Bonjour à tous

Mais encore

Pour partager avec vous mes créations, mes coups de coeur ou d'humeur, mes passions, mes plaisirs


 

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Quelques liens sur d'anciens articles de mon cru que j'aime bien (y a pas de mal à se faire du bien). Je mettrai également mes coups de coeurs venant de chez vous (après votre accord bien sûr)
J'ai deux ans
Cours de broderie avec chats
Le jeu du bouchon
Dressage
Oeil vif et poil brillant
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Les pompiers
 
Papotage entre copines

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Pour en savoir plus sur le contenu de mon Carnet à surprises n'hésitez pas à aller consulter la rubrique En savoir plus sur "en passant par". Son but est de vous distraire alors ne soyez pas timide et laissez moi vos commentaires.

Si la plume vous démange, je serais ravie d'échanger mes photos contre vos écrits et si c'est votre crayon ou votre pinceau, n'hésitez pas à croquer mes personnages, ils seront très contents de prendre vie.

Bonne visite et bon amusement je l'espère.

 

http://static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/2/2/6/2/9782226221339FS.gifSemences – Fran Ray

Résumé Decitre : Le cadavre atrocement mutilé du professeur Frost, expert en biogénétique, est retrouvé dans son laboratoire parisien. Il a été cloué au mur, décapité et sa tête a été remplacée par celle d’un de ses rats de laboratoire. Une épreuve, même pour une femme aussi aguerrie que l’inspecteur Irène Lejeune, 25 ans de service. Pourquoi en voulait-on à ce scientifique qui travaillait sur la tolérance alimentaire ? Le même jour, le célèbre écrivain Ethan Harris découvre sa femme Sylvie, médecin, morte dans leur appartement à côté du jardin du Luxembourg. Elle semble s’être suicidée, laissant une lettre d’adieu lapidaire, mais les résultats d’autopsie prouvent bientôt qu’il s’agit d’un meurtre. Sylvie et le professeur Frost ont dîné ensemble la veille de leur mort dans le plus grand secret. Les deux affaires seraient-elles liées ? S’agit-il d’un drame de la jalousie ou d’éco-terrorisme? Irène Lejeune, Ethan Harris (qui veut se disculper et venger sa femme) ainsi que Camille Vernet, une jeune journaliste ambitieuse, se lancent, chacun de leur côté, dans une enquête périlleuse qui les mène à Edenvalley, une puissante firme agroalimentaire… Un premier thriller écologique à couper le souffle, d’autant plus terrifiant qu’il s’appuie sur des données scientifiques précises et dévoile les manipulations des firmes agroalimentaires d’une manière troublante. Des personnages forts, un suspense haletant, nourri par plusieurs intrigues parallèles, qui nous entraînent aux quatre coins du monde.

Mon avis : Bon c'est vrai que ce roman regorge d'action, le lecteur n'a pas vraiment le temps de reprendre son souffle. C'est bien documenté, on apprend des tas de choses pas vraiment rassurantes sur l'industrie agroalimentaire et les actions humanitaires menées en Afrique. Mais, il y a des mais ! D'abord Ethan a quand même beaucoup de chance d'échapper à ce tueur lancé à ses trousses, il arrive à supprimer sans problème tous les  "obstacles" sauf lui, un bol pareil c'est trop beau pour être parfaitement honnête et en plus il n'est vraiment pas malin de ne pas se rendre compte de qui le manipule ! Et plus embêtant si, effectivement, le lecteur (en l'occurrence la lectrice) ne s'ennuie pas en terme de mouvement et voit du pays, en revanche aucun des personnages n'est vraiment sympathique ce qui est quand même dommage. Très franchement Ethan y serait passé que ça ne m'aurait pas perturbée plus que ça, même sa femme morte ne bénéficie pas du capital sympathie généralement accordé aux trépassés, c'est dire. Et puis il y a les faux suspenses sur les sorts réservés à la flic (une vraie tête à claques, imbue de sa personne) et à l'assistant du professeur Frost (un sale petit geignard), quant à la journaliste Camille, mon dieu qu'elle est cruche, bien gentille, mais cruche ! Bref, côté action OK, côté capital sympathie des héros zéro ! Mais bon ça peut faire quand même réfléchir à ce que nous mettons dans notre assiette (encore que nous n'avons peut-être déjà plus vraiment le choix).

