures ! Quant au titre on découvre vers la page 100 sa signification.

"Personne n'est maître de la vraie créativité et tout le monde en est réduit à la laisser agir à son gré" Goethe

Par Martine27 - Publié dans : Chez la Bouquineuse - Communauté : SOIF DE LIRE...
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Je vous avais déjà mis ce groupe il y a une bonne année, mais comme la vidéo a disparue je vous en remets deux pour les prix d'une. Vous m'en direz des nouvelles, moi j'adore.

The Other Side



My Mind's Eye


Par Martine27 - Publié dans : Des sons et des images - Communauté : Les chroniques de la meute
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