 

 

Par Martine27 - Publié dans : Chez la Bouquineuse - Communauté : livres policiers
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Zut j'ai oublié le "à" entre "produit" et "une certaine profondeur" désolée !

Je sais, je sais, je me suis déjà énervée sur la grandiloquence des expressions journalistiques. Mais reconnaissez qu'il y a de quoi lorsque vous lisez dans les news d'Orange que le départ de Laurence Ferrari du Journal Télévisé de la Une est un "séïsme" !!!! Ils en pensent quoi, à votre avis, de cet écart de langage nos amis italiens, particulièrement ceux qui sont restés sous les décombres ? En ce qui me concerne elle peut bien aller où elle veut, ça ne va pas m'empêcher de dormir !

 

http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/08/06/20120322.jpg

Par Martine27 - Publié dans : Les zoziaux causent - Communauté : Coulisses et contrechamps de nos blogs
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Wallis prénom de la semaine pour la Cour de Récré de Jill Bill. Mais où va-t-elle nous chercher tout ça ?

Ce matin, comme tous les matins, le Père Paterne se rend dans son église histoire d'imiter Don Camillo et tailler une petite bavette avec Jésus et les habitants à demeure que sont l'ange Blaise toujours coincé dans son bigorneau et Doria la petite étoile semeuse de muguet.

Mais ce qui change des autres matins, c'est la curieuse odeur de peinture qui règne. Venceslas, l'âne peintre se serait-il laissé enfermer ?

Le Père Paterne commence donc une tournée d'inspection, vite bouclée car l'église de Bigorbourg n'a quand même pas la taille de Notre-Dame de Paris et que Venceslas est plus gros et moins furtif qu'un chat !

Perplexe, il se gratte la tête et renifle une nouvelle fois, pas de doute ça sent bien la peinture.

Il se met donc à fureter sous le regard bienveillant de Jésus dans les bras de sa mère. (Juste une parenthèse, il y a bien une croix au-dessus de l'autel, mais elle est vide, le Père Paterne est un sensible il préfère Jésus enfant plutôt que supplicié).

Lorsqu'il passe près de la statue, il lui semble entendre un petit rire. Jésus et Marie se moqueraient-ils de lui ? Il lève la tête prêt à engager la conversation lorsqu'il reste sidéré.

Depuis qu'il est prêtre à Bigorboug, cette statue a toujours été vaguement blanche, vaguement grise et là, ahuri, il contemple une vierge revêtue d'une somptueuse robe bleue parsemée de fleurettes jaunes, l'auréole bien dorée, le teint délicatement rosé avec un sourire cerise. Jésus, brun et potelé, est enveloppé dans … Paterne est tellement sidéré qu'il en choit sur le premier banc à portée, Jésus, donc, est enveloppé dans un plaid écossais vert et rouge.

Oui, vous avez bien lu, l'enfant Jésus sourit de toutes ses dents au milieu d'un tartan que ne renierait aucun clan écossais.

Le Père Paterne se creuse la tête, voyons, voyons, sa fidèle gouvernante Pélagie n'aurait quand même pas osé allonger son café matinal d'une bonne rasade de Calvados quand même !

Il secoue le chef, histoire de s'éclaircir les idées et de dissiper ce qui doit être une hallucination, à nouveau il regarde la mère et l'enfant, et… ils sont toujours aussi, aussi, comment dire, aussi étonnants, voire détonants !

Un brin égaré, il fouille l'église du regard, il ne voit décidément rien, pas d'âne farceur, pas de bigorneau mort de rire.

Pour en avoir le cœur net, il va voir Blaise et l'interroge. Mais l'ange fait la sourde oreille et Paterne sent bien que ce coquin jubile.

Un léger mal de tête commençant à se faire jour, il préfère sortir et aller se promener.

Lorsqu'il revient, l'après-midi, lesté du délicieux repas de Pélagie, il envisage la vie avec beaucoup plus de sérénité. Il a sûrement dû rêver.

Il entre à nouveau dans l'église et l'odeur de peinture est encore là ! C'est maintenant les deux colonnes qui encadrent Marie et Jésus qui se sont transformées. Les motifs végétaux qui les décorent arborent maintenant des teintes multicolores somptueuses. Paterne se rend même compte qu'il aperçoit maintenant des détails qui jusqu'à maintenant lui avaient échappé, ici des oiseaux se nichent entre les branches, là c'est le museau d'une souris qui pointe, ailleurs il devine la queue d'un renard qui disparait dans les profondeurs de la pierre.

Bref, s'il n'avait pas les pieds sur terre, le Père Paterne crierait au miracle, encore qu'à Bigorbourg ce ne soit pas une impossibilité ! Mais que voulez-vous, il faut croire que son second prénom est Thomas parce qu'il décide de tirer ce mystère au clair.

La nuit venue, il se glisse subrepticement dans son église. L'odeur de peinture est toujours bien là, mais en plus, il y a maintenant une lumière dorée qui luit, tandis qu'une voix douce chantonne.

A pas de loup, Paterne s'approche et là, il découvre palette dans une main, pinceau dans l'autre, une charmante jeune femme, échappée des années "Peace and Love", cheveux parés des fleurs, revêtue d'une robe chamarrée, qui tranquillement s'occupe à peindre un angelot qui semble tellement content de ses belles ailes mauves qu'on le sent prêt à s'envoler.

Le Père Paterne n'a même pas le temps d'interpeler l'étrange demoiselle que celle-ci se retourne et lui sourit.

"Bonsoir mon père ! Que pensez-vous de mon travail ?"

"Eh bien, euh" balbutie le Père Paterne "c'est un peu surprenant, je dois dire !"

Un rire perlé lui répond "Surprenant certes, mais je ne fais que rendre à votre église les couleurs qu'elle ahttp://www.boutique-jourdefete.com/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/6/0/6037_1.jpg perdu au fil du temps."

Paterne ne peut qu'opiner.

Et maintenant, les Bigorbourgeois lorsqu'ils viennent faire un petit tour à l'église peuvent admirer les œuvres de Wallis et c'est chaque fois une surprise et un bonheur de se laisser porter par l'imagination de cette drôle d'artiste.

 

(Vous avez bien sûr noté mon idée tordue : Wall pour les murs bien sûr)

Par Martine27 - Publié dans : Bigorbourg - Communauté : La cour de récré de JB
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Vivre la photographie nous propose pour le projet 52 de cette semaine "noir et blanc". Je me suis donc amusée à prendre les photos directement en noir et blanc sans passer par la case traitement de l'image. Je dois dire qu'il y a des choses intéressantes, même si soyons honnêtes les expositions ne sont guère au point. Je pense que je ferai régulièrement de nouveaux essais.

 

Un reflet dans l'eau qui se transforme en kaléidoscope sans rien faire, pratique.

 

P1400172

 

Carrément sous-exposée, mais je lui trouve du charme, comme une vieille photo passée

 

P1400200

 

Bon le sujet n'est pas extra, mais je me suis aperçue qu'il y avait plein de visages cachés dans la photo (c'est que ça ferait presque peur !). Je vois même une petite vierge, c'est vous dire si je suis bien atteinte.

 

P1400281

 

Et le classique tatouage !

 

P1400296

Par Martine27 - Publié dans : Mon album photos - Communauté : Une Entrée en MaTières
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Vous vous demandiez ce que devenait Angelo Branduardi, eh bien voilà un clip récent.

 

 

Et puis, aussi celle-ci de 1995 en français et que j'aime tout particulièrement également "Ce que sait le sherpa"


 

Méfie-toi de ce qui brille petite fille,
Des mots sérieux que tu te ne comprends pas
Quelqu’un viendra entre Mars et jonquilles
Te raconter ce que l’aveugle voit

La neige des sommets lointains où tout brille
La mie de pain et l’eau claire que tu bois
Viendront un jour t’expliquer petite fille
Te raconter ce que l’aveugle voit

Que passent, bleues, les heures
Tout arrive et arrivera
Et tu verras

Tu verras ce que voit le Sherpa
Tu verras
Tu verras ce que l’aveugle voit

Et tu sauras ce que sait le Sherpa…

Peu importent les heures
Que le temps compte pour toi
Seules comptent les minutes
Qui ressemblent à ce que tu seras
Et tu sauras ce que sait le Sherpa…

Méfie-toi de ce qui brille petite fille
De ceux qui parlent sans parler de toi
N’attends pas avant Mars les jonquilles
Et tu verras ce que l’aveugle voit…
Et tu sauras ce que sait le Sherpa

Par Martine27 - Publié dans : Des sons et des images - Communauté : En avant la musique !
